
LE RENAISON A ROANNE
ROANNEMAVILLE
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Depuis que j'ai ouvert une porte sur le blog, je me suis interessée à celui des autres.
Un reflexe normal, car les blogs sont un grand marché coloré, aux goûts variés.
J'ai bien sur cherché dans la catégorie qui m'attire le plus.
C'est ainsi que j'ai fait la connaissance avec celui de Michka. C'est un bouquet de tendresse, de calme, de grâce, de recherches, de formes et de mouvements... c'est aussi une fenêtre d'amitié et de convivialité. J'aime m'y poser pour mon bain de nouveautés, et de beautés. S'accrocher à ce blog, cela veut dire qu'on va laisser au moins une heure de notre temps... voire plus.
Epoustoufflantes images qui se succèdent. Merveilleux paysages où s'invite une faune nombreuse.
Delicates couleurs ou tons fauves et ors. Les verts se succèdent en vagues. Les bleus et les azurs accrochent le regard. Douceurs d'incomparables instants... on a à chaque fois, l'impression de se projeter dans le cadre. Rien n'est jamais à l'identique. On a l'impression de recherche vers ce qui peut échapper au regard qui loupe le détail.
Ce blog, c'est les grandes vacances. Une récréation perpétuelle...
Heureusement que j'ai de nombreuses occupations à l'extérieur, sinon, j'aurais bien du mal à décrocher de la toile de l'internet.
C'est à travers ce blog que j'ai aussi commencé à fouiller du côté des blogs dont il a laissé les liens. Voilà une excellente idée. Je suis trop curieuse pour laisser passer une telle opportunité.
Et puisque nous avons la clef des autres maisons de l'intime, alors, je m'y suis glissée discrétement. A pas de loup. Sans bruit. De ci, de là, j'ai bûtiné... flâné... voyagé... et mis mes pas dans celui des autres.
Delicieux !
J'ai fait une cueillette impressionnante de renseignements. Il y a de la richesse dans tous ces petits cadeaux.
Pour l'heure, je ne suis pas allée bien loin dans mes investigations. Je manquerais de temps, quoiqu'il en soit.
Mais j'ai déjà ouvert une sympathique panoplie que j'essaie de visiter régulièrement. Au moins une fois par semaine. Mais quel joli piège... dès qu'on est prisonnier de ces blogs, c'est comme un manège. Une magie tournoyante. on veut faire court, seulement, l'aventure commence, dès la première lecture ou image.
C'est de la générosité en images, en coups de pinceau, en sons, en rondes, ou en poésie.
Combien le choix du regard est difficile.
Ce matin encore je flânais sur les routes des fleurs, des insectes et d'un petit chien au museau charmant. Je me suis accrochée aussi surement que l'insecte sur son morceau de branche ou de feuille. Le héron m'a charmé. La rose m'a conté. Le vent dans le feuillage m'a murmuré. Avignon m'a réchauffé. L'amitié m'a souri. Et un petit chiot m'a fait craquer...
E le rêve continue...
On a besoin de champs de rêves. D'espaces qui font rire et sourire. La nature nous prend tout le temps par la main pour nous faire danser. Elle plante dans notre mémoire et notre esprit, de merveilleux jardins composés, riches, variés et généreux.
Pour qui ne peut s'échapper de son ordinnateur, l'internet est la meilleure des compagnies.
Tout comme le téléviseur, voilà un endroit qu'on ne peut fréquenter partout.
Le danger est à chaque détour du chemin. Mais si on sait faire le meilleur choix, c'est du baume pour le coeur. On arrive même à voyager à l'étranger. A n'importe quelle heure de la journée. Sans aucun frais. Sans passeport. Sans frontière. Vous ne trouvez pas cela extraordinnaire ?
J'ai pu me rendre en Chine, en Martinique, en Suisse, en Afganisthan, au Canada, en Nouvelle Calédonie souvent, en Algérie régulièrement... mais vous pouvez aller plus loin ou plus prêt. A vous de choisir votre billet de passager. Vous reviendrez enchantés, c'est garanti.
Le temps et l'espace appartiennent à celui qui se sent libre comme l'oiseau qui s'élève... ou l'abeille qui fait son choix du mannequin, pour fabriquer son miel delicat.
La liberté de nager dans les profondeurs de l'Océan des pensées et des coeurs, que l'on ne connait même pas.
Un doux rapprochement des personnalités, quand les hommes sont devenus fous, au point de couper la branche sur laquelle ils sont assis...
Merci Michka pour tout le temps que tu nous offres, à travers tes belles voyageuses...
Allez ! Approchez vous, poussez delicatement le lien de sa porte, et pénêtrez dans son monde enchanté. Le seul lien qui soit posé sur mon blog... parce que je ne sais pas encore comment y mettre les autres.
Que voulez-vous, on ne peut être champion en tout...
Merci Michka !
Une balade sous les arbres est raffraichissant. Mais en plus d'être un beau décor, c'est un lieu de vie. S'arrêter pour observer un insecte qui circule sur des coussins de
mousse... Ou relever l'empreinte toute fraiche d'un mammifère... Un terrier mystérieux peut attirer notre regard. Lorsqu'un rongeur passe, c'est le bruissement des feuilles qui nous révèle sa
présence.
La végétation exhale d'intenses parfums.
Etrange et accueillant sous-bois. Un univers d'ombre et de lumière. D'immobilité et de mouvements. Des sons et des odeurs. La vie animale est discrète, même si elle laisse au promeneur une foule
d'indices.
Le monde bienveillant des sous-bois se dévoile à nous pour peu qu'on prenne le temps du regard plus qu'ordinnaire.
C'est dans une foisonnante végétation varée que la faune niche, chasse, et se nourrit. Ce sont aussi des abris bien cachés.
Le muscardin, vit dans les broussailles. Les noisettes, mures ou pas, font parties de son menu alimentaire.
Mais il ajoute à celui-ci les graines, les fruits, les baies ou les insectes.
Le mulot est lui aussi un habitant des taillis du noisetier. C'est un rongeur nocturne peu sociable.
Le bulbule commun préfère les bois de taillis lorsque ronciers et autres plantes envahissantes se sont installés. Mais c'est la végétation touffue et les feuilles mortes couvrant le sol du
taillis qui fourni au pouillot véloce, l'abri où il pourra construire son nid.
C'est de ce côté-ci également que le chevreuil trouvera idéale la mosaïque des terrains du taillis. Il raffole des rejets tendres des noisetiers.
Si la voix du rossignol vous recherchez, ce sont les fourrés de noisetiers impénétrables qui lui conviennent le mieux. Les fourrés retentissent de son chant mélodieux. C'est dans le silence de la
nuit, quand les espèces se taisent qu'on entend le mieux son chant reconnaissable. Des nôtes flutées.
Un arbre creux s'improvise habitation. Un trou d'arbre et la hulotte le réquisitionne en période de reproduction.
Le loir est lui aussi un habitué de l'arbre creux.
Les chauves souris forestières investissent un oreillard dans l'arbre. Un gite diurne à l'abri des prédateurs.
Les putois eux mêmes grimpent à l'assaut des arbres pour visiter les creux. Ils s'y reposent ou cherchent de la nourriture. Les oeufs d'oiseaux, ou des petits mammifères.
La mesange huppée aménage un tru pour y faire son nid.
Le pic vert fore une loge qu'il élargit et approfondit. Voilà une chambre bien aménagée pour la ponte.
Les crécerelles nichent volontiers dans les trous d'arbres.
Un buisson de ronces et c'est un refuge pour le mulot sylvestre.
Les murs de pierres sèches que l'on rencontre dans certaines forêts, offrent chaleur et protection à maintes espèces naimales.
Le lapin de garenne a besoin d'un dédale de galeries pour se cacher des renards, des chiens et des humains. Seule ombre à ce tableau protecteur, l'hermine. Voilà son corps souple et élancé qui
rode. Agile et effrontée elle considère le mur de pierres sèches comme un garde manger. Forcèment, les lapereaux sont un de ses mets favoris.
Les vipères peuvent aussi s'installer parmi ces pierres. Ce mur absorbe durant le jour la chaleur du soleil, et la restitue pendant la nuit. Au debut de l'été, ouvrons l'oeil. Marchons
prudemment.
Le papillon des murailles, vous pourrez le surprendre à voleter le long des pierres.
Le hibou des marais se sert de ces murs comme de postes d'observation. Les proies ne sont jamais très loin. Aux abords d'un muret, vous verrez la bergeronnette grise collecter des insectes dans
l'herbe.
L'insaisissable écureuil roux, vous n'aurez que le temps de le repérer, que déjà il aura filé. Cet animal actif s'agripe aux troncs, ou se déplace par sauts de branches en branches. Les forêts de
conifères sont son lieu de prédilection. En particulier de pins.
La bécasse est un oiseau discret. Elle se confond avec le sol forestier jonché de feuilles. Vous l'avez surement fait fuir en forêt, lors de l'une de vos balades. Dans le ciel leur silhouette
massive et leurs larges ailes qui ressemblent un peu à celles des chouettes, sont très caractéristiques. Son long bec fin fini le tableau. Cet oiseau tournoie au dessus de la cîme des
arbres. Cherchez une clairière, et guettez-les !
Le campagnol roussatre, une vision fugitive.
Dès la nuit tombée ce sont les Champs Elysées de la nature.
Les renards empruntent les avenues qu'il reconnait.
Le hérisson se fraie un chemin à travers la litière de feuilles.
Crapauds et grenouilles chassent surtout de nuit.
Les blaireaux sortent à la recherche de vers de terre, de limaces et d'autres invertébrés.
Si on devait mettre en page la faune de nos forêts, ce serait des livres de détails et de faits.
Une visite de nuit dans une forêt, c'est une expérience à ne pas manquer. Une fois sur place, il faut laisser les animaux venir à nous.
Tout d'abord s'asseoir. Puis laisson notre vue s'adapter à la faible luminosité. Une nuit de lune serait parfaite. Ensuite, écoutons les murmures de la nuit. Tendons l'oreille. Pour mieux passer
inaperçu, plaçons nous près d'un arbre. C'est de cette façon que notre silhouette pourra se fondre dans la nature.
Le silence total est requis, si cette visite se passe avec un groupe. Une vraie dégustation !
L'attente est parfois un peu longue. Ils ont l'ouie beaucoup plus fine que nous. Le moindre mouvement le tire de sa promenade.
C'est fou la circulation qu'il peut y avoir... Quand je vous disais que ce sont les Champs Elysées...
Lorsque nous faisons seul ce genre d'aventure, il y a certaines règles à respecter.
Mais dans les deux cas, c'est fabuleux. Dans votre esprit restera gravé l'intensité des heures passées dans un monde incroyable et secret.
Les bruits et les sons de la nuit peuvent vous paraitre effrayants.
Il suffit de cherches à les reconnaitre, et vous voilà rassuré...
La nature de France recèle de trésors cachés.
De jour ou de nuit, un bain prolongé dans l'immensité de son Océan, c'est du plaisir raffiné. Et de la nuance en bouquets.
On peut mieux comprendre le besoin de Monsieur Hulot à courir la nature. Ses cours séjours dans les villes n'étonnent plus...
On peut effectivement être un amoureux de la nature.
Je le suis.
Sans condition !
Et sans aucune modération !
Allez Monique, même un après midi rien que la nature, en guise de refuge plaisir, et c'est déjà une grande victoire...
Je suis régulièrement visitée par Monique ou Cath. Leur compagnie je les attend à présent, comme si j'ouvrais une porte à deux amies. Elles ne sont pas les seules à
partager des brins de lectures en ma compagnie, mais cette fois-ci, je vais un peu m'attarder sur Cath.
Avec la discrétion qui la caractérise, elle m'apporte quelques commentaires qui me permettent de la decouvrir. Ce sont des échanges amitié, sur des points de vue écriture. Mais aussi sur des
sentiments, ou sur la vie. Des points de vue qui me permettent de decouvrir qui elle est !
Aujourd'hui elle m'avoue avoir beaucoup écrit il y a plusieurs années. Mais cela lui est difficile à présent.
La raison est simple à comprendre. Cela vient du fait que le facteur temps est important, lorsqu'on s'investit dans l'écriture.
S'occuper de sa famille est un véritable investissement lui aussi. Dont notre temps en fait parti. Rien d'étonnant à ce que le desir d'écrire soit un peu en somnolence. Seulement, n'oublions pas
que ce sont des braises dormantes. Il suffit d'une étincelle pour que notre desir soit ravivé.
On peut enflammer notre esprit avec une toute petite etincelle, Cath !
On a toujours quelque chose à dire... il suffit de deposer nos idées. On peut commencer par de petites notes sur notre journée. Ou une simple phrase sur un coup de coeur. Cela vaut aussi pour une
colère qui nous derange. Laisser ensuite de côté nos notes, pour y revenir plus tard dans la semaine. Ou dans le mois. Mais si chaque jour on s'amuse à dessiner nos pensées, au bout de quelques
jours, on peut être surpris par le résultat. Il suffit ensuite de peaufiner ou de mettre de la dentelle sur notre écriture. Et voilà, ce sera comme un beau paysage, ouvert sur
l'extérieur.
"Je ne sais pas écrire" diront certains. Si on ne commence jamais, comment savoir ?
Et puis, on ne peut écrire que ce qu'on connait. Ce n'est pas la gloire qu'on recherche, mais le doux plaisir d'aligner des phrases qui donnent du mouvement à notre coeur. Qui libèrent
parfois, aussi...
Lorsqu'on decrit une fleur. Notre pièce préférée dans la maison. Le temperament de l'un de nos enfants. L'animal de compagnie. On n'a pas besoin d'inspiration, on regarde seulement. L'observation
a valeur de force, pour pousser notre mental à composer. N'avions nous pas cette possibilité, lorsque nous rédigions nos rédactions scolaires ?
Quand à l'imaginaire, c'est lorsqu'on veut mettre de la couleur sur un tableau dont seule l'esquisse vient d'être posée. Le noir et blanc est remplacé par les degradés qui chantent.
Ce qui n'est pas une obligation, quoiqu'il en soit.
Mais écrire, c'est déjà pouvoir maitriser un peu de notre imaginaire. On peut également écrire tous les rêves éveillés que nous faisons.
Les souvenirs sont une denrée rare pour celui qui écrit. Il peut y plonger sa plume quand il veut. C'est la source la plus riche pour l'écrivain. Alors, même si nous sommes des écrivains en
herbe, sortons nos souvenirs pour rendre notre plume dans les tons de l'arc-en-ciel. Il y a surement beaucoup d'humour dans nos vies. Ne pas oublier de s'en servir.
F
Folles floraisons dans les champs et les prairies...
Marguerites en jupettes. Roses en satin. Coquelicots en danseuse...
La nature arlequin. Dans cet arc-en-ciel de corolles, on peut se sentir abeille. On a comme une envie qu'il nous pousse quatre ailes ornées de frises lumineuses.
Petite abeille poussée par la brise qui porte. Elle part butiner. Elle hume les parfums. Se pose sur une corolle, goûte le miel. Tandis qu'elle s'emplit la bouche de saveurs subtiles, son corps
se poudre de pollen. Elle vole vers la fleur suivante. Elle dépose un peu de semence d'or sur un pistil qui n'attendait que cela. Elle contribue à la reproduction de l'espèce. Elle est sont
serviteur. En échange d'une gorgée de sirop d'extase. La fleur la fait travailler à sa beauté future.
Les plantes sont malignes... Elles savent ce qu'elles veulent et elles l'obtiennent. Elles aguichent. Elles séduisent. Elles leurent celui qu'elles asservissent. Elles le corrompent ou le
trompent. Elles lui offrent les larmes d'un nectar sucré.
Au grand jeu de la vie sur la terre, les végétaux dirigent. Ils commandent. Ils soumettent dans leur manière chamarrée et parfumée, les insectes, les oiseaux, les mammifères et, bien entendu, les
hommes.
Comment croyez vous que le pissenlit, le bleuet, le coquelicot, la marguerite, ont conquis le globe ? Dans les bottes des paysans, puis en charette et en bateau. A la fin en avion.
Lorsque je contemple les fleurs des prairies, j'ai l'impression qu'elles sourient de la naïveté humaine. Avec leur large sourire aux lèvres de pétales et d'étamines, et leurs pistils gluants de
rêves. Elles sont maitresses du monde.
On ne peut que voir dans l'heureux consentement des insectes , le plaisir qu'ils ont à être l'esclave des fleurs.
Sous peu nous entrerons dans ce qu'on croit être le sommeil de la nature. La douce somnolence de l'automne.
La folie des couleurs du printemps et de l'été auront disparus. Mais plantes et fleurs seront là. Un peu plus cachés. Dans les sous bois et les ronces. Là où d'autres polinisateurs oeuvrent à la
beauté des fougères et aux fruits d'automne. Les nuances rouges et rouses des feuilles contrasteront avec le vert intense de la végétation environnante...
La nature commence elle aussi à mettre son lainage. Mais elle continuera de vivre. De s'agiter dans ses activités. Un peu plus doucement. Elle aussi fermera ses fenêtres pour garder cette chaleur
qu'elle aura emmagasiné durant la belle saison. On la verra moins lumineuse, car elle relèvera les bords de son col pour se protèger de la fraicheur du temps.
La nature est-elle différente de nous ? En cette saison, où sont nos bras et nos jambes nus ? Ce serait pure folie que de les exposer aux éléments de cette nouvelle saison. Pourtant, sous nos
pulls et nos pantalons, nous sommes toujours aussi vibrant de vie. Notre corps continue de vaquer à son occupation inscrite dans son ADN. Celle de nous maintenir en vie.
La nature ne s'arrête pas de vivre, même l'automne venue. Elle vit differamment, mais toujours en symbiose, dans un échange perpétuel avec tous les butineurs et les porteurs de ces précieuses
graines qui deviendront plantes ou fleurs magnifiques, dans six mois. Ou bien tout de suite. Les usines de la nature fonctionne 24 h/ 24...
L'automne une saison morte ? Les observateurs, et les amoureux de la nature savent qu'elle s'habille autrement, mais que douoement, sans frénésie, la nature continue son petit bonhomme de
chemin.
Elle va même tapisser nos forêts de feuilles qui se décrochent. Ces feuilles que l'on dit mortes, la nature les recycle et s'en sert à son avantage. Une fine couverture pour que la vie bruisse
sous cette délicate protection.
Plus tard, parfois, la neige vient elle aussi recouvrir la terre, pour qu'elle entre dans un repos bien mérité.
Sans ces manteaux successifs, il manquerait quelque chose à nos amis les plantes.
Sous l'autre émisphère, c'est un peu différent. La nature invente d'autres manières de se protéger.
Mais là où nous connaissons nos marquantes saisons, nous avons le privilège de goûter aux surprenants changement de saisons.
Au milieu du fouilli de la nature, on peut s'évader en toute saison...
Que nous nous imaginions abeille ou papillon, le voyage au coeur des fleurs, c'est une vraie histoire d'amour...
Voilà une journée à marquer d'une pierre blanche !
Il y a de quoi se réjouir. Je me réjouis...
Je viens de retrouver un blog que j'avais perdu dans la nature. Il fait parti de ces premiers que j'avais découvert, en fouillant dans le sac magique des blogs. J'y ai fait des cueillettes
délicieuses.
J'avais mis un lien . Sur sa toile je me suis baladée avec un réel délice mental. Régulièrement je flânais sur ses textes délicats. Sur des pensées fortes je me suis posée.
C'est un blog lumineux et tendre. Une collection de régal famille. Une jolie découverte de personnages colorés.
Des images qui composent le cadre délicat. Des reflets soleil. Du bleu plein le coeur.
C'est un espace merveilleux.
Un coup de plume sympathique et audacieux.
J'aime...
Je l'avais perdu car mon lien ne fonctionnait plus. Il affichait adresse inconnue. Je n'ai jamais compris pourquoi.
J'ai cherché le blog par lequel je suis parvenue jusqu'à celui de Kannelle97. Mais impossible d'y parvenir. Ma mémoire avait oublié. J'ai espéré un retour de dame "Kannelle", sur les
commentaires de mes pages.
C'est avec surprise que je l'ai retrouvée il y a deux jours.
Je me suis vite dépêchée de cliquer sur le nouveau lien laissé par elle. Mais il est resté muet. Je me suis dit que décidemment, cette machine était vilaine avec moi.
Aujourd'hui, avec ton dernier commentaire, me voilà enfin sur les sentiers de tes jolis écrits.
Merci "kannelle97"... je vais me régaler à marcher sur les pas de tes écrits.
Il y a ainsi, des blogs qui me tiennent à coeur, et qu'il me chagrinerait de perdre.
Vos visites sont délicieuses et me permettent de ne pas perdre vos traces...
Kannelle a semé de nombreuses fois sur mon blog, et moi je n'arrivais plus à retourner chez elle.
Laissez vous guider par votre curiosité, et suivez moi... vous verrez de quoi je veux parler.
Rendez-vous chez elle !
http://kannelle97.over-blog.com
LES BUTINEURS DE BLOGS... pas d'hésitation...
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