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Lundi 16 novembre 2009


Un automne tranquille et ensoleillé, bien des fois. Notre parc du Renaison avait pris un peu de couleurs le jour de notre balade à deux. Un épais tapis rouille donnait aux courses de mon petit indien un étrange bruit étouffé. Ce petit pauseur est souvent venu faire sa halte entre le paysage et moi. Il n'y avait pas de bousculade en ce lieu ce jour-là. Nous avons pu profiter des nouveaux habits de la nature pour régaler nos yeux, et notre mental.
Cachés dans notre petit sous-bois, à quelques pas de la ville, nous avons aussi fait la causette aux oiseaux. Les pies étaient les plus bavardes. Mais bien des passereaux se sont essayés à des trilles. De branche en feuilles, ces petits poids plumes voltigeaient gaiement. On sentait la nature généreuse, s'adonner à la liberté de s'étaler à sa manière.
Aucun souffleur, ou balayeur pour faire le ménage sous nos pas. L'automne a du tempérament ainsi vêtu. On devrait laisser en l'état ces coiffages de la nature.
Un après-midi délicieux à deux, que je vais devoir interrompre durant un temps.

Dès mercredi je prendrais la route pour l'Espagne. Un voyage que je ferais suite à une invitation sympathique. Je serais donc chez ma soeur dans quelques jours.
Mon blog sera de nouveau en vacances, un brin de temps. Dès que j'aurais capturé dans mon appareil la nature ispanique, et les espagnols dans leur quotidien, je viendrais vous en dire un peu plus...
Ce sera la première fois que je poserais mes pas dans le pays de mes racines.





Par sonja - Publié dans : roannemaville - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Mercredi 28 octobre 2009

 



C'est avec des notes délicates
Que dame nature ouvre ses chemins colorés
Sous l'éclat des rayons
Danse la flore

De petits ballets en jupons 
Frissonnent sous la douce température

L'automne n'a pas encore de prise sur la végétation
Les animaux se prêtent aux jeux d'une nonchalante saison
Les verts décorent encore nos campagnes

Le ciel explose de lumière
Donnant à l'oiseau le plaisir du chant nouveau
Sous un feuillage couvert de reflets d'eau
Se libèrent ses trilles cristallines

Papillonne de fleur en fleur
L'insecte aux ailes éventail
Il s'offre de toutes les couleurs
Sous le regard amoureux de l'artiste en maraude

Le poëte prépare son fil d'argent
Pour épingler son écriture perlée
Sur les beautés d'une nature en voyage
Sa plume glisse sur les mots

Murmures et chants arrivent doucement
A la manière d'un printemps
 



Je vais de nouveau abandonner durant un certain temps mon blog. Dès que je le pourrais je reviendrais déposer photos et textes.
Je vous laisse en compagnie de mes pages qui datent.... et celle d'aujourd'hui.

Par sonja - Publié dans : Prose poétique - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Vendredi 23 octobre 2009



Les teintes sommeillent encore
Se dévoilent sous la caresse des premiers rayons
Captives au milieu du brouillard
Elles n'osaient s'imposer sur la toile

La ferme résonne de ses premiers pas
Dans le lointain aboie un chien voisin
L'oiseau se réserve une part du festin
Corneille et passereaux s'envolent
Au dessus de la rosée matinale

En vagues s'éloignent
 Se posent plus loin

C'était le silence il y a peu de temps
De celui dont on aprécie le voyage
A la nature en veille
Lui donne une autre dimension

Avant que ne se lève la brume passagère
Le bétail cherche du regard
Le visiteur sorti du milieu du paysage
Impassible retourne à son herbage
Dès que s'éloigne le promeneur solitaire

Sur ma douce campagne
Se lève le rideau matinal

Pour une autre journée sans bagage




Par sonja - Publié dans : Prose poétique - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Mercredi 21 octobre 2009




AI-JE SOLICITE DES PAGES DE PUBLICITE SUR MON SECOND BLOG ?

NE PLUS LE VISITER DE QUELQUES JOURS ET ON S'EN SERT

EST-CE NORMAL ?

CE N'EST PAS LA PREMIERE FOIS QUE JE CONSTATE CELA

A QUI M'ADRESSER POUR QUE CELA NE SE RENOUVELLE PLUS ?

Par sonja
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Lundi 19 octobre 2009


Parmi toutes mes escapades, il y en a une à laquelle je ne m'attendais pas.
Celle de rester coincée entre chez moi, et chez ma fille.

Il y a un peu plus d'une semaine mon petit fils assez mal en point, a fait appel à la vagabonde de sa mamie. J'ai passé une journée auprès de lui. 
Le lendemain, le medecin donne son diagnostique.
Il n'a pas fait dans la dentelle le petit loup : scarlatine et angine. Rien que ça.
Il y a eu trois cas dans son école.
On court après la grippe, et on rencontre d'autres petits "crobes".
Fièvre pendant trois jours. Et pas qu'un peu. Ce petit coquin a énormément aprécié qu'on l'entoure et le chouchoutte.
Je ne pensais pas attraper la scarlatine puisque je l'ai eu un certain jour, il y a très longtemps.
Au passage, j'ai eu droit à un bon rhume, bien méchant.
C'est ainsi que j'ai été privée de machine involontairement. Ce qui ne m'a pas dérangé, puisque j'ai lu, dès que mon mal de tête disparaissait.
Une semaine et des poussières à ne pas sortir. Et donc pas de connexion chez Mac'Donalds...

J'ai trouvé un blog avec plein de visiteurs. C'est chouette.
J'ai également beaucoup manqué à mes deux amies Nadia et Monique qui ont faillies envoyer un avis de recherche, si j'en crois leurs messages.
C'est ma première journée dehors. Et avec du soleil. Mes balades hors Roanne, ce sera pour dans une ou deux semaines. Pour l'heure je vais seulement paresser encore un peu...

Merci pour tous vos gentils commentaires et pensées chaleureuses suite aux photos de ma campagne environnante.

Je vous laisse avec une vue sur Roanne, d'un peu loin...

Par sonja - Publié dans : roannemaville - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Dimanche 11 octobre 2009



Après avoir traversé la grande route, me voilà sur un autre chemin. Il se nomme Sainte Marie.
Il est assez long celui-ci aussi. La première rencontre s'impose dès mes premiers pas. Je suis aussitôt attirée par la beauté du pré sur ma gauche. Deux chevaux paissent tranquillement. Je prends celui qui ne se cache pas. Le soleil fait briller sa robe et sa magnifique musculature.
Ensuite, après un dernier regard sur mes arrières, pour en aprécier la distance, je pénêtre plus en profondeur dans le bois.
Seul le feuillage murmure ses couplets délicats. Les passereaux espacent leurs gazouillis et leurs vols de branche en branche. Froissements et craquements m'accompagnent.
Le parfum de la terre humide s'installe peu à peu...




A présent je plonge dans l'étrange du sous-bois où tous les frôlements peuvent paraître un peu effrayants. Pas un seul promeneur. Je suis un peu égoïste pour aimer une telle ambiance.
Chemin  désert à perte de vue, à l'intérieur du rideau verdoyant. J'aurais bien pénêtré dans ses cours, car d'autres petits sentiers s'ouvraient. Mais ne connaissant pas suffisament les lieux, j'ai eu un peu peur de me perdre vraiment. Il faudra que je revienne un matin pour explorer un peu plus ce que j'appelle ma petite forêt... ainsi si je m'égare un peu, j'aurais plus de temps pour retrouver mon chemin.




Une petite rivière traverse ma route, c'est ainsi que je fais une petite pause et aprécier les bruits et les sons. Les reflets s'installent entre les espaces laissés par le feuillage. Le soleil se fait une place même à l'intérieur du sous-bois. Les verts sont délicats ou intenses.
Des insectes me frôlent ou butent contre moi. Ils profitent eux aussi des rayons du soleil.
Il est bien difficile de quitter un endroit aussi paisible.
Partout sont accrochés des panneaux nous interdisant la cueillette de champignons ou de fruits sauvages.
La seule cueillette que j'ai envie de faire dans la nature, c'est celle des images.




Puis le bois s'éclaircit de plus en plus. J'arrive au bout de ma balade ombragée.
Je me retrouve à la croisée d'une route. Je réfléchis un instant pour savoir ce que je demanderais de faire à mon vélo.
La campagne alentour m'offre de si beaux panoramas, que j'hésite tout de même.
En un après-midi, il est impossible d'aller partout où on aimerait se poser. Ce sera donc droit devant pour la suite de joyeuses foulées. J'emprunte le chemin dit de Valours. Il conduit jusqu'à Villerest.
Je n'ai jamais visité son bourg, aussi est-ce l'occasion...

De petits coins sympas sont encore à venir...





Par sonja - Publié dans : roannemaville - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Samedi 10 octobre 2009




Après mes chevaux, me voilà engagée sur le chemin d'Origny qui semble presque interminable.
En regardant derrière moi j'avais déjà fait pas mal de route. Une balade sympathique en cet après-midi de dimanche, car il faisait vraiment beau. L'invitation du soleil était sans appel. Il n'était pas possible de rester chez soi. Pourtant, même à cette heure-là, j'étais seule dans la nature.
A part chevaux et vaches, puis de nombreux papillons et libellules, c'était le désert humain.
Sans doute étaient-ils sur d'autres sites.




Paisibles instants où les animaux vaquaient à leurs occupations principales.
De petits pas en petits pas, vaches et veaux cueillaient l'herbe, sous un azur céleste éclatant.
Ce jour-là je n'avais qu'une seule envie : regarder, observer. Je n'ai donc pas appelé ces animaux de la ferme. Je les ai laissé me surprendre. Seul un papillon est venu se poser sur le rouge de mon tee shirt. Sans doute la couleur trop vive lui a laissé entendre que le terrain d'atterissage était fort avantageux. Après quelques frétillements d'ailes, il m'a abandonné à ma rêverie.
Les libellules étaient nombreuses. Leurs transparents éventails, arrondis au bout, elles les laissaient scintiller sous les rayons du soleil.
Quelques insectes volants ont traversé mon champ visuel. Juste pour annoncer leur présence.






Une petite montée s'annonçait. Je ne savais pas encore ce qu'il y avait au bout du sentier, mais comme je suis très curieuse, je n'ai pas hésité à me mettre à découvert, pour savoir.
Un tunnel accueil et raffraichissant. Je me suis posée une demi-heure sur place avant de continuer. Le temps de me désaltérer et prendre un peu de fraicheur. Ce sont les oiseaux qui m'ont secoué de ma paisible paresse.
J'ai suivi la longue ligne de cette terre battue, pour rejoindre un autre chemin. Des maisons, et encore des chevaux de part et d'autres. Les propriétaires des lieux ont parfois des maisons qui ressemblent à de petits chateaux.
Un bien délicieux voyage, dont je n'ai pas encore parcouru le quart.

Je vous livrerais la suite de mon voyage, dès les prochaines pages....




Par sonja - Publié dans : roannemaville - Communauté : Algérie
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Vendredi 9 octobre 2009


Le soleil réchauffe les têtes, malgré la petite brise agréable.
Je suis allée à la rencontre des fières montures. Ce fut ma première halte lors de ma sortie dominicale, du côté de Riorges. Je les ai pris sous toutes les coutures.
Ici il s'agissait de juments et de poulains, qui ont bien grandis déjà. Leurs robes sombres ou fauves, brillaient sous les rayons du soleil.
Ils tiraient avec appetit sur l'herbe verte. Ces magnifiques bêtes m'ont royalement ignorées pendant un bon moment.




Certains ont tout de même daigné tourner leur regard de mon côté.
Je ne les ai même pas sifflés cette fois-ci. J'avais juste envie de les regarder se mouvoir sur ce pré vert. Un immense espace, tout comme le montre la dernière photo.
Au petit trot ou d'un pas tranquille, l'élégance du cheval s'accomode de leur beauté mystérieuse.
Un animal qui attire les regards et l'affection.
Ensuite, ils se sont tous dirigés vers le point de l'abreuvoire.






J'ai dû reprendre mon vélo pour les suivre car ils filent d'un bon pas tout de même, et je me trouvais assez loin du lieu où ils se désaltèrent.
Après de longues goulées, mère et petits se sont positionnés de telle sorte que leurs queues leurs servaient d'éventail. Il faut reconnaitre que les mouches ne laissent pas de répis aux belles bêtes.
Un peu de soleil chaud, et les voilà envahissant yeux et nez. Les mouches qui font du camping, ce n'est pas une si bonne idée.

Une pause familiale que j'ai eu plaisir à fixer sur papier.

Je peux continuer ma promenade...



Par sonja - Publié dans : roannemaville - Communauté : Algérie
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Jeudi 8 octobre 2009




Puisque je parlais de parc sur ma page d'hier, il y en a un que je ne vous ai pas encore présenté. En fait de parc, c'est plus un très grand espace verdoyant.
De beaux arbres habillent ce très joli endroit. Les pelouses valonnent chaque parcelle du lieu.
Il se trouve prêt du stade Maleval et en face de la patinoire.
Dès qu'il y a un rayon de soleil on n'hésite pas à faire de nombreux pas. Il est suffisament grand pour que la balade soit avantageuse. On y trouve également une aire de jeux. Les enfants du quartier aiment partager cette immense cour où on peut se cacher. Ou faire des courses interminables autour de tant de feuillage. 

Passons cette porte ombragée pour ouvrir ce qui se trouve après cela...




Un chemin file vers un autre espace. De quoi tater de la pelouse. Et aussi prendre la mesure de la fraicheur de cette zone où se mélangent différents arbres.
C'est par ici que j'ai fait une rencontre avec un écureuil joueur, qui ne cessait de monter et descendre autour d'un tronc. Puis il est allé se poser sous les reflets de l'un des petits îlots.
Il a observé durant quelques instants ma mobilité. Lorsque j'ai commencé à préparer mon appareil et visé sa petite tombine, et son beau panache, le voilà qui décide de me tourner le dos.
J'en rencontre souvent dans nos parcs autour du Renaison, seulement ils n'attendent pas que je les prenne.
J'ai cherché l'automne sur nos feuilles... même aux alentours de Roanne, lors de ma sortie de dimanche.





L'automne semble ne pas vouloir s'installer par ici, pour l'instant.
Les pelouses sont, elles, piquettées de fleurs. Sont-elles de saison, ou bien se sentent-elles toujours au printemps ? 
Avec ces petits amas feuillus, quel magnifique effets sur ce tapis vert !
J'ai vagabondé dans ce parc avant de rentrer chez moi pour me reposer de mes plus de cinq heures de promenade à vélo, à quelques kilomètres de ma ville.
Cela m'a permis de visiter des endroits délicieux et de me poser sur une terrasse de café dans le bourg médiéval de Villerest.
Les photos de tous ces endroits viendront...




Je continue de me faufiler entre arbres et espaces verts.
C'est assez rassurant de parcourir ces bois qui tendent les bras aux solitaires, à une heure où les habitants des lieux commencent à rentrer chez eux.
C'est un peu désert, mais cela me convient tout à fait. Vagabonder de lieu en lieu c'est assez délicieux.
Lacher la machine pour retrouver des morceaux de nature, je gagne au change quoiqu'il en soit...





Beaucoup de bancs se cachent sous ces ombrages. L'été c'est bien agréable.
J'ai fait une pause juste pour écouter les bois craquer. Les oiseaux se sont mis eux aussi à me murmurer leurs gazouillis délicats.
Quelques chiens tirent leurs maîtres au bout d'une laisse. Ce sont les seuls promeneurs en ce dimanche finissant.
Puis très vite, c'est de nouveau le silence et le temps qui s'échappe devant mes yeux... Avec un soleil descendant.






Par sonja - Publié dans : roannemaville - Communauté : Algérie
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Mercredi 7 octobre 2009


Parc des promemades à Roanne, où on peut se poser après notre tour en ville, ou quand on fait ses courses dans l'un des magasins du centre.
Un coin fort sympathique qui nous permet d'oublier un moment, qu'on est entouré de voitures. Pelouses et bancs accueillent les promeneurs ou les fatigués. On peut aussi tout simplement le traverser.
C'est d'ailleurs ce que nous faisons parfois, avec Aurélien.
Je l'emmène certains mercredis pour ce genre d'activité. Forcèment, nous descendons ces quelques marches donnant sur le parc, afin de traverser cet espace. Seulement voilà, il y a un endroit qui attire mon petit fils et bien d'autres enfants.
L'aire de jeu du centre ville, en ce lieu est tout de même assez pratique. Pour mon petit indien, c'est une récompense pour les efforts qu'il fait pour trainer mes roulettes...
C'est l'heure de la pause et des jeux. Comme il habite à deux pas, voilà qui nous arrange tous les deux. Ainsi au retour, je le rends à sa maman.
Le temps d'une récréation de plus de deux heures, en y ajoutant la demi-heure que je prends pour les achats... et mon petit-fils rentre les joues rosies, et la tête remplie de sourires.




Une heure qu'il emploi à échanger et user des jeux fixés sur le sol de cette aire.
Le mercredi, tôt le matin, d'autres mamans et nourrices sont là avec leurs poussettes et les vélos d'enfants.
Pendant que celles-ci papautent, tous ces petits courent ou s'interpellent pour de nouveaux mouvements.
C'est avec un certain amusement que j'observe toutes ces petites têtes. Ainsi que leurs brins de conversations qui me font parfois rire, ou sourire.
Je m'occupe sinon, à lire... tout en ayant un oeil sur mon indien.
Le temps passe vite, et à chaque fois que j'annonce la levée du camp, il y a beaucoup de "non", et de l'humeur.
Je n'abandonne pourtant jamais d'aller jusqu'au bout de ma guerre contre lui. Aurélien sait bien qu'il ne l'emportera pas, ce qui ne l'empêche pas de me jouer à chaque fois, la même comédie.




Un dernier regard sur cet espace agréable, où je peux aussi y venir en solitaire rien que pour le plaisir d'écouter les merles, et certains autres passereaux. Il y a même des colverts qui s'amusent à mettre leurs palmes dans le petit bassin.
Pour les rencontrer, il faut passer très tôt par ici. Une seule fois Aurélien a pu en voir un.
Au printemps, dès que la température se fait agréable collégiens et lycéens viennent pique-niquer sur la pelouse. Il est vrai qu'on est à l'aise sur cette herbe rase, si bien entretenue par la ville.
Les nombreux arbres sont de merveilleux parasols. Et dès qu'il y a une légère brise, des passages de fraicheur caressent les flâneurs des lieux.

Enfants ou adultes, nous aimons à faire une halte par ici...





Par sonja - Publié dans : roannemaville - Communauté : Algérie
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