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Mardi 23 septembre 2008

Dès qu'il fait beau, les week-end avec Aurelien ce sont autant d'échappées autour de Roanne, lorsque mes pieds le peuvent, sinon, nous nous contentons de quelque parc de la ville.
Celui ci, proche de chez lui ne m'engage qu'à surveiller ses jeux. Là il fait l'enfant sage, mais il bouge beaucoup tout de même...
Lorsqu'il y a rencontres avec d'autres enfants il est le plus heureux. Il préfère jouer en compagnie que seul.
D'ailleurs il est sans cesse en demande d'occupation. Il m'interpelle très souvent, même s'il ne s'agit que de regarder un dessin animé, ou de faire un brin de lecture avec lui.
Il aime énormément dessiner, et il en remplit des pages ce petit indien. C'est en ce moment ce qui le fait le plus jouer de ses feutres. Dessiner des animaux.  Je dois avouer que ce sont de petites réussites, même si parfois ce sont  de droles de bestioles. Ce qui ne nous empêche pas de les reconnaitre.

Avant de rentrer à la maison, comme de bien entendu, il ne sait pas faire autrement que de cueillir quelques fleurs pour sa maman.
Cette éventualité m'amuse toujours.

Je crois que je l'ai un peu habitué à faire ce geste. Sur les jardins de la ville, ou les grandes compositions  florales, aussi. Cueillir les jolis fleurs que Madame le Maire dispose dans des bacs pour embellir la ville, c'est une bien grande tentation. En plus, il y a de la couleur, de l'éclat...

Toutefois, il a perdu ce geste d'aller tirer une fleur dans le vase du fleuriste qui guette les passages sur les troittoirs. Il a fallu que je lui explique que celles-là n'étaient pas gratuite.

Oui, je sais, j'ai de bien mauvaises manières parfois... mais c'est si amusant.

Ici il se trouve proche de son entrée d'immeuble. Vite quelques fleurs, pendant que je jardinier regarde de l'autre côté...



On cueille comme ça nous plait...

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Vendredi 5 septembre 2008

Aurélien et sa maman pris en flagrant déli de petites mots un peu "enragés". A la manière de deux matous réveillés du mauvais pied. Je les observe tout en marchant derrière eux. Le troittoir est trop étroit, alors je suis.
Il veut que maman fasse un arrêt pour la photo. Pas moyen. Elle s'y refuse. Tant pis, je lui vole sa silhouette.
Avec Aurélien nous avons bien ris suite à son humeur, après que j'ai pris la photo.
Et on gambade tout en discutant. Il est vraiment avec un grand sac plein d'histoires ce petit.
Ca met de l'ambiance, même si parfois il se fait gronder.

Il se trouve dans la classe des grands, puisqu'il a cinq ans. L'année prochaine se sera le Cours Préparatoire.
C'est vrai qu'il fait une tête de plus sur toute sa classe.
Il aura affaire à la Directrice de son école, puisque c'est elle qui tient la classe des grands.
Elle a toujours le sourire et la gentillesse bien accrochée. Il va passer une autre année bien agréable.
La maitresse dit qu'Aurélien est toujours aussi bavard. Qu'il parle même lorsqu'on ne lui demande pas son avis.
Il a toujours la réponse aux questions. Il met vite dans sa boite à mémoire tout ce qu'on lui dit.
Il est impulsif et trop curieux.
Son institutrice est bien obligée de faire avec.
Mais elle maitrise bien la situation, là dessus on n'a aucun soucis.

Et comme il aime poser, c'est devant la porte de son école que je l'ai pris en fleurs.
Il est un peu raide. Il ressemble même à petit animal faisant le beau. Il me fait rire là...

Allez, je le laisse à ses camarades...



par sonja publié dans : Plongée familiale
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Vendredi 5 septembre 2008

Je crois bien que je ne vous ai pas encore présenté mon petit indien. Depuis le temps que je devais le faire...

Cette fontaine proche de l'aire de jeu occupe la bonne place.  C'est que courir et jouer ça fatigue énormément. Et ça donne soif !

A mon retour de Pierrelatte, voilà la première petite personne qui m'a ouvert la porte de chez lui.
Il m'a litteralement sauté dessus. Heureusement que j'étais bien campée dans mes basquettes. Sinon j'en perdais mon équilibre.
J'ai du beaucoup manquer à ce petit gars.
Il m'a déchargé de mon sac de voyage, qu'il a emporté dans sa chambre. Il m'a dit que je ne pouvais plus partir.
Ensuite "racontage" de ses aventures. Il a été intarissable. Que de choses en trois semaines. Même les copines de sa mère y sont passées. Il m'a tout répété. Même les "misères" que lui a fait sa maman, comme il me dit.

J'ai rit de toutes ces vagues anecdotiques. Un long week-end à me taire pour écouter cette petite canaille.
Il n'y a que ses  bétises qu'il ne m'a pas délivré.
Ensuite enfin, il m'a demandé que je lui raconte mes "nouvelles". Je lui ai montré toutes mes photos. En les commentant. Puis nous sommes passés aux choses sérieuses.
Le dessin, la peinture, les petites histoires, et il m'a même demandé de lui écrire un poéme sur les lions. Pourquoi les lions ? Ca, je ne saurais vous dire...
Il m'a montré la nouvelle "déco" de sa chambre.
Nous nous sommes aussi baladé ensemble. Nous avons fait des courses ensemble. Et joué aussi.
Nous avons fait un samedi et un dimanche à deux.

Puis les questions, très nombreuses sont revenues comme en chutes. J'avais oublié que j'avais des réponses à fournir à mon retour...

Et mardi ce fut la rentrée. Je devais absolument être présente. Il n'a pas cessé de me le répêter.
Une rentrée bien mouvementée pour moi avec ce "petit chose".

La bonne humeur continue...


Les grandes surfaces c'est l'occasion de toucher les peluches... bien que ce soit interdit, selon un mot déposé sur les nappes vertes.
Comme si on pouvait interdire à un enfant ce genre de gymnastique.
Tous les enfants qui entrent par ici, ils caressent. Ils touchent...
Ce qui me fait toujours sourire.


par sonja publié dans : Plongée familiale
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Dimanche 17 août 2008

Tout le monde dort encore dans la maison. J'en ai profité pour venir discrêtement me faufiler dans la maison,et prendre possession de la machine. Il faut dire qu'ils sont déjà trois à se la partager.
Dont ma petite Manon qui aime bien ouvrir un jeu et faire bouger les personnages animés. Mais comme la télévision a elle aussi sa place dans le salon, elle ne peut s'empêcher de la regarder. Elle n'a pas encore les yeux carrés, mais cela ne saurait tarder.
Sa soeur ainée est arrivée hier en fin d'après-midi, ce qui a ajouté un brin supplémentaire à  l'ambiance de la maisonnée. La Drôme Provençale est le passage obligé lorsqu'on arrive des régions du Nord, ou de la Savoie, après ses vacances.
Les paysages semblent autant chanter que les cigales par ici. Pas étonnant qu'on viennent chercher le sourire estival aux portes du midi.

En ce dimanche je ne sais ce que fera cette petite foule enjouée, quand à moi je fais une pause.
J'attends que lundi reprenne la semaine pour repartir à l'assaut des décors...
Les textes seront un peu plus longs, car il y a tellement à dire sur la région... alors, peut-être que le temps de reprendre la machine me manquera.

Vous visiterez sans doute un peu en décalage tous ces aventureux paysages.


par sonja publié dans : Plongée familiale
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Dimanche 27 avril 2008

Il voulait aller à la campagne, on est allé du côté du port. Dès les premiers bateaux, forcément, nous avons fait une halte. Il faut dire que le petit parc aménagé attire toujours les petits et les grands. C'est ainsi qu'il a pu essayer toutes les balançoires, le tobogan, les échelles en cordes et en bambous. Et le bac à sable, bien sur. Il avait prévu pelle, rateau et seau.  Je me demande bien pourquoi... Il remplit, tasse, et transporte. Prêt du banc où je me suis installée, il y a déjà quelques dunes. Le sable ce n'est pas fait pour rester dans son bac. Tous les enfants savent cela.
Quatre petites font un concours de cris. Aïe... mes oreilles !
A l'extérieur de cette cour pour enfants, des bancs sont occupés par les flâneurs du jour. La pelouse tout autour accueille les somnoleurs du moment.
Le long de la piste lde la jetée, coureurs du week end et cyclistes du dimanche dépensent leur énergie.
Aurélien fait sa cueillette de batons, fleurs et feuilles . Je vais rentrer avec une collection de petits cadeaux nature. Il vient de reconnaitre une mesange, pendue à une branche flexible tant elle est fine. Elle se balance elle aussi.
La nature autour de nous s'amuse, chante et danse. Un canard vient d'atterir sur l'eau, de l'autre côté des bateaux arimés. Enfin, quand je dis atterir...
Une légère brise nous caresse gentiement.
Le ciel lui même porte azur-clair. Des cheveux de nuages s'allongent tout en filant lentement.
Je crois bien que s'il n'y avait pas mon indien avec moi je serais allée dire deux mots à la pelouse moelleuse, toute proche. Là, Aurélien ne cesse d'aller dans tous les sens. Il ne sait pas marcher ce petit. Il coure après je ne sais quoi, et fait son kangourou non-stop. Je ne sais à quoi il est remonté. J'ai beau lui répêter de prendre tout son temps, il oublie vite que je lui ai dit quelque chose. Un vrai feu follet. Il a une autre faculté cet enfant. Il parle tout le temps. D'interminables discours. A donner le vertige...
Je ne cesse de penser que je devrais peut-être m'initier aux rollers si je veux le suivre.

Et les maisons bateaux se reposent. Quelques propriétaires, sur leurs maisons flottantes se laissent couler au bronzage sous parasol. Ca papaute également. D'autres, plus courageux, nettoient leur pont. Une dame étend ses vêtements... Activités qui nous conduisent à imaginer une vie sur une péniche ou un bateau.
Ils viennent d'un peu partout ces voyageurs passant écluses après écluses. Mon esprit vagabond aimerait prendre leur place, parfois.

Aurélien vient de se trouver un copain. Les voilà jouant à faire rouler des voitures miniatures tout autour de la barrière des lieux. Il a même été pris en photo par la maman de son nouvel ami, juste avant de quitter le coin.
Quand à nous, après un tour sur la longueur du port du canal, nous avons filé vers la ville. Aurélien sur la poussette. Vous pensez bien qu'il était épuisé. Et moi alors ?
Une pause à la Taverne Alsacienne, pour une glace maison. La terrasse était pleine de monde. Nous sommes donc entrés à l'intérieur. Une dégustation vanille et chocolat pour le petit indien. Il en a gardé les marques jusqu'à ce qu'on rentre chez lui. Nous avons surpris sa maman faisant la pause tranquilité.
Après sa douche, nous nous sommes mis sur son bureau pour continuer son puzzle.
La balade l'a calmé et moi j'avais une forte envie de dormir. Seulement, le week end, c'est mon tour de garde.
Après le départ de ma fille pour sa nuit de travail, nous avons soupé.
Et après deux histoires sorties d'on ne sait où, il s'est mis à partir vers le pays des rêves bleus.

Quelle journée !
Je ne me suis pas fait prier pour plonger à mon tour sous la couette...


par sonja publié dans : Plongée familiale
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Lundi 31 décembre 2007

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Douceur d'une soirée à deux...

Aurélien et moi avons un peu bricolé du côté de la cuisine, pour un repas ordinnaire. 
Je suis prise d'une singulière paresse depuis deux jours. 
Mais le dessert fut un plaisir. Dame gourmandise nous a fait une visite débordante. Nous avons osé des gateries fort sucrées. J'ai rit de la voracité de mon petit indien, lorsqu'il avalait son éclair, puis un chou au caramel, qu'il a d'ailleurs eu bien du mal à finir. Deux gourmands en plein travail. 
Il ne manquait plus que la photo sur nos notes d'humour. 
Nous avons nos secrets tous les deux.... qu'il répête ensuite à sa mère, bien sur. Pourtant, il m'a promis de ne rien dire de notre soirée. Je l'ai un peu laissé picorer dans le chocolat aussi.
Nous voilà ensuite sur l'ordinateur à la recherche de quelques photos. Bien calé sur mes genoux, il m'aide à sortir nos choix. Et pour coller au texte, il a voulu de l'humour  et de la curiosité mélangés.

Ces trois là, il m'a dit qu'ils ressemblaient un peu au chien de la voisine. Ebouriffés, et l'oeil interrogateur.
Si la voisine savait qu'il prend son caniche pour un chien de prairie, elle ouvrirait des yeux encore plus grands que ceux de ces petites bêtes. 
Que voilà trois guetteurs à qui il ne manque plus que la casquette et les galons, pour faire d'excellents sergents. Curieuse position d'animal. Ce sont surtout leurs pattes de devant qui me font toujours sourire.
Ces gardiens efficaces, ont l'oeil et l'oreille sur le moindre mouvement... le plus petit froissement. 
Ils ne risquent pas de louper même l'ennemie le plus performant.

Et puis nous voilà avec un lapin fort bien embarrassé par un petit chaton entreprenant. Glissade garantie au moindre changement de position. Ce petit rouquin est tenace. Il s'accroche au moindre poil. 
Cet aventurier précoce semble vouloir s'attacher à son ami le lapin. Un jeune tempérament qui osera bien des cabrioles toutes les fois qu'il en aura l'opportunité. 
Maitre lapin se laisse aller au plaisir de cette rencontre qui ne semble pas trop le déranger.
Patience et douceur  sont la résultante d'une longue observation.
Les animaux savent prendre le temps de faire connaissance, même avec d'ennuyeux compagnons, ou bien de terribles téméraires.

Saviez-vous que les otaries jouent sous l'eau avec les cormorans ? Cela semble presque incroyable. Pourtant ils s'adonnent à quelques parties aquatiques, entre deux poissons avalés....
Le requin quand à lui, nage face à face avec l'otarie. 
Sous l'eau, l'otarie reste derrière le requin, et lui mord parfois la queue. Un jeu dangereux, dans lequel elle excelle. Lorsqu'on sait que le requin blanc atteint les 6 mètres, on se dit que le plus petit est un véritable espiègle fort  téméraire. 
Agile, l'otarie échappe une fois sur deux aux requins. C'est lorsqu'elles sont épuisées par leur chasse qu'elles sont moins vigilantes et se font piéger par ce prédateur au sommet de la chaine alimentaire.
Dans ce cas ci, ce très beau ballet en haute mer peut s'avèrer mortel.
Il n'empêche que les animaux ont des comportements bien étranges quelquefois.
Pour ce qui est des otaries, j'ai été bien surprise par ces joueuses, lorsque j'ai vu le reportage filmé.

Mon petit indien a rangé ses jouets avant de s'installer sur le fauteuil, pour sa séance cinéma. Il a eu son film "dessin animé", pendant que je lisais à ses côtés. Je n'ai pas pu lui échapper, il voulait que je m'installe tout contre lui. 
Je n'ai donc que le temps de déposer ces nouvelles jolies choses, avec sa permission, avant d'aller le coucher. Il s'en ira tout doucement, calinement, au son d'une histoire que je lui raconterais...
Je le suivrais dans son monde magique, très peu de temps après lui, je le sais...

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par sonja publié dans : Plongée familiale
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Lundi 31 décembre 2007

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Après avoir passé tous ces jours derniers à venir pour sa becquée quotidienne, notre bel oiseau commence à vouloir imposer sa présence d'une autre manière. Le voilà en terrain conquis, il passe donc à l'étape suivante. De long en large, il mesure le balcon, sur ses petites pattes frêles. Il sautille de long en large. Son territoire semble être à son goût. 
Comme d'habitude, alors qu'il fait encore nuit, il s'installe devant son restaurant personnel, pour picorer son premier repas. Mais je sens son regard noir souvent sur mes mouvements. Le bureau où est instalé l'ordinateur se tient prêt de la baie vitrée, j'ai donc toujours un oeil sur l'espace qu'il occupe. Dès les premières lueurs je peux mieux l'observer, ce gourmand matinal. Il repart après cela. Sans doute pour un rendez vous d'affaire.
Il ne revient qu'après un peu plus d'une heure d'absence. Il retourne vers sa mangeoire, sans doute pour voir si elle est encore là. Il tourne autour. Le voilà rassuré. Il recommence alors son petit jeu d'aller et retour sur ce grand balcon. Puis je l'oublie un peu pour m'activer à la cuisine. C'est ainsi que j'ai pu remarquer que lorsque je me trouve devant la cuisinière ou de levier, il m'observe, ce petit bout de poids plumes. Il se pose sur un coin de la longue jardinière, et entre deux brindilles d'herbes il me regarde bouger.  Il se met à ma hauteur, tout de même....

Il fait ses premiers pas dans mon monde de géants. Une façon pour lui de formuler son desir de me mieux connaitre ?  
Ce peu effarouché de rouge gorge, fait vraiment parti du petit monde des amoureux de la nature, à présent.
Il s'approche de plus en plus des vitres. On s'amuse à s'observer mutuellement.
Avec Aurélien, depuis hier en fin de journée, on se pose sur un tabouret chacun, et on regarde notre artiste se déplacer. Il est aussi curieux que nous car il s'arrête dans ses petites courses, pour nous lancer des clins d'oeil d'oiseau.

Mon petit indien m'a demandé tout à l'heure s'il savait jouer au balon.
Sans doute veut-il lui apprendre les rudiments du foot ball. J'ai du lui dire que cette petite boule de plumes ne jouait pas comme nous. Là dessus je lui ai raconté l'histoire de mes deux pérruches, en liberté dans la maison. Lorsque j'ai fini, il m'a réclamé une seconde fois la même histoire. A ses yeux ce devait être un conte.
En tout les cas, il a une grande envie de communiquer avec la nature.
Ce qui m'amuse énormément, car avec sa maman et ses oncles et tantes, je n'ai jamais obtenu un tel résultat d'émerveillement. Pourtant, je les ai interessé de la même manière que je le fais avec lui.
Je pense qu'il faut qu'un déclic se fasse pour être amoureux de la nature. Si on n'a pas le coup de foudre, à un moment donné de notre vie, on peut vivre en se passant de la nature. Il en est ainsi pour beaucoup de personnes, même si on refuse de l'admettre.
Si on manque de passion on a du mal à accrocher.
Il est vrai également que parfois, le contexte dans lequel on vit ne laisse guère du temps, ou la place, à la nature qui nous entoure.

Aurélien m'a dit une chose étonnante, lorsque nous étions assis côte à côte tout à l'heure....
- "Si les animaux peuvent venir chez nous, alors, nous aussi on peut aller chez eux".
Je lui ai donc expliqué qu'il avait raison, mais à une seule condition... on ne doit pas voler toutes les belles choses qui sont à eux.
Forcément, il a voulu savoir ce qui leur appartenait. 
Voilà donc une autre petite chose que j'ai du lui expliquer. Bien que j'ai énuméré bien des espaces, de fleurs, d'insectes ou autres animaux qui appartenait à la faune, il n'a plus arrêté de me poser des questions.
Il a fallu que je réclame sa pitié pour avoir la permission de ne plus parler.
Comme tous les enfants, dès que l'interrogatoire démarre, plus rien ne semble arrêter ces affamés du "racontage".

Sa maman a pris la suite en s'occupant un peu de lui, dans un autre domaine.
Ouf ! sauvée par le gong !
Ce soir elle travaille de nouveau, je serais donc la gardienne de ce petit curieux qui va vouloir que je lui parle ou que je lui raconte quelque chose. Et comme ma fille ne rentrera qu'aux environs des 7 heures, je vais donc passer la soirée avec ce petit indien. 
Nous allons jouer un peu, puis je le laisserais en compagnie de "l'Appel de la Forêt". Un dessin animé où une souris court au secours d'un chat pris au piège d'un cougar.
J'en profiterais pour venir m'installer devant la machine et aller me balader sur d'autres blog pour y déposer enfin quelques commentaires, car jusqu'ici, je n'ai pas eu bien le temps de m'évader... pour le faire.

Mon indien et notre ami devant sa patée, vous saluent bien.

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par sonja publié dans : Plongée familiale
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Samedi 29 décembre 2007
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Avant que mon aventure de la journée ne démarre, pendant que mon indien dort encore, je vais un peu vous raconter... 
Oui, parce que dès qu'il va débarquer avec ses couleurs de grand guerrier, je dois lui accorder mon plein temps. Ce petit bonhomme, après sa nuit de sommeil, il s'emploit dès qu'il met ses pieds à terre, à chercher ce qu'il va pouvoir fabriquer durant la journée. Et s'il me trouve devant la machine, il saute vite sur moi, alors, plus moyen d'avancer. En plus, il va me demander de lui lire un "poële". Je ne sais pas pourquoi il s'entête à dire poëme de cette manière. Je serais donc dans l'obligation de lui lire quelque chose.
Alors, même si parfois j'ai envie de me détendre par ici, voilà que c'est du domaine de l'impossible. Sauf exception.... mes évasions blog, avec mon petit fils, ce sera pour quand il sera plus grand je pense.
Je crois bien qu'il est jaloux de la machine.
                                                  
Depuis quatre  jours, sur son balcon, nous avons découvert un visiteur imprévu. 
Il en passe des oiseaux sur ce balcon, mais voilà qu'un rouge gorge a décidé de nous faire des visites ponctuelles. 
Dès 8 heures du matin, c'est le premier repérage des lieux. Il fait son petit tour en sautillant. Tout en essayant de cueillir une miette, ou un petit quelque chose. Mais voilà bien un balcon tout nu. Qu'à cela ne tienne. Il ne se fatigue pas de venir jouer devant nos yeux. Oui, car j'ai présenté le bel oiseau à Aurélien. 
Alors, depuis nous guettons ses venues. Dès qu'il est là j'appelle vite mon petit fils. 
Sur la pointe des pieds, du moins il essait,  il s'approche de la baie vitrée pour le regarder évoluer. Parfois il le fait fuir, ce qui la surpris et fait un peu "chouiner" la première fois qu'il a vu cela. Je lui ai donc expliqué qu'il reviendrait, car il était en train de prendre ses habitudes.
Le second jour, c'est moi qui me suis trouvée surprise. Je regardais à l'extérieur, du côté de l'horizon sans savoir que la petite boule de plumes était là. Lorsque je m'en suis aperçue, c'est pour rencontrer deux petites billes de yeux sombres qui me regardaient. Durant quelques secondes nous avons accrochés nos regards.
Plaisant et amusant instant !

Hier avec Aurélien, en allant faire des courses, nous avons mis dans le caddie des graines.pour nos amis poids plumes. Ma fille n'était pas très contente de voir que nous commencions à devenir des délinquants pour balcon "propres". C'est vrai qu'un oiseau salit pas mal lorsqu'il mange et boit. 
Mais on a fait la sourde oreille. Un méfait de plus dans notre longue liste de "sottises", on n'est plus à ça prêt.... en douce, on a bien rit de cette petite colère de maman.
Il y a deux jours, Aurélien m'a dit qu'il n'avait pas d'animal "vivant", rien que pour lui. Je lui ai expliqué que dans un appartement, qui plus est dans une cage, une telle petite bête serait bien malheureuse. Cet enfant ne s'est pas démonté. Il a répliqué qu'il ne voulait pas de cage, car sa maison était assez grande. 
Me voilà partie dans des raisonnements compliqués pour ce petit bout chou. Il n'a rien voulu entendre.
Pas toujours facile d'expliquer la liberté des animaux.
Pour l'instant on va continuer de bricoler ainsi. Mais il me pose tellement de questions sur la faune, depuis que j'ai commencé à lui parler de nature. A lui offrir aussi quelques jolis livres... il reconnait déjà certains oiseaux.
Les enfants sont affamés de connaissance. Et ils ne font pas semblant.
Si ce petit devient un jour un aventurier, je vais avoir sa mère sur le dos pendant le reste de ma vie.

Levée tôt, comme chaque matin, j'ai pu cueillir sur un ciel obscur, une moitié de lune bien blanche. Des étoiles scintillaient au milieu de l'espace lisse, sans nuages...
En regardant  du côté de notre montagne qui enveloppe la ville, telle une écharpe, j'ai pu voir le village en hauteur briller de ses lumières. Et lorsque certaines voitures descendaient tout là haut, j'apercevais leurs phares à chaque fois qu'ils se positionnaient dans ma direction. Des lumières dans la nuit glaciale et silencieuse.
Les premières lueurs du jour ont coloré de rose la chaine montagneuse, ainsi que quelques nuages perdus au dessus de la campagne. Un effilochement transparent prenant de la couleur.

Mon premier thé de la journée, à étendre mon regard sur le balcon encore sombre.... notre ami rouge-gorge sautillait vers le restaurant à ciel ouvert. Il apprécie vraisemblablement cette manne tombée du ciel.
Il relevait,entre chaque graine piégée dans son bec, sa petite tête, pour savoir ce que faisait la grosse bête qui le regardait avec  une si grande insistance....

Avec Aurélien, aujourd'hui nous allons commencer par fabriquer une maison avec des "lego". On lui a offert une grande boite, pour les 6/12 ans. Pour un petit de 4 ans et demi, c'est peut-être un peu compliqué à monter tout seul... quand à cet après midi, je suis partie pour faire des "bout de choux" avec lui.
C'est ainsi qu'il appelle les choux à la crème.
Mais un autre thé avant qu'il ne débarque.... je le partage virtuellement avec vous.

Je vous souhaite tous les plaisirs avec vos petits, ou vos grands !




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En voilà un qui veut faire comme Aurélien....




par sonja publié dans : Plongée familiale
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Samedi 22 septembre 2007

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Chaque fin de semaine, une grand-mère escargot, à la rencontre d'un chaton coquineries, la voilà partie...
Trois journées plein temps, sur des jeux énergie. Un semblant de tranquile repos, dans son pot cachette.
Faire confiance à ce regard prêt à sauter sur ses pieds, c'est un peu defier la loi de la pesenteur.
Je me demande parfois, comment je peux garder mon équilibre sur ces entrainantes journées qui ne me laissent pas de répis. Faire front à toutes les batailles. Des sautes d'humeurs imprévisibles, lorsqu'on se croit paisiblement envolée, vers d'autres lieux. Un rappel temperament. Des chansons qu'il voudrait maitriser. Des histoires qu'il aimerait entendre. Si du côté de la cuisine je suis, le voilà avec son tabouret pour arriver à ma hauteur. Il m'aide me dit-il...
Si devant la machine je fais un essaie, me voilà envahie. Vous pensez bien qu'il a des arguments forts, pour me faire lacher prise. C'est assise auprès de lui qu'il me préfère. Lorsqu'on se balade aussi, dans les rues de la ville.
"Un tour de manège mamie ?" 
"Dans le parc se poser mamie ?"
"Des ricochets sur l'eau mamie ?"
"Tu m'attrapes mamie ?"
"On joue à cache-cache mamie ?"
"Tu me dessines un animal mamie ?"
"Je viens m'asseoir sur toi mamie ?"
"Raconte moi une histoire mamie..."
Que de choses en une seule journée... je suis épuisée rien que d'y penser. Faire bouger un escargot qui se pose sur sa feuille, que voilà une drôle d'affaire.
Lire ou écrire avec ces petites mains fouineuses, et ces pieds qui courent vers d'autres bétises, c'est un vrai exploit. Je n'y parviens que rarement. Il me fait perdre la boule. M'entraine dans un sport mouvements. Parle tout le temps. Les pintades ont du soucis à se faire. Il y a concurrence.
On croit qu'il est dans sa chambre, mais le silence me dit qu'il se trouve dans la salle de bain. Les mains dans l'eau, avec ses jouets qui font trempettes, il aime. J'essaie d'arriver au pas de l'escargot, mais il a l'ouie fine. Il détale vite sous son lit. Les manches humides jusqu'aux coudes il revient me rejoindre, lorsqu'il pense que la sottise est oubliée. Mais grand-mère a une excellente mémoire. Il sait qu'il y a mécontement dans l'air. Ca ne l'empêche pas de recommencer.
Un vrai marathon que ces week end qui commencent le vendredi.
Parfois c'est la fête aux jouets... ils sortent tous de leurs tiroirs. Ils s'étallent dans le salon ou la chambre. Un vrai deménagement. Quand à y retourner dedans, ils ont un peu de mal à le faire.
Ses "je t'aime mamie", c'est pour noyer le poisson.
Que de pas dans cette maison. Heureusement que ce n'est pas un chateau.
Parfois il réveille maman, de son travail de nuit. Il ouvre sa chambre, pour un oeil y jeter. Il se glisse sous la couette... mais s'il insiste, les gronderies fusent. Il est en pleine forme. Maman ne sait plus si elle est ici ou là bas. Je ris sous cape, mais je ne le lui dit.
Parfois, j'aimerais des week end évasions... j'en rêve souvent.
Mais puisque petit fils a besoin de moi, pour l'heure, me voilà coincée. 

A toutes les grands-mères patience, des roses pour leurs journées tendresses...


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Vendredi 13 juillet 2007
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J'ai un peu disparu durant trois jours... mais je vais vous raconter.

Matinée raffraichissante. Nuages en défilé. Ils continuent de s'accrocher à notre ciel, ceux-là.
On frissonne sous la température. Il est 8h30 en ce jeudi, et voilà dix minutes qu'Aurélien s'est posé sur le balcon. Il a déballé toutes ses voitures miniatures, qu'il range les unes à côté des autres. Un parking improvisé. Ses personnages sont en situation de vie, eux aussi. Il les mène au grè de son jeu. Je crois bien que je vais avoir du mal à lui enlever son pyjama.
Depuis hier soir, il a fait intrusion dans mon palace, ce petit. Il a envahi mon domaine bien tranquile.
Voilà bien des jours, que mon petit fils me réclamait une soirée à deux. Je l'ai donc embarqué mercredi, en fin de journée. Comme d'habitude, dès qu'il arrive, c'est l'inspection générale des lieux. De la salle de bain, au placard, tout y passe... Peut-être pour voir si tout est à sa place ?
Ensuite... "musique mamie". Mozart ou Vivaldi, il aime. Cela change tout de même un tout petit peu avec celle de maman.
Il doit détester la télé, car il ne la réclame jamais. Il dit que c'est mieux quand "on fabrique" des choses. Entendez par là les activités que nous faisons ensemble, avec des objets de récupération. Ou bien, le dessin, la peinture ou le collage.
Il aime qu'on lui raconte... Il sait qu'avec le téléviseur, plus de temps pour lui, avec maman. Ou alors, c'est la télévision qui lui vole son temps? Dora, Franklin, Bisounours et autres dessins animés c'est bien joli et si mignon. Mais ils se contentent de faire office de "nounou". Au bout d'un moment, c'est l'impatience dans la tête. Il faut que ça bouge. L'énergie à dépenser est de nouveau aux portes de l'impatience enfantine. 
Mon petit indien a une collection de DVD, incroyable. Des heures de télévision...
Je n'ai pas ce genre de matériel chez moi. Mais mon petit indien ne s'ennuie pas pour autant. Je crois même que nous manquons de temps pour tout faire.
C'est à 11h30 que nous avons quitté les lieux, pour faire notre tour de ville. Déjeuner à 13h, chez sa maman. Nous étions assez en retard... cela ne l'a pas empêché d'être préssé de retourner chez moi.
A partir de 16h, nous nous trouvions sur notre papier "canson", pour finir le coloriage de nos dessins. 
Puis dehors de nouveau, pour quelques courses, avant la fermeture du Leclerc.
Après notre souper, voilà l'instant de la pause. 
Il est sur le balcon à se bagarrer avec les moustiques qui essaient de rentrer dans le salon. Il demande à ces piqueurs de quitter les lieux. Il m'invite à regarder le ciel. Bleu, à cette heure-ci...
Des avions tracent leur route blanche. L'horizon s'est teinté d'un rose tendre. Le soleil est sur le point de se perdre derrière nos montagnes.
Des moineaux gazouillent encore, mais sous peu, leur douce musique va s'interrompre. 
C'est le grand calme dans la cité. Le grand silence dans mon immeuble. Voilà l'instant de la journée que je préfère, après celui de l'aube naissante.
Aurélien n'était pas prévu pour cette nuit encore, mais il m'a presque supplié de le garder. 
Et il a des arguments, croyez-moi !
Mais puisqu'il a été sage, il méritait une autre nuit.
Les martinets tournoient toujours, malgré l'heure tardive. C'est la chasse aux moustiques, là-haut ! Un vrai festin en vol. Les dernières corneilles se pressent vers leur arbre nicheur. Soirée délicieuse.

Aurélien joue avec sa maman à présent, me dit-il. Un jeu de rôle auquel il excelle. Il l'imagine prêt de lui, même à l'heure du repas. J'ai ajouté une chaise pour qu'elle s'assoit à ses côtés. "Maman Lydie" comme il aime à l'appeler.
Il fait semblant de partager son monde imaginaire avec quelques personnages de dessins animés.
Ou alors, avec ceux dont je le berce.
Il me demande de lui lire mes textes nature.
Il aime entrer dans son imagination. Monde fabuleux dans lequel il s'offre de  belles plongées. Mais tel une abeille, il butine vite, sur d'autres pensées. Il s'amuse ou organise une invention, qu'aussitôt, le voilà avec un autre désir mental.
Ce qui lui vaut cette autre appellation "d'indien", car il ne reste jamais en place très longtemps. Très vite il est ailleurs. Il ne sait pas marcher, il court. Ou alors, il est kangourou. A vous donner le tourni.
Il est à vos côtés, que tout à coup, il a disparu. Le temps mental de réaliser, qu'il a déjà investi la salle de bain pour "une nage de mains", dans un évier qui déborde. Lorsqu'on lui demande pourquoi il a fait ceci ou cela, il répond que ce n'est pas lui, mais Julien. Qui est Julien ? On ne sait pas...
Mais ce qui fait le plus rager "maman", c'est lorsqu'il devient silencieux. Elle part à sa recherche, en l'appelant, dans l'appartement, ce qui déjà l'indispose. A cause des nombreux pas qu'elle devra faire...
Si en plus, il joue à cache-cache, elle n'aime pas, car cela l'oblige à investir tout les lieux.
Le grand silence quand on n'a qu'un peu plus de un mètre, c'est un tantinet angoissant pour maman.  Un petit jeu qui amuse Aurélien. Il s'y adonne très régulièrement.
Il aime danser, et m'entraine dans ses déhanchés, à la "Dora" ou à la "Babouche". A défaut de Dora, chez moi, c'est sur de la musique Latino que nous nous entrainons. 
Bon, je ne suis pas aussi douée que lui, bien que tenant la cadence. En confidence... je le fais rire des fois.
Quatre ans de polissoneries et de sourires enjôleurs.

Dites-moi, est-ce que pour porte monnaie vous auriez pensé "porte bonheur" ? Dès ses premiers mots, il avait compris que maman faisait jaillir du bonheur de ce que l'on nomme "porte monnaie". Porte bonheur il est resté...
"Trop soleilleux", entendez ensoleillé !
"Ca me bouille", pour c'est très chaud !
Que de mots il a enrichi son dictionnaire personnel, de l'imaginaire. J'en fait la collection, pour un jour les lui rappeler.

Vendredi déjà. Il y a une demi-heure, la dernière touche fut donnée sur les deux petits tableaux fabriqués.
Pour le second, les crayons feutres sont passés par là.
Ce matin, devant le ciel coloré on s'est extasié. Nous avons commenté le passage continu des avions grandes lignes.

Deux fois sa maman a téléphoné pour lui demander s'il pensait rentrer un jour.
Nous ne la ferons pas attendre plus longtemps. A 16h nous plions bagages.
Ce que je lui ai annoncé. Il est vite aller se mettre sous la table en me disant qu'il ne voulait pas partir. 
Je lui ai expliqué que nous étions obligés de le faire. Ce qu'il a refusé. J'ai usé d'un argument, le pensant infaillible, pour le raisonner. Je lui ai donc dit que sa maman serait tellement triste, qu'elle allait pleurer.
Réponse : "je n'entends rien et je ne vois rien". Je crois que son argument était plus convaincant que le mien.

Mon week-end chez lui, va demarrer. Comme toutes les fois que sa maman travaille les nuits du vendredi et du samedi. Trois journées et deux nuits chez ce petit bout. Je vais bien sur, profiter de l'internet chez ma fille, puisque je n'ai rien de tel chez moi.

Pour quelques heures du jeu de la "grand-mère", me voilà en position...



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par sonja publié dans : Plongée familiale
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