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Mardi 29 mai 2007

Depuis que j'ai ouvert une porte sur le blog, je me suis interessée à celui des autres.
Un reflexe normal, car les blogs sont un grand marché coloré, aux goûts variés.
J'ai bien sur cherché dans la catégorie qui m'attire le plus.
C'est ainsi que j'ai fait la connaissance avec celui de Michka. C'est un bouquet de tendresse, de calme, de grâce, de recherches, de formes et de mouvements... c'est aussi une fenêtre d'amitié et de convivialité. J'aime m'y poser pour mon bain de nouveautés, et de beautés. S'accrocher à ce blog, cela veut dire qu'on va laisser au moins une heure de notre temps... voire plus.
Epoustoufflantes images qui se succèdent. Merveilleux paysages où s'invite une faune nombreuse.
Delicates couleurs ou tons fauves et ors. Les verts se succèdent en vagues. Les bleus et les azurs accrochent le regard. Douceurs d'incomparables instants... on a à chaque fois,  l'impression de se projeter dans le cadre. Rien n'est jamais à l'identique. On a l'impression de recherche vers ce qui peut échapper au regard qui loupe le détail.
Ce blog, c'est les grandes vacances. Une récréation perpétuelle...
Heureusement que j'ai de nombreuses occupations à l'extérieur, sinon, j'aurais bien du mal à décrocher de la toile de l'internet.
C'est à travers ce  blog que j'ai aussi commencé à fouiller du côté des blogs dont il a laissé les liens. Voilà une excellente idée. Je suis trop curieuse pour laisser passer une telle opportunité.
Et puisque nous avons la clef des autres maisons de l'intime, alors, je m'y suis glissée discrétement. A pas de loup. Sans bruit. De ci, de là, j'ai bûtiné... flâné... voyagé... et mis mes pas dans celui des autres.
Delicieux !
J'ai fait une cueillette impressionnante de renseignements. Il y a de la richesse dans tous ces petits cadeaux.
Pour l'heure, je ne suis pas allée bien loin dans mes investigations. Je manquerais de temps, quoiqu'il en soit.
Mais j'ai déjà ouvert une sympathique panoplie que j'essaie de visiter régulièrement. Au moins une fois par semaine. Mais quel joli piège... dès qu'on est prisonnier de ces blogs, c'est comme un manège. Une magie tournoyante. on veut faire court, seulement, l'aventure commence, dès la première lecture ou image.
C'est de la générosité en images, en coups de pinceau, en sons, en rondes, ou en poésie.
Combien le choix du regard est difficile.
Ce matin encore je flânais sur les routes des fleurs, des insectes et d'un petit chien au museau charmant. Je me suis accrochée aussi surement que l'insecte sur son morceau de branche ou de feuille. Le héron m'a charmé. La rose m'a conté. Le vent dans le feuillage m'a murmuré. Avignon m'a réchauffé. L'amitié m'a souri. Et un petit chiot m'a fait craquer...
E le rêve continue...
On a besoin de champs de rêves. D'espaces qui font rire et sourire. La nature nous prend tout le temps par la main pour nous faire danser. Elle plante dans notre mémoire et notre esprit, de merveilleux jardins composés, riches, variés et généreux.
Pour qui ne peut s'échapper de son ordinnateur, l'internet est la meilleure des compagnies.
Tout comme le téléviseur, voilà un endroit qu'on ne peut fréquenter partout.
Le danger est à chaque détour du chemin. Mais si on sait faire le meilleur choix, c'est du baume pour le coeur. On arrive même à voyager à l'étranger. A n'importe quelle heure de la journée. Sans aucun frais. Sans passeport. Sans frontière. Vous ne trouvez pas cela extraordinnaire ?
J'ai pu me rendre en Chine, en Martinique, en Suisse, en Afganisthan, au Canada,  en Nouvelle Calédonie souvent, en Algérie régulièrement... mais vous pouvez aller plus loin ou plus prêt. A vous de choisir votre billet de passager. Vous reviendrez enchantés, c'est garanti.
Le temps et l'espace appartiennent à celui qui se sent libre comme l'oiseau qui s'élève... ou l'abeille qui fait son choix du mannequin, pour fabriquer son miel delicat.
La liberté de nager dans les profondeurs de l'Océan des pensées et des coeurs, que l'on ne connait même pas.
Un doux rapprochement des personnalités, quand les hommes sont devenus fous, au point de couper la branche sur laquelle ils sont assis...

Merci Michka pour tout le temps que tu nous offres, à travers tes belles voyageuses...

Allez ! Approchez vous, poussez delicatement le lien de sa porte, et pénêtrez dans son monde enchanté. Le seul lien qui soit posé sur mon  blog... parce que je ne sais pas encore comment y mettre les autres.
Que voulez-vous, on ne peut être champion en tout...

Merci Michka !

Par sonja
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Dimanche 15 juillet 2007

Je peux facilement t'imaginer devant ton bureau, pour une balade sur ta machine. Te voilà prête pour une première impression. Tu déposes tes écrits ou tes jolies photos. Ensuite, tu laisses du temps pour un voyage vers d'autres cieux. Tu as fait le choix de quelques blogs, que tu t'amuses à investir. Tu y cueilles tous les interêts qui t'interpellent. Certains te font sourire, d'autres un peu de nostalgie si un texte s'impose un peu plus délicat. Pour la photo tu es particulièrement douée, alors bien sur, tu es curieuse de celles des autres. Un texte t'interroge ? Dans tous les cas, tu laisses un commentaire. Généreux mouvement mental pour de délicieuses rencontres écriture-images.
Te voilà en vacances dans les vallées amicales, aux couleurs délicates, ou vives. Ton esprit ne se lasse de tant de lecture. Ta pause retraite te permet de créer ton monde en rose ou en bleu. 
On aime chez toi nous poser, pour des randonnée parfumées. Tu nous permets de filer sur des chemins verdoyants et frais. Ils sont pétillants de gaité. On se sent gazelle ou moineau. On décolle. On s'envolle.
Raffraichissants espaces. 
Je prends autant de plaisir que toi à la lecture des beaux textes. Seul le temps manque parfois, pourtant, du temps, j'en ai à la pelle. Mais je crois bien que je suis trop gourmande en tout. Je suis parfois assez en retard pour répondre à tous les commentaires, ou pour en laisser chez autrui. Mais je jette un premier oeil sur le blog que je choisis. Et en général j'y retourne pour un second jet. Et là, je m'étalle.
J'ai pris goût aux commentaires qu'on dépose chez moi. Parfois ils m'amusent aussi.
Je crois bien que Michka a ouvert mon petit monde à bien des voyageurs du net...
Alors, pour tes visites papillons, une pensée amicale, autour d'un verre de thé, bien sur...
Et une photo temperament... 9381.jpg

Son lien se dit : Alrisha... vous le trouverez juste sur le tableau à gauche de ma page 
Par sonja
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Mercredi 1 août 2007

Ce matin au réveil, un ciel dégagé m'a souri. L'aube prenait tout juste ses positons. A regarder tout cet espace, je me suis dit qu'aujourd'hui, mon blacon je le trouvais trop étroit.
Déjà les moineaux s'agitaient du côté du sapin. Il faut dire qu'il était un peu plus de 5h30.
La nature m'a lancé un appel pressant. De ceux qu'on ne saurait refuser.
Après mon tour de "salle de bain", j'ai mis dans mon sac à dos, une bouteille d'eau et quelques fruits.
Une demi heure à peine, et me voilà prenant mon envol.
Le vélo m'attend toujours, lorsqu'il s'agit de faire des kilomètres. Une évasion loin de la ville.
J'ai emprunté le chemin de campagne de Riorges, proche de chez moi. A ce moment, le ciel sommençait à s'éclaircir un peu plus.
J'ai un moment, longé la rivière du coin. Les passereaux imposaient déjà leurs gazouillis. Devant moi, de spacieux enclos. L'un d'entre eux accueille moutons et agneaux. Souvent, les corbeaux envahissent les lieux.
J'ai pris l'une des routes passant devant quelques maisons. Paisible heure où tout estt encore en sommeil. Je suis allée à la renontre des chevaux. Mais il n'étaient pas encore là. Surement à l'abri de leur cabane, au centre du haras.
J'ai cherché un endroit discret pour me poser.
Attendre le lever du soleil tout en humant l'air matinal.
Les corneilles s'élèvent, tournoient, au dessus d'un champ proche, avant d'atterir. Leurs cris agressifs qui peuvent sembler desagréables, me parlent de liberté et de beauté. Silhouettes noires, à vagues reflets métalliques verts, lilas et bleus. Aviez-vous remarqué cette particularité sous les rayons du soleil ? La lumière semble s'amuser sur cette robe nuit. Roanne accueille une grande colonie de ces oiseaux qui semblent lancer des revendications en permanence. 
Des trilles se mêlent à ces bruyants habitants. Le chant du chardonneret s'élève depui un bosquet de feuillus. La mésange lui done le ton, en reprenant après lui. Joyeux chants rythmés. C'est la fête de la musique par ici !
Il me semble reconnaitre la fauvette et le rouge-gorge...
Chut...silence !
L'astre du jour va faire son entrée. Je le sens prête à exploser, au dessu des montagnes courantes. 
Ca se commente dans la tête. Laissons le venir...
Voilà. Un premier éclat. Un pétale or. Des lamelles s'échappent au dessus de la chaine montagneuse. Des éclats en corolles. Magique montée illuminant la plaine.
Sa Majesté vient de faire son entrée pour la journée. La lumière vient de donner de la couleur à la végétation. Aux champs. A la vallée. C'est une ondulation de tons et dégradés. La nature m'enchante. Me charme. Du ravissemtn mental, partout où je pose mon regard.
On n'a même pas besoin de mots pour ressentir les sentiments qui étreignent le coeur. C'est comme un grand amour. On le vit !
Le fond de l'air est encore un peu glacial. Je le sens, bien que je me sois vêtue d'un lainage épais. Je vais laisser les caresses du soleil venir investir mes épaules et mon corps. Je continue de me laisser porter au-delà de l'herbe sur laquelle je me suis assise. 
Même les passereaux ont oublié que je suis là. Ils vaquent à leurs occupations. Certins même me frôlent, ou se posent à un pas de moi. A quelques mètres sur le piquet d'un envlos, une buse s'est installée, avec la grâce des grands oiseaux. Il sait que je luis là. Je vois ses grands yeux fixes de rapace. lls brillent dans le sombre de son regard. Ceci doit être sa place habituelle. Ce chasseur s'est mis en attente de fixer une proie. Pour l'heure, c'est moi qu'il évalue. C'est envoûtant, cette nature qui vous regarde, qui vient à vos pieds. Dans les hauteurs, deux bses se sont élevées. Leurs longs orbes dénotent une puissance programmée. Ils sav ent si bien se servir des vents ascendant. Princes du ciel, leurs balades aériennes les mènent où ils veulent.
Dans le loin, un chien aboie. C'est le réveil des oies, je les entends faire leur remu ménage. Le fermier a dû sortir à leur rencontre. Les humains démarrent leur quotidien.
C'est l'heure pour moi de m'éloigner un peu plus des habitations alentours.
Un peu d'exercice pour aller jusqu'à Saint Alban les Eaux. Non pas pour son eau pétillante, mais pour me rapprocher de la forêt. Des arbres. Faire un tour matinal dans ce joli village aussi...
Prêt de la fontaine je me suis assise. Contre un arbre j'ai laissé mon vélo, avant de m'asseoir sur un banc. J'ai recherché le soleil. Je frissonne sous la fraicheur de l'ai. Comme il fait bon laisser courir son regard et ses pensées. Une flânerie sur les feuilles, dans lesquelles des rayons jouent avec les ombres. 
Même la lune est là. Un blanc transparent, comme si elle était faite de voile. Il lui manque à peine un petit morceau. Elle est presque pleine. Il faut dire qu'elle l'était encore, le 28 juillet. Sur ce bleu tendre pour décor, elle est devenue reine de beauté. Un délicat coup de pinceau. Dans très peu de temps elle se couchera. 
Quel plaisir de rencontrer le soleil et la lune. Le charme s'est réuni ici.
J'ai fait mon petit tour dans le  village tranquile. Seule la route principale qui le traverse, voyait passer de rares voitures. Que de volets fermés. Les vacances c'est aussi des grasses matinées à rallonges.

J'ai pris une route qui mène vers les hauteurs. J'ai aussi posé le pied. Comment pourrais-je grimper de telles côtes ? Je n'ai jamais eu droit au maillot jaune...
Mon pas silencieux ne derange pas la nature. Les oiseaux n'ont même pas ce mouvement de fuite lorsqu'on les surprend dans leurs jeux. Encore des buses sur mon chemin. En haut. En bas. Je savoure...
Je m'éloigne... Encore plus loin. Je cherche un sous-bois.
Je dépose de nouveau mon vélo, après un bon kilomètre à l'interieur d'une forêt. J'ai repéré ce petit chemin discret. Voilà un troc d'arbre à terre qui fera mon affaire. Je vais déguster une fruit ou deux, et prendre le temps de m'imprégner de mon nouvel environnement.
Qu'il fait bon s'étaler sur le lit de la nature. Elle est prenante d'émotions. La coquine ! Comme elle sait se montrer attirante.
A présent que l'on sait que je suis là, les gazouillis ont repris. 
Le bois craque. Une legère brise soulève le feuillage.
Ecoutez ! De delicats claquements, feuilles contre feuilles. C'est ma pêche que je déguste, ou  bien les minutes magiques qui coulent sur moi ? C'est doux comme le miel !
Un délicieux frisson me traverse. Cela aussi la nature sait le faire. Elle remue nos entrailles.
Je souris devant tous ces sentiments qui me portent.
Les oiseaux s'échappent de branches en branches. Ils n'ont que faire de ma présence.
J'écoute une grive musicienne. Ce n'est pas la première fois qu'elle m'interpelle, lors de mes sorties. On la reconnait à son chant musical sonore et très varié. Avec des cascades de sons grinçants ou clairs, avec répétition. Les pauses sont brèves.. Cette voix assez discrète, fine et aigue, mais pas dure, est un vrai plaisir pour l'oreille.
C'est plein de musique une forêt. C'est de la vie en mouvement constant. 
Et puis chose étonnante, à quelques mètres, un oiseau au plumage qui peut se confondre avec un tronc d'arbre, avait une conduite curieuse. Le prmier clin d'oeil m'a poussé à croire qu'il s'agissait d'une souris. Mais bon, une souris de cette taille, vraiment pas possible. Je pense que cet oiseau là, vous avez du le rencontrer vous aussi.
Il s'agit du grimpereau. Ils sont nombreux et répandus, bien qu'ils fassent partis des oiseaux que l'on remarque peu. Non seulement ils sont discrets, mais bénéficient d'un excellent camouflage. Alors, où que nous soyons en France, vous pouvez être sur qu'ils ne sont pas bien loin de vous.
Il est vêtu d'un plumage brun moucheté. S'il ne bouge pas, comment voulez-vous le repèrer sur son tronc d'arbre ?
Il devient un morceau d'écorce animée, dès qu'il ne se sent pas derangé. Il grimpe à l'arbre en effectuant une serie de sauts spasmodiques, sans hâte, mais sans jamais s'arrêter.
Il tourne autour du tronc et des branches. Il atteint peu à peu le sommet puis s'envole à la base d'un autre arbre. 
Contrairement à la sitelle, il n'est pas capable de descendre de l'arbre.  Il ne peut que monter.
Ses longues griffes courbes lui permettent toutefois de se pendre facilement sous les branches. Quand il se nourrit, il grimpe au tronc d'un arbre, puis se tourne et il plonge vers le bas. Il peut arriver ainsi, à deux mètres du pied d'un autre arbre. Et il recommence le même jeu.
Si vous continez de l'observer attentivement, vous pourrez le voir collé au tronc. Que fait-il ? Il écoute le moindre son pour localisere les larves de coléoptères ou d'autres insectes se trouvant  sous l'écorce. De loin, vous le verrez filer comme une sours, le long du tronc. Il se sert de ses longues griffes acérées et de ses puissantes pattes. Les longues plumes rigides et pointues de sa queue lui forunissent un appui contre l'arbre. 
Quand à son cri, il donne dans l'aigu. Alors, il vous sera difficile de l'entendre.
La gent ailée est le dessert de la nature. C'est la gourmandise par excellence. Ce sont des heures de bonheur lorsqu'on s'attarde sur eux. Une nature sans oiseaux ce serait bien triste. D'autant qu'ils sont drôles. Ce sont des amuseurs. Ou de petits clowns.
En semaine on se retrouve avec la nature seule. Pas de promeneurs ni de chasseurs. On peut déguster en solitaire. Aprécier dans le calme.

Je n'ai pas vu le temps passer. Il est presque midi. Je n'ai même pas envie de bouger. Je suis entourée d'une compagnie delicieuse. Nombreuse, même si on ne communque qu'avec les battements de notre coeur.
Sur le sol, je surprends des déplacements discrets. A peine perceptible. Je suis entourée de la vie. Une vie où il n'y a pas de place pour la violence. Même l'animal affamé ne tue que pour se nourrir.
L'homme préfère tuer pour les grandes causes qu'il s'est inventé.

C'est bon de se perfdre dans la nature. Elle nous accueille sans mot dire. Sa générosité est ses richesses elle les étale à nos pieds. Prenons garde de ne pas l'abimer.
Et si je posais mon stylo ? Je vais continuer de rêver. Ou de me fabriquer mon petit monde maginque./..
Me résoudre à redescendre sur Roanne ne fait pas parti de mon programme immédiat.

Je vous laisse à vos vacances, en vous offrant cette tasse ensoleillée. 

A déguster à petites doses...
Par sonja
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Mercredi 1 août 2007

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Une balade sous les arbres est raffraichissant. Mais en plus d'être un beau décor, c'est un lieu de vie. S'arrêter pour observer un insecte qui circule sur des coussins de mousse... Ou relever l'empreinte toute fraiche d'un mammifère... Un terrier mystérieux peut attirer notre regard. Lorsqu'un rongeur passe, c'est le bruissement des feuilles qui nous révèle sa présence.
La végétation exhale d'intenses parfums.
Etrange et accueillant sous-bois. Un univers d'ombre et de lumière. D'immobilité et de mouvements. Des sons et des odeurs. La vie animale est discrète, même si elle laisse au promeneur une foule d'indices.
Le monde bienveillant des sous-bois se dévoile à nous pour peu qu'on prenne le temps du regard plus qu'ordinnaire.
C'est dans une foisonnante végétation varée que la faune niche, chasse, et se nourrit. Ce sont aussi des abris bien cachés.
Le muscardin, vit dans les broussailles. Les noisettes, mures ou pas, font parties de son menu alimentaire.
Mais il ajoute à celui-ci les graines, les fruits, les baies ou les insectes.
Le mulot est lui aussi un habitant des taillis du noisetier. C'est un rongeur nocturne peu sociable. 
Le bulbule commun préfère les bois de taillis lorsque ronciers et autres plantes envahissantes se sont installés. Mais c'est la végétation touffue et les feuilles mortes couvrant le sol du taillis qui fourni au pouillot véloce, l'abri où il pourra construire son nid.
C'est de ce côté-ci également que le chevreuil trouvera idéale la mosaïque des terrains du taillis. Il raffole des rejets tendres des noisetiers.
Si la voix du rossignol vous recherchez, ce sont les fourrés de noisetiers impénétrables qui lui conviennent le mieux. Les fourrés retentissent de son chant mélodieux. C'est dans le silence de la nuit, quand les espèces se taisent qu'on entend le mieux son chant reconnaissable. Des nôtes flutées.
Un arbre creux s'improvise habitation. Un trou d'arbre et la hulotte le réquisitionne en période de reproduction.
Le loir est lui aussi un habitué de l'arbre creux. 
Les chauves souris forestières investissent un oreillard dans l'arbre. Un gite diurne à l'abri des prédateurs.
Les putois eux mêmes grimpent à l'assaut des arbres pour visiter les creux. Ils s'y reposent ou cherchent de la nourriture. Les oeufs d'oiseaux, ou des petits mammifères.
La mesange huppée aménage un tru pour y faire son nid.
Le pic vert fore une loge qu'il élargit et approfondit. Voilà une chambre bien aménagée pour la ponte.
Les crécerelles nichent volontiers dans les trous d'arbres.
Un buisson de ronces et c'est un refuge pour le mulot sylvestre.
Les murs de pierres sèches que l'on rencontre dans certaines forêts, offrent chaleur et protection à maintes espèces naimales.
Le lapin de garenne a besoin d'un dédale de galeries pour se cacher des renards, des chiens et des humains. Seule ombre à ce tableau protecteur, l'hermine. Voilà son corps souple et élancé qui rode. Agile et effrontée elle considère le mur de pierres sèches comme un garde manger. Forcèment, les lapereaux sont un de ses mets favoris. 
Les vipères peuvent aussi s'installer parmi ces pierres. Ce mur absorbe durant le jour la chaleur du soleil, et la restitue pendant la nuit. Au debut de l'été, ouvrons l'oeil. Marchons prudemment.
Le papillon des murailles, vous pourrez le surprendre à voleter le long des pierres.
Le hibou des marais se sert de ces murs comme de postes d'observation. Les proies ne sont jamais très loin. Aux abords d'un muret, vous verrez la bergeronnette grise collecter des insectes dans l'herbe.
L'insaisissable écureuil roux, vous n'aurez que le temps de le repérer, que déjà il aura filé. Cet animal actif s'agripe aux troncs, ou se déplace par sauts de branches en branches. Les forêts de conifères sont son lieu de prédilection. En particulier de pins.
La bécasse est un oiseau discret. Elle se confond avec le sol forestier jonché de feuilles. Vous l'avez surement fait fuir en forêt, lors de l'une de vos balades. Dans le ciel leur silhouette massive et leurs larges ailes qui ressemblent un peu à celles des chouettes, sont très caractéristiques. Son long bec fin fini le tableau. Cet oiseau  tournoie au dessus de la cîme des arbres. Cherchez une clairière, et guettez-les !
Le campagnol roussatre, une vision fugitive.
Dès la nuit tombée ce sont les Champs Elysées de la nature.
Les renards empruntent les avenues qu'il reconnait.
Le hérisson se fraie un chemin à travers la litière de feuilles.
Crapauds et grenouilles chassent surtout de nuit.
Les blaireaux sortent à la recherche de vers de terre, de limaces et d'autres invertébrés.
Si on devait mettre en page la faune de nos forêts, ce serait des livres de détails et de faits.

Une visite de nuit dans une forêt, c'est une expérience à ne pas manquer. Une fois sur place, il faut laisser les animaux venir à nous. 
Tout d'abord s'asseoir. Puis laisson notre vue s'adapter à la faible luminosité. Une nuit de lune serait parfaite. Ensuite, écoutons les murmures de la nuit. Tendons l'oreille. Pour mieux passer inaperçu, plaçons nous près d'un arbre. C'est de cette façon que notre silhouette pourra se fondre dans la nature.
Le silence total est requis, si cette visite se passe avec un groupe. Une vraie dégustation !
L'attente est parfois un peu longue. Ils ont l'ouie beaucoup plus fine que nous. Le moindre mouvement le tire de sa promenade.
C'est fou la circulation qu'il peut y avoir... Quand je vous disais que ce sont les Champs Elysées...
Lorsque nous faisons seul ce genre d'aventure, il y a certaines règles à respecter.
Mais dans les deux cas, c'est fabuleux. Dans votre esprit restera gravé l'intensité des heures passées dans un monde incroyable et secret.
Les bruits et les sons de la nuit peuvent vous paraitre effrayants.
Il suffit de cherches à les reconnaitre, et vous voilà rassuré...

La nature de France recèle de trésors cachés.
De jour ou de nuit, un bain prolongé dans l'immensité de son Océan, c'est du plaisir raffiné. Et de la nuance en bouquets.

On peut mieux comprendre le besoin de Monsieur Hulot à courir la nature. Ses cours séjours dans les villes n'étonnent plus...
On peut effectivement être un amoureux de la nature.

Je le suis.
Sans condition !
Et sans aucune modération !



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Allez Monique, même un après midi rien que la nature, en guise de refuge plaisir, et c'est déjà une grande victoire...

Par sonja
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Lundi 6 août 2007

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Je suis régulièrement visitée par Monique ou Cath. Leur compagnie je les attend à présent, comme si j'ouvrais une porte à deux amies. Elles ne sont pas les seules à partager des brins de lectures en ma compagnie, mais cette fois-ci, je vais un peu m'attarder sur Cath.

Avec la discrétion qui la caractérise, elle m'apporte quelques commentaires qui me permettent de la decouvrir. Ce sont des échanges amitié, sur des points de vue écriture. Mais aussi sur des sentiments, ou sur la vie. Des points de vue qui me permettent de decouvrir qui elle est !
Aujourd'hui elle m'avoue avoir beaucoup écrit il y a plusieurs années. Mais cela lui est difficile à présent.
La raison est simple à comprendre. Cela vient du fait que le facteur temps est important, lorsqu'on s'investit dans l'écriture. 
S'occuper de sa famille est un véritable investissement lui aussi. Dont notre temps en fait parti. Rien d'étonnant à ce que le desir d'écrire soit un peu en somnolence. Seulement, n'oublions pas que ce sont des braises dormantes. Il suffit d'une étincelle pour que notre desir soit ravivé. 

On peut enflammer notre esprit avec une toute petite etincelle, Cath !
On a toujours quelque chose à dire... il suffit de deposer nos idées. On peut commencer par de petites notes sur notre journée. Ou une simple phrase sur un coup de coeur. Cela vaut aussi pour une colère qui nous derange. Laisser ensuite de côté nos notes, pour y revenir plus tard dans la semaine. Ou dans le mois. Mais si chaque jour on s'amuse à dessiner nos pensées, au bout de quelques jours, on peut être surpris par le résultat. Il suffit ensuite de peaufiner ou de mettre de la dentelle sur notre écriture. Et voilà, ce sera comme un beau paysage, ouvert sur l'extérieur.
"Je ne sais pas écrire" diront certains. Si on ne commence jamais, comment savoir ? 
Et puis, on ne peut écrire que ce qu'on connait. Ce n'est pas la gloire qu'on recherche, mais le doux plaisir d'aligner des phrases qui donnent du mouvement à notre coeur. Qui libèrent parfois, aussi...

Lorsqu'on decrit une fleur. Notre pièce préférée dans la maison. Le temperament de l'un de nos enfants. L'animal de compagnie. On n'a pas besoin d'inspiration, on regarde seulement. L'observation a valeur de force, pour pousser notre mental à composer. N'avions nous pas cette possibilité, lorsque nous rédigions nos rédactions scolaires ? 
Quand à l'imaginaire, c'est lorsqu'on veut mettre de la couleur sur un tableau dont seule l'esquisse vient d'être posée. Le noir et blanc est remplacé par les degradés qui chantent.
Ce qui n'est pas une obligation, quoiqu'il en soit.
Mais écrire, c'est déjà pouvoir maitriser un peu de notre imaginaire. On peut également écrire tous les rêves éveillés que nous faisons. 
Les souvenirs sont une denrée rare pour celui qui écrit. Il peut y plonger sa plume quand il veut. C'est la source la plus riche pour l'écrivain. Alors, même si nous sommes des écrivains en herbe, sortons nos souvenirs pour rendre notre plume dans les tons de l'arc-en-ciel. Il y a surement beaucoup d'humour dans nos vies. Ne pas oublier de s'en servir.


En attendant, sois la bienvenue dans mon monde imaginaire... en thé ou en fleurs !

Un bouquet pour Cath !

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Par sonja
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Vendredi 24 août 2007
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Commentaires et avis. .. Ils sont nombreux sur mes écrits. 
J'aime venir les  lire. Ils ont du temperament. Ou bien sont discrets dans l'approche du sujet. Ils peuvent être surprenants. Très amusants. J'en ris parfois. 
L'esprit qui se dégage de vos réponses dénote vos sensibilités. Lorsque votre avis diffère du mien, j'aime aussi. J'écris dans ce but également. J'appuie sur un sujet, pour vous faire sortir de votre réserve. Et vous jouez fort bien le jeu. Vous me dites toujours ce que vous pensez de la chose. C'est un peu comme un ameçon que je vous lance. Lorsque vous le saisissez, c'est assez génial, car vous dévoilez vos propres pensées.

Un écrit c'est plus qu'un dépôt de mots. Il peut devenir débat. C'est un pont entre vous et moi. On le franchit selon notre propre envie. Aucun gouffre ne saurait être assez profond, pour que devant un tel pont, nous restions éloignés les uns des autres. 
Dès que vous pénêtrez dans mon petit univers, vous allez raisonner selon votre propre coeur. C'est ce que je fais lorsque je suis chez vous. Alors, accordez vous cette liberté de me dire ce que vous pensez, ou bien ressentez... ne changez point votre façon de m'aborder. J'aime vos réponses et vos avis...

Ils ont tous un parfum amical. Ils m'encouragent à aller toujours un peu plus loin... c'est assez magique d'ailleurs.
Parfois, je m'adresse à une personne en particulier. Dans mes écrits elle se reconnaitra pour une raison qui lui est propre. Ou pour un passage de sa vie que j'ai voulu rendre plus simple à penser. Ou bien tout simplement j'exprime que j'ai été touchée. Ou que j'ai compris ses sentiments devant une situation donnée.
Il y a dans les écrits une liberté des mots. Une liberté de pensée. 
Ecrire c'est toujours une aventure assez incroyable.
Moi qui aime voyager et qui ai l'esprit assez aventurier, je crois bien que je nage dans une ambiance assez riche en surprises. Vous m'envoyez parfois de petites étincelles pour mes sujets à venir... 

C'est avec plaisir, qu'à mon tour, je me livre, "un peu", ou beaucoup, à vous.
Je vous souhaite toujours la bienvenue, sur les chemins de mes longues randonnées !

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Par sonja
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Mardi 11 septembre 2007

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Folles floraisons dans les champs et les prairies...
Marguerites en jupettes. Roses en satin. Coquelicots en danseuse...
La nature arlequin. Dans cet arc-en-ciel de corolles, on peut se sentir abeille. On a comme une envie qu'il nous pousse quatre ailes ornées de frises lumineuses.
Petite abeille poussée par la brise qui porte. Elle part butiner. Elle hume les parfums. Se pose sur une corolle, goûte le miel. Tandis qu'elle s'emplit la bouche de saveurs subtiles, son corps se poudre de pollen. Elle vole vers la fleur suivante. Elle dépose un peu de semence d'or sur un pistil qui n'attendait que cela. Elle contribue à la reproduction de l'espèce. Elle est sont serviteur. En échange d'une gorgée de sirop d'extase. La fleur la fait travailler à sa beauté future.

Les plantes sont malignes... Elles savent ce qu'elles veulent et elles l'obtiennent. Elles aguichent. Elles séduisent. Elles leurent celui qu'elles asservissent. Elles le corrompent ou le trompent. Elles lui offrent les larmes d'un nectar sucré.
Au grand jeu de la vie sur la terre, les végétaux dirigent. Ils commandent. Ils soumettent dans leur manière chamarrée et parfumée, les insectes, les oiseaux, les mammifères et, bien entendu, les hommes.
Comment croyez vous que le pissenlit, le bleuet, le coquelicot, la marguerite, ont conquis le globe ? Dans les bottes des paysans, puis en charette et en bateau. A la fin en avion.

Lorsque je contemple les fleurs des prairies, j'ai l'impression qu'elles sourient de la naïveté humaine. Avec leur large sourire aux lèvres de pétales et d'étamines, et leurs pistils gluants de rêves. Elles sont maitresses du monde.
On ne peut que voir dans l'heureux consentement des insectes , le plaisir qu'ils ont à être l'esclave des fleurs.
Sous peu nous entrerons dans ce qu'on croit être le sommeil de la nature. La douce somnolence de l'automne.
La folie des couleurs du printemps et de l'été auront disparus. Mais plantes et fleurs seront là. Un peu plus cachés. Dans les sous bois et les ronces. Là où d'autres polinisateurs oeuvrent à la beauté des fougères et aux fruits d'automne. Les nuances rouges et rouses des feuilles contrasteront avec le vert intense de la végétation environnante...

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La nature commence elle aussi à mettre son lainage. Mais elle continuera de vivre. De s'agiter dans ses activités. Un peu plus doucement. Elle aussi fermera ses fenêtres pour garder cette chaleur qu'elle aura emmagasiné durant la belle saison. On la verra moins lumineuse, car elle relèvera les bords de son col pour se protèger de la fraicheur du temps.
La nature est-elle différente de nous ? En cette saison, où sont nos bras et nos jambes nus ? Ce serait pure folie que de les exposer aux éléments de cette nouvelle saison. Pourtant, sous nos pulls et nos pantalons, nous sommes toujours aussi vibrant de vie. Notre corps continue de vaquer à  son occupation inscrite dans son ADN. Celle de nous maintenir en vie.

La nature ne s'arrête pas de vivre, même l'automne venue. Elle vit differamment, mais toujours en symbiose, dans un échange perpétuel avec tous les butineurs et les porteurs de ces précieuses graines qui deviendront plantes ou fleurs magnifiques, dans six mois. Ou bien tout de suite. Les usines de la nature fonctionne 24 h/ 24...
L'automne une saison morte ? Les observateurs,  et les amoureux de la nature savent qu'elle s'habille autrement, mais que douoement, sans frénésie, la nature continue son petit bonhomme de chemin.
Elle va même tapisser nos forêts de feuilles qui se décrochent. Ces feuilles que l'on dit mortes, la nature les recycle et s'en sert à son avantage. Une fine couverture pour que la vie bruisse sous cette délicate protection.
Plus tard, parfois, la neige vient elle aussi recouvrir la terre, pour qu'elle entre dans un repos bien mérité. 
Sans ces manteaux successifs, il manquerait quelque chose à nos amis les plantes. 
Sous l'autre émisphère, c'est un peu différent. La nature invente d'autres manières de se protéger.

Mais là où nous connaissons nos marquantes saisons, nous avons le privilège de goûter aux surprenants changement de saisons.
Au milieu du fouilli de la nature, on peut s'évader en toute saison...

Que nous nous imaginions abeille ou papillon, le voyage au coeur des fleurs, c'est une vraie histoire d'amour...

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Par sonja
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Mardi 18 septembre 2007
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Bien calé sur votre chaise. La nature devant vous, de la douceur  plein la tête. Entre chaton et tournesols, approchez vous de "nadia-vraie" ! 


Un blog que l'on a découvert il n'y a pas très longtemps, et qui émerveille. Que de pas a-t-elle fait, en si peu de temps.
Vous ne connaissez pas encore ? 
Alors, courez y vite, elle tient portes ouvertes.
Des fleurs... de la couleur... des textes douceurs... des pensées tendresses...
Elle vous offre un regard particulier, sur les choses et les gens.
Se poser chez elle est reposant. Elle cueille des textes ailleurs et nous fait connaitre des avis différents. Des causes qui lui tiennent à coeur.
Parfois, quelques énigmes éparpillées. Des voyages delicieux. Des photos qui donnent envies d'avoir voyagé auprès d'elle.
Le mot "vraie", qu'en pense-t-elle ? Et vous, qu'en dites vous ?

Une jolie salade de fruits, que ce  blog !
Votre détour par là bas ne vous decevra pas, vous verrez... 
Se poser chez elle aussi, est un tel plaisir !

J'y retourne et vous y attend !

Par sonja
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Samedi 22 septembre 2007

 

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Voilà une journée à marquer d'une pierre blanche !
Il y a de quoi se réjouir. Je me réjouis...

Je viens de retrouver un blog que j'avais perdu dans la nature. Il fait parti de ces premiers que j'avais découvert, en fouillant dans le sac magique des blogs. J'y ai fait des cueillettes délicieuses. 
J'avais mis un lien . Sur sa toile je me suis baladée avec un réel délice mental. Régulièrement je flânais sur ses textes délicats. Sur des pensées fortes je me suis posée.
C'est un blog lumineux et tendre. Une collection de régal  famille. Une jolie découverte de personnages colorés.
Des images qui composent le cadre délicat. Des reflets soleil. Du bleu plein le coeur.
C'est un espace merveilleux. 
Un coup de plume sympathique et audacieux.
J'aime...

Je l'avais perdu car mon lien ne fonctionnait plus. Il affichait adresse inconnue. Je n'ai jamais compris pourquoi.
J'ai cherché le  blog par lequel je suis parvenue jusqu'à celui de Kannelle97. Mais impossible d'y parvenir. Ma mémoire avait oublié. J'ai espéré un retour de dame "Kannelle", sur les commentaires de mes pages.
C'est avec surprise que je l'ai retrouvée il y a deux jours. 
Je me suis vite dépêchée de cliquer sur le nouveau lien laissé par elle. Mais il est resté muet. Je me suis dit que décidemment, cette machine était vilaine avec moi.
Aujourd'hui, avec ton dernier commentaire, me voilà enfin sur les sentiers de tes jolis écrits. 
Merci "kannelle97"... je vais me régaler à marcher sur les pas de tes écrits.

Il y a ainsi, des blogs qui me tiennent à coeur, et qu'il me chagrinerait de perdre.
Vos visites sont délicieuses et me permettent de ne pas perdre vos traces...
Kannelle a semé de nombreuses fois sur mon blog, et moi je n'arrivais plus à retourner chez elle.

Laissez vous guider par votre curiosité, et suivez moi... vous verrez de quoi je veux parler.
Rendez-vous chez elle !

http://kannelle97.over-blog.com    



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LES BUTINEURS DE BLOGS...  pas d'hésitation...

Par sonja
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Vendredi 5 octobre 2007
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Nos yeux ont besoin de lumière, de reflets, de couleurs.
C'est le meilleur déclancheur joie qui soit. Le soleil a un pouvoir bonne humeur non négligeable.
Il se conjugue à tous les temps, et à tous les goûts.
Un rayon de soleil, c'est un éclat de rire. Une balade nature c'est la porte ouverte à du bonheur.
Laisser la lumière se réfléchir au fond d'un regard... pour y cueillir l'indéfinissable beauté intérieure.
On peut faire pétiller un regard en y mettant une belle cueillette d'échanges chaleureux. De l'amour en doses régulières. Et pourquoi pas, trois bonnes mesures de tendresse ?
Une bonne recette, c'est lorsqu'on n'a oublié aucun ingrédient. Qu'on a mis un temps suffisant pour la cuisson.
Pour ensuite partager équitablement le produit savoureux. Gouteux échanges pour un bout de soleil.

Lorsqu'on apporte le savoir à un enfant, c'est de la lumière plein ses yeux. Une denrée précieuse qu'on lui offre. Un trésor qu'il fera fructifier. La lecture est ce premier pas vers des horizons éloignés.
Offrir des moments de lecture, de contes, à ces enfants qui n'ont pas de livres, c'est leur donner le sentiment qu'ils possèdent à leur tour quelque chose..
Dans nos villes, aux pieds de nos cités, des bénévoles généreux s'installent avec les enfants qui n'ont pas de moyens, pour quelques heures de lecture. Ils savent à quelle heure arrivent ces donneurs d'histoires. Ils descendent de leur HLM pour ouvrir grand leurs oreilles. 
Ils leurs poussent à ces enfants, des ailes de "liberté". Pour quelques heures, ils oublient où ils sont.
Ils voyagent à travers des pays ensoleillés. Les chemins qu'ils empruntent sont lumineux. Ils s'accrochent à des rêves qui ne leurs appartiennent pas, pour quelques heures, fuir dans un monde enchanté.
De petites étoiles brillent au fond de leur yeux. Ils sourient de cette fête du livre, qui s'improvise au pieds de leur immeuble. Ils tournent les pages, les caresses, les sentent, de ces livres qu'ils aiment voir arriver, chaque semaine, dans un coin de la cité.
Le bonheur de donner, ce n'est parfois qu'une toute petite chose. Mais pour celui qui reçoit, c'est l'espoir qu'il cultivait.... l'attente qui le tenait. 
Mais pour beaucoup d'autres, le soleil n'est plus. Ils n'ont que la nuit.
Pour celui qui donne, il sait que ce n'est pas un sens unique. Leur récompense, c'est le sourire ou le rire qu'ils ont réussi à décrocher. Ou seulement le regard rempli d'une intense luminosité.
Même si ce n'est que de notre temps dont nous disposons, c'est beaucoup. Si nous le pouvons, offrons le !




Par sonja
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