
LE RENAISON A ROANNE
ROANNEMAVILLE
Et bien oui, c'est ma route. C'est aussi ma région. C'est mon coin campagne. Vous en doutez ?
Venez... suivez moi. Au pas. Vos voitures au garage. Est ce que je me fais conduire moi ?
C'est au bout du chemin que ça se passe.
Que je vous présente tout d'abord deux inséparables. Cerni et capucine. Ils ne savent faire un pas l'un sans l'autre. Il suffit que l'un démarre son pas de trotteur, que l'autre se met dans les
siens. Ils sont aussi curieux que moi. Dès qu'ils entendent des voix, les voilà aussitot sur cette fenêtre fleurie. La route vient toucher le feuillage des arbres qui bordent leur enclos. Cela
leur permet de poser leurs regards sur les passants qui ont oublié d'être pressés...
Suivez le guide, la visite n'est pas finie...
Attention où vous mettez vos pieds... laissez passer la petite famille. On se dandine un peu. On allonge son pas de deux, et les voilà à l'abri. C'est Reine. Avec ses petits, elle se
rend au pique nique de la journée, près de la mare.
C'est le rendez vous du voisinage. Ils s'ébattent avec d'autres amis.
Cela vous dit un détour par là bas ?
Suivons les donc...
Bon, c'est un peu la bousculade aujourd'hui. Il fait si chaud. On fait la queue pour le premier plongeon. Ils font partis du club sportif de la forêt des rêves bleus. Vous ne connaissez pas cette
forêt ? Demandez à l'un de vos enfants, vous verrez, ils savent comment y aller...
Laissons leur la mare pour aller de l'autre côté du bois.
On nous attend.
Ces deux là ils ne peuvent s'empêcher de se chamailler lorsqu'ils se rencontrent. Seulement, ils ont du mal à se séparer. Ils ne peuvent se passer l'un de l'autre.
Vous connaissez de tels couples vous aussi. Des différences qui se voient. Mais qui composent des attirances qui étonnent.
Perle est la première qui commence son cinéma. Elle va lui donner un coup de bec pour qu'il s'interesse à elle.
Difficile pour notre ami de ne pas réagir devant l'entreprenante pie.
Un jeu quotidien pour ces deux là...
Je vous présente "Miss", la jolie voisine de Cerni et Capucine. C'est la douceur même. C'est elle qui reçoit toutes les caresses des flâneurs. Son regard delicat invite les passants. Elle aime
être observée. Parfois, elle rit de bon coeur. Vous devez l'entendre parfois, se moquer bruyamment de ses compagnons...
Elle trotte aussi vite qu'un lapin. Son vert paturage est un vrai jardin de plaisir.
Cette curieuse attend toutes les visites...
Promettez lui de revenir...
C'est vrai, j'avais oublié que c'était l'heure du départ de la course circuit. Ces dames ont pris le départ d'un bon pied. De toute façon, elles ne peuvent s'empêcher de courir. Laissez les
passer ! Elles sont capables de vous pincer les mollets. Ces agitées de la nature ne savent pas s'arrêter.
Elles sont les championnes de toutes les basses cours.
Elles entreprennent tous les combats.
Tenez, voilà nos amoureux ! Ils ne verront même pas que vous êtes passés. Ils sont toujours à chuchotter dans leur coin. A se faire des calineries. Un vrai clan à deux.
Ces deux peluches sont capables de nous faire des petits, même en hiver.
Ils sont le clou du spectacle de toute la colonie.
On les laisse continuer leur rêve...
En voilà deux qui n'étaient pas invtés...
Bon, ce n'est pas tout, mais c'est bientôt l'heure de rejoindre la ferme. Ma balade a assez durée.
Je vous laisse découvrir le bout du chemin...
Je suis sure que vous reviendrez...
Allez.... meuh... chez vous !
Je vous invite à la pause-thé...
Si bien sur, ces droles de paresseux veulent bien partager avec vous... un coin de leur banc.
Paris !
Avec ses jolis patios fleuris,
et ses toits rapprochés.
Le coucher de soleil sous son arc
et ses voitures qui tournoient
Un ciel où les étoiles ont disparu
Où le moineau se balade sur les quais de gares
Le vertige parisien
Métro, boulot, dodo...
On se rencontre
On se voit
On se cotoie
Un journal dans les mains,
dans les wagons remplis
Cages à poules pour résidence
Passy-Neuilly pour la présidence
Rêves en vacances
Chasseurs dans les sités dortoirs
Que Paris est jolie au mois d'aout !
Pour les touristes en mal de monuments capitale
De souvenirs Eiffel
De péniches sur Seine
Et paris plage imagination
Vos "velib" devant chez vous,
pour une balade sur rives et coeur capitale
En ouvrant mon blog il y a une heure, j'ai eu la surprise de trouver un commentaire qui m'a énormément amusé.
Un sourire matinal pour les pensées de Cath... Je savais qu'elle allait réagir suite à mon texte "Problèmes de stationnement"...
Paris est un vrai casse tête pour ses habitants. Je parle de ceux qui prennent le métro et les trains pour aller sur leur lieu de travail. Il n'y a qu'à regarder les visages pour cueillir leur
bonheur dissimulé.
Mais c'est vrai quoi ! Les parisiens se serrent dans leur wagon, ne pipent mots, ne sourient jamais, mais lisent beaucoup ou sont plongés dans leurs pensées.
C'est autre chose dans les jolis quartiers. On vous regarde, on se demande de quelle planète vous débarquez. Jusqu'à leurs petits chiens qui jouent de la hauteur.
Paris et ses quartiers où la foule ne désemplie jamais. Paris et ses hotels bondés, où l'on entasse ceux qu'on a laché. Paris et les "don quichottes" déjà oubliés. Paris et ses tentes pour les
travailleurs qui n'ont où aller.
Il y a ceux aussi qui font la pluie et le beau temps dans les cités, pour qui ont vient d'inventer la loi "anti glandouille". A qui on s'adresse avec un ton qui leur ressemble. Et qu'on n'essaie
même pas de comprendre.
Paris et ses particularités. Les Champs Elysées et ses magasins au clinquant évident. Ses vitrines aux étiquettes qui défient les lois des mathématiques.
Il y a aussi ses petites ruelles aux restaurants exotiques. Dès la nuit venue, Paris vibre de mille feux.
Qui profitent de Paris ? Surement bien plus les touristes qui ne font que passer.
Voilà une ville dans laquelle je me suis parfois baladée, où j'ai pu observer les us et coutumes de ses habitants.
La capitale dont on vante les mérites. Mais où on laisse mourir le mental d'une majorité de ses habitants.
Paris et ses monuments qui ne sont pas accessibles à tout le monde. Même Paris plage demande un effort de participation matérielle. Visiter certains jardins, les musées, et d'autres lieux
définis, ce n'est surement pas pour le Rmiste ou les familles aux revenus modestes.
Paris la magique, mais Paris cauchemar pour une grande partie de ses habitants...
Si Paris ce n'est que son béton, alors, on a les mêmes dans certaines grandes villes hors les portes de la capitale.
Je n'aime toujours pas Paris, malgré mes quatre visites. J'ai arpenté bien des rues et des quartiers, mais non merci, je préfère voir les montagnes et les forêtes qui entourent ma
ville.
Par obligation, très souvent on habite Paris. Mais il y a aussi les amoureux de la capitale.
Il y aurait tant à dire sur Paris.
Mais je vais peut-être laisser les parisiens réagir, tout comme Cath l'a fait...
J'aime ce genre d'interventions.
Voilà qu'on dessine même mon imagination.
Merci Cath !
Voilà bien un garde manger qui tombe à pic. Des graines plein les pattes et le bec occupé à ceuillir des graines qui donnent du plaisir. Une scène coutumière du côté d'un magasin portes ouvertes.
Des sacs qui débordent c'est plus qu'une tentation pour ces petits volatiles gourmands.
Dans le monde des hommes, les animaux s'amusent à nous offrir de bien curieuses habitudes. Certaines de ces photos que je viens placer ici, m'amusent et suggèrent des mots qui viennent de mon
monde imaginaire. Faire parler les animaux, je crois bien que je ne suis pas la seule à l'avoir fait. De tout temps on a vu dans l'animal, des sujets qui se prêtent fort bien à cette gymnastique
de l'esprit. Ces amuseurs d'un instant nous font rire... la nature nous montre bien que l'organisateur de tout cela a eu assez d'humour, pour nous offrir les plus belles prises. Les photographes
se régalent. Non seulement ils ceuillent la beauté, mais aussi des compositions insolites. Pour peu qu'on ai envie d'observer la nature d'une manière plus qu'ordinnaire, même proche de nous, et
nous voilà embarqués dans une dimenssion surprenante.
Je ris sans cesse aux coquineries qui se presentent devant mes yeux.
Voilà qu'ici un pays d'Afrique du Nord se montre généreux, avec l'animal aussi...
Sous le solei torride de l'Andalousie, on cède à la somnolente sieste. Un peu d'air s'il vous plait ! Derrière une fenêtre une belle segnorita en mantille et sourire coincé. Opressant soleil qui
donne sueur et position un rien d'amuseur. Il ne manque plus que la guitare et les castagnettes... Olé !
C'est une grande discussion qu'ils ont engagé, semble-t-il... on aimerait bien savoir ce qu'ils se disent.
Voilà deux compagnons curieusement assortis. Comme quoi, on peut s'habituer à la différence. Notre ami le rongeur semble très intéressé par le sommeil de notre chat encore en somnolente
position.
Mais il n'est pas rare de voir chat et lapin devenir amis. Leur attirance n'est pas feinte.
Laissons les donc à leurs pensées, et sur la pointe des pieds, quittons les lieux...
Une pateforme trop étroite, ce n'est pas ce qui va gêner notre oiseau bien culotté. Le second semble vouloir se poser au même endroit... qui sait, peut être arrivera-t-il à jouer à
l'équilibriste.
Lorsque l'animal compose avec l'homme cela peut être tout aussi amusant.
Voilà comment on peut laisser venir la nature à nous.
Un peu d'imagination, et nous voilà pris dans une bien curieuse situation...
Là, je crois bien que vous voilà étonnés... ce qui se comprend. Une amitié incroyable. Des calins qui dépassent l'entendement. Pourtant, notre ami le félin a ce regard de dévoreur, pour la
petite souris que voilà.
Un tête à tête curieux, mais qui fait son chemin.
Les souris de cette maison peuvent dormir tranquile. Et même venir sous la patte du chat.
Il a ouvert grand ses oreilles et fait marcher son odorat. Ses papilles le chatouille, mais il a décidé de composer avec notre minuscule petite bête confiante...
On s'abrite là où on peut. On fait sa pause ailes comme on veut. La belle et la bête dans un décor de ville. C'est l'animal qui envahit notre espace... un peu partager aussi.
Decidemment, le soleil réunit bien des espèces...
On poursuit notre balade ?
Si le chat a pu... moi je peux. Une position privilègiée. Le regard porte loin d'ici. On observe le moindre mouvement.
Les chats ont raisons, il faut se percher haut.
C'était le regard de la journée. De l'humour et de la douceur...
En plus, nous voilà avec un beau soleil. Les journées se succèdent lumineuses depuis quelques jours.
A tous ces amateurs photographes je dis un grand merci, pour avoir posé leurs yeux sur d'insolites situations.
L'humour à portée de main. Sans bouger de chez soi...
La journée s'annonce pleine de charme. Je vous la souhaite délicieuse...
Bonne balade en ce dimanche ensoleillé ....
Famille nombreuse rime avec organisation !
Des mamans cool, mais un peu fatiguées. Des petits en petits paquets, ou en rang d'oignons... c'est la grande aventure. Il y en a toujours un qui ne fait pas comme les autres. On traine la patte,
ou bien on s'affale.
En général, les très fatigués semblent afficher plus tard, une bonne dose d'imagination pour les sottises et les idées novatrices.
Maman cane est très fière et n'oublie pas de le montrer.
Notre chienne épuisée attend patiemment son petit troupeau d'affamés. Certains viendront sans doute la taquiner après le repas. La mordiller ou lui tirer la queue.
Le temperament juvénile des animaux ne différe pas tellement de celui de l'humain. Energie et envie d'agacer font partie de notre caractère d'enfants. Dire qu'on existe, à tout prix. Sans
bien en avoir conscience.
Chez l'animal, cela nous fait sourire. Chez nos enfants aussi, mais parfois, on a bien envie de faire des pauses.
Dans tous les cas, il faut une bonne dose d'humour pour avoir un regard tranquile sur notre environnement. Proche ou lointain.
Nos amis les bêtes, pas si bête que cela... puisqu'on arrive à les imiter en presque tout...
Le camp d'entrainement du coin... on peut dire qu'ils ont un sacré capitaine ! L'obeissance à vu de nez.
Une armée de terre comme il y en a peu. Rigueur et en rang fermé. Sous l'oeil bien attentif du chef un peu épuisé.
Celui ci a la manie de faire des pointes de courses assez impressionnantes.
Les loups n'ont qu'à bien se tenir, tout là haut dans les montagnes... et les hauteurs verdoyantes.
Ainsi, chaque espèce aura son tranquile espace vital. Point besoin de se faire la guerre pour un carré vert.
Paysans et animal sauvage, peuvent cohabiter...
De la douceur plein la trompe. Un tableau délicieux pour des ailleurs fabuleux. Une faune qui nous est inconnue, mais que certains on essayé en approche.
Tout comme Michka l'a fait.
Son blog recèle d'une Afrique pleine d'une faune qui captive le regard. Une savane riche à travers sa diversité. Et une faune qui fait encore rêver...
Une belle balade du côté de chez lui.
Dans la lueur de l'aube, un troupeau s'éloigne, pour son paturage rejoindre. Une belle masse de quatre pattes.
Les chiens habitués à suivre cette mer moutoneuse, a l'oeil vigilant, et la course matinale.
L'âne suit paisible, l'homme, son compagnon de tous les jours.
Le chemin s'installe joyeux, pour l'homme et l'animal.
Une transumance commençant tôt, pour traverser villages et prairies éloignées. Les bergers vont se réunir à la croisée des chemins. A la fin de l'automne pour redescendre vers des lieux plus
tempérés. Au debut du printemps, pour grimper à toucher les nuages.
Une troupe entrainée à parcourir de nombreux kilomètres. A donner le meilleur d'eux même. Si un jour vous rencontrez une telle énergie compacte, vous ressentirez une fête intérieure, vous prendre
le coeur.
Les premiers rayons s'accrochent à la poussière soulevée.
Un tableau paisible. Irrésistible. Amusant...
Des parasols improvisés, sous un flamboyant fleuri. Feuilles et fleurs alourdissent troncs et branches. De larges corolles sur un tapis vert. Rien de tel pour couronner une place accueillante. A
l'ombre de cet espace généreux, on peut se cacher des rayons. La chaleur en devient plus supportable. On peut se laisser aller à une douce paresse. Ou a une somnolence sans sombrero.
Une belle assemblée de femmes au pépiement joyeux.
Arbres généreux que l'on rencontre sur de nombreuses iles, et sur des pays où la chaleur est reine.
Ici, une jolie placette Mexicaine...
On peut aussi composer avec l'insolite.
Comment garder sa place de parking, devant sa porte ?
Une chaise de camping, on croise ses bras, on étale ses jambes, et on se laisse vivre... qu'importe le regard du passant.
Une place pour sa voiture, dans une grande ville, c'est à ce prix là.
S'il y a du soleil, on sort son parasol. Et sa boisson fraiche.
Un large sourire, si vous pensez pouvoir piquer cette place là...
Et si à Paris vous allez, que votre tour de grande ville vous aura fatigué, en famille, des sièges improvisés, pour une pause tranquile. Des kilomètres dans une grande ville, cela signifie
beaucoup marcher. Une fin de journée au bord d'un cercle béton, vaut bien un bord de Seine.
Le pas du flâneur en toute occasion, où que nous allions. Bonne humeur et sourire, pour un tourbillon visite.
Il ne manque plus qu'un feu de camp, et les marons grillés.
Si un jour du côté de Paris je vais me poser, je me contenterais d'un thé amitié...
Une grosse fatigue aujourd'hui ?
Qu'à cela ne tienne. Prenez le temps de la sieste. De la détente totale. Du rêve qui dure.
Petit épuisement passager ?
Saisir l'instant qui passe. Lui donner de l'espace. Une gymnastique qui délasse, ou se prélasse.
Juste un brin de soleil, pour le tableau parfaire...
Tien, je me sens l'âme à m'échapper, sur un lit de somnolence mentale...
Impressionnant ! Agitation animale ? Pour l'imitation, il y a un notable progrès.
En prenant de l'élan, et un bond matelas sous les pieds, la chute ne sera que plus moelleuse.
Vous n'avez jamais essayé ? Cela vaut tous les exercices du tranquile "yoga".
Bon, on recommence si vous avez oublié de lever la jambe... La casquette est de mise pour ce tour sportif.
Même dans son HLM le résultat est garanti. Les voisins voudront y participer...
On recommence ?
Il parait que ce sera la grande mode dans le midi, l'été prochain. Un parasol pour votre voiture, ça vous dit ?
Il a une tendance "ile". Le charme est garanti. Vous ferez craquer la moitié de la France.
Il faut bien protéger sa voiture aussi.
N'oublier pas les boissons fraiches, pour le coup de chaleur.
Il vaut mieux prévenir.
Alors, que pensez vous de ce joli ensemble ? L'adopterez vous ?
Bon, vous avez jusqu'au printemps prochain pour y réfléchir sérieusement...
Pas besoin de perruque, ni de moustache... le camouflage parfait, le voici...
Un bus rose bonbon, ça vous dit ? Sous un rose feuillage... un bel assemblage
Pour les longs transports... rien ne vaut un chameau...
Des vacances en famille... c'est toujours un problème. La voiture est toujours trop petite.
L'exploit de l'été dernier... pour vous montrer que c'est possible.
Après la pause sourires... la pause journée.
Un couplet de gentillesse et d'insolite. Les photographes sont des personnages plein de poésie et de curiosité. Un alliiage merveilleux, lorsqu'on recherche de belles tranches de vie. De beautés
natures...
et du rire plein les yeux...
Un regard clair. Rempli de points d'interrogations. Un petit museau délicat. Un chaton délicieusement tendre. Une peluche comme on aimerait caresser. Ventouses et bout de nez rose. Une
jolie cueillette tout poils.
Le voilà joliment couronné dans son pot de feuillage.
La plante ne semble pas du tout en prendre ombrage.
C'est tout de même extraordinnaire un félin. C'est gracieusement beau.
Ils attirent toujours le regard...
En voilà trois pas du tout gênés. C'est à croire qu'on a fait les frais d'un fauteuil rien que pour eux. Et dans les couleurs d'une couverture printanière. Maître chat a trouvé son chauffage
gratuit.
La paresse dans toute sa superbe.
Quand les animaux sont maitres de séant, il n'y a plus qu'à s'installer sur une chaise.
Chut... laissons les continuer leurs siestes...
Oh ! le gros calin tout plein de douceur. Ils sont comme chien et chat. Un bel alliage.
Ces petits envahisseurs de fauteuils. C'est vraiment insupportable ce sans gêne.
Bon, il faut que quelqu'un se dévoue pour réveiller ces joyeux lurons.
Pas moi en tout les cas...
Lorsqu'on s'ennnuie chez soi, rien de tel que d'aller discuter avec ses amis fidèles. En voilà un qui est allé se plaindre du chat de la maison. Il ne faut pas croire. Les chevaux sont très
attentifs aux monologues. Il n'y a qu'à essayer. Vous me direz ce que vous en pensez...
Sous chaque sabots ils cachent un gros coeur délicat.
De quelle façon vous parlent ces photos ?
C'est fort curieux, mais chacun de nous a à la pensée, des anecdotes ou des idées différentes, vues sous des aspects qui le sont tout autant. Alors forcément, une image, une peinture, un
paysage... évoquent bien des choses personnelles. Ou alors, notre imagination vagabonde vers des souvenirs, ou un ressenti qui nous interpelle, lorsqu'un cadre nous projette ses contours et
ses mouvements.
Ma première impression c'est l'émerveillement !
Une vraie gamine devant la beauté.
Ensuite, je m'attache aux détails. Et c'est du sourire plein la tête...
Je sais bien que ces deux photos appelerons un autre regard de votre part.
Mais comme je m'amuse de tout... voici ma petite investigation personnelle sur les deux mots qui sont venus scintiller devant mes yeux, un rien taquineurs.
"Baiser miel !"
Qu'est-ce qu'un baiser miel ?
Lorsqu'on connait les propriétés du miel, on sait déjà qu'il y a de la douceur qui vient frapper notre imaginaire.
Ensuite, un délicieux goût qui se prolonge. On évoque tout de suite cette impression de parfum, selon la cueillette. Puis le soleil.
Et enfin les abeilles... sans abeilles, pas de miel. Une abeille dessine ses parcours. Elle voltige, et s'amuse à danser et chanter. J'aime les abeilles... en plus, elles sont belles.
Le miel... ah ! oui... il est sucré, mais pas à la manière de ces carreaux blanc que l'on met dans le café. Il est plus délicat, vaporeux, léger et coloré comme l'or. C'est une douceur
magique...
J'aime le miel...
Qu'est ce donc que le baiser miel ?
Vous voulez sans doute le savoir...
Alors, regardez ces deux photos qui m'ont été offertes.
Sur ces deux tableaux... ou paysages.
Mais ils me font plus penser à des coups de pinceaux délicats....
L'astre du jour en descendant, puis en disparaissant, lache de la tendresse. L'artiste, semble avoir déposé, à la manière d'une plume que l'on laisse échapper, de petites touches de roses. L'eau
miroite des reflets tout aussi gracieux. Les bleus légèrement plus soutenus explosent le décor. Doucement. Légèrement.
Celle du bas accuse un sombre, nuit. Ce qui accentue les dégradés de rose, orange, rouge, et ce bleu qui flotte. Et qui se prolonge pour aller se mélanger au rose, pour ourler l'horizon de
mauve.
Ces deux photos s'amusent à enrichir ce spectaculaire bout de nature, de piquant, tout en y mettant du miel.
Un sucré si bien dosé. Du rêve quoi...
Des rayons miel.
Et on attend le dernier éclat !
Un baiser miel on le reçoit ou on le donne.
Un paysage nous parle et nous caresse. Il nous envoie des baisers miel.
Lorsque nous parcourons ses formes et ses couleurs, nous sourions, notre mental est pris d'émotion. Nous lui envoyons des baisers miel.
Lorsque nous prenons dans nos bras, pour raconter une histoire à un tout petit...
Que nous lui donnons la main pour traverser la rue...
Que nous l'écoutons parler lorsqu'il nous raconte...
Que nous lui disons des mots...
Que l'ami que nous encourageons... ou bien lorsque nous partageons avec lui des instants de bonne humeur...
Que notre voisin nous saluons...
Que dans la rue nous ne restons pas indifférent à celui qui semble avoir besoin d'aide...
Qu'à l'être humain on s'interesse sans mettre des barrières... ni frontières...
Ce sont autant de baisers miel !
Oh ! Il me semble avoir oublié un baiser miel...
Je crois bien que ce baiser miel, on y met pas mal de poésie autour.
Je vous laisse le loisir de le poétiser à votre manière...
Mais quel que soit la douceur du baiser miel, il est avant tout dans le regard....
Et il ressemble à ce que contiennent ces deux photos.
Il y a de l'éclat, du vif, tout en ayant cet aspect de douceur...
Baisers miel voyagent... ce que je viens de faire avec vous qui me lisez !
Merci aux photographes pour les rêvent qu'ils viennent à chaque fois, mettre devant mes yeux...
Depuis hier, j'ai pris la liberté de déposer de petits écrits tricotés recemment, ou bien ceux qui remplissent quelques cahiers. Des histoires, des contes parfois, d'amusantes rencontres... tout
ce qui peut faire briller les yeux d'un enfant. Je crois bien que j'ai commencé à jouer avec ces droles d'histoires, lorsque je racontais les "trois petits cochons", à mon fils ainé. Il ne
s'endormait qu'après que je lui ai raconté un peu de mon répertoire. Mais comme celles connues je les ai épuisé un jour, il a bien fallu en inventer d'autres.
J'avais donc trouvé des suites à mes "petits cochons"...
C'est ainsi qu'ont démarré mes inventions contées. Du tricotage à la "sonia". Par la suite, mes petits enfants en ont bénéficiés. Tenez, il m'arrivait de m'assoupir sur ma
propre histoire. Car tous ces petits, il faut bien le dire, n'étaient jamais rassasiés avec une seule histoire. Je devais en sortir deux ou trois. Ou plus, lorsqu'ils avaient du mal à
s'endormir.
Ensuite, je déposais par écrit mes randonnées nature, car il était toujours question d'animaux, de forêts, de soleil ou de ciel. Je n'ai pas cessé d'avoir les yeux dans les nuages moi aussi. Un
vrai jeu sous ma plume.
Je me suis amusée avec mon monde magique. Ou plutôt... celui des enfants qui ont fleuri mon parcours.
Ils ont été une source d'inspiration. Pas une inspiration qui m'aurait porté à écrire de l'exceptionnel, mais juste ce qu'il faut pour capter leur intérêt, ou pour les caliner lorsqu'ils avaient
du chagrin, ou une colère refoulée.
Pour ne pas changer ma toile de fond, vous l'avez deviné, ce furent les animaux en grande majorité, qui ont coloré mes pensées.
Cette nature qui fait chanter doucement ma tête. Qui me murmure des mots doux. Qui me parle d'amour. Qui me fait sourire ou rire.
C'est un vrai dessin animé, lorsque la nature se met à courir dans mes pensées.
Comment dès lors ne pas me laisser conduire par elle, dans la trame de ses beautés particulières.
Mais aussi dans cet humour étonnant qui nous fait fondre de plaisir.
C'est bien sur dans mes propres lectures que j'ai cherché les premières idées pour bien démarrer mes jeux inventifs. Je n'ai donc pas été le précurseur de ces jeux d'histoires enfantines. Mais je
me suis toujours énormément amusée à lire les contes et les histoires venues d'ailleurs. De la magie. Du soleil plein la tête.
Si moi en tant qu'adulte j'aime les lectures pour enfants, je me suis dis, que pour un enfant, ce devait être encore plus merveilleux.
De gentilles histoires, pour calmer et donner du plaisir aux enfants... pourquoi pas ?
C'est ainsi que je vais peu à peu, mettre celles-ci, dans un coin de mon blog. Ne serait-ce que pour les conserver d'une autre manière. Ou de les conserver tout court.
Mais peut-être que des enfants pourront aussi les lire un jour.
Voilà pourquoi vous rencontrerez parfois, des personnages, vivant dans ces pays où il fait bon vivre.
Ceux tout droit sortis de l'imagination d'une enfance qui ne finit jamais !
De petites touches de rêves... sans vous inonder...
Durant une nuit d'insomnie, on tricote dans sa tête.
De gris nuages se bousculent dans notre esprit. Ils laissent à peine passer un peu de lumière. Un rideau embrumé de reflets, au dessus de la ville endormie. Le temps semble plus long que
d'ordinnaire, lorsqu'on essaie de trouver le sommeil....
Mais on peut aussi, s'inventer les rêves qui tardent à venir. On s'envole au dessus des maisons et des montagnes. Les petits morceaux de rayons écartent les nuages, pour venir nous prendre par la
main.
A tire d'ailes, nous voilà embarqué pour une nouvelle aventure, du côté où on le désire. Ni carte, ni programme bien défini. Il faut juste un zeste d'imaginaire, pour imposer à nos pensées, une
raison de sourire.
Il arrive, tout comme la nuit dernière, que l'agitation mentale me donne des ailes. Quitte à ne pas m'endormir, pourquoi ne pas emprunter le chemin de l'école buissonnière ? J'aime assez le mot.
Il invente des tonnes de situations. J'en souris rien que d'y penser....
Mon enfance est venue me taquiner, sans doute parce qu'avec un ami, hier nous avons un peu abordé le sujet.
J'y ai collé mes malicieuses randonnées d'enfants. J'ai fait un bond en arrière, me revoyant dans un cadre exceptionnel. Pieds nus et la tête pleine de jeux inventés.
Puis, plus prêt de moi, c'est à Béjaïa que je me suis retrouvée, il y a deux ans.
J'ai caressé avec mes yeux intérieurs la chaine des Babords. Je me suis assise sur la terrasse du "Richelieu", et je voyais comme si j'y étais, ces bancs sous ces arbres de la place Gueydon. Du
monde circulait, ou s'arrêtait face à la Grande Bleue pour admirer le spectacle turquoise ou outremer, s'échappant à l'horizon. Le port était à son heure "agitation". Même les mouettes y
étaient...
Pas très loin, Rachid, qui m'a aidé à explorer cette ville, attendait que je pose mon cahier, pour oser m'interrompre.
Un vrai film déroulé. Notre petite cervelle d'humain est tout de même bien faite. On y entrepose de si belles choses, également. Les libérer de temps en temps, aide à passer le temps d'une si
belle façon.
Alors, une nuit sans étoiles, on peut la supposer avec des étoiles, si un peu de magie on va chercher.
Il suffit de prendre une feuille blanche, sa plume, gardienne de nos idées, pour qu'on se mette à s'amuser avec les mots.
Des petits bouts de ficelles de ma pelotte j'ai tiré, pour les mettre sur d'amusantes pensées.
Une nuit blanche, peut aussi avoir les couleurs de l'arc-en-ciel. Je ris ce matin, de mon précédent texte, qui ressemble plus à une cueillette enfantine. Voilà ce que l'imagination me fait
faire.
Du rêve paillettes, sur une étrange nuit d'insomnie. Rêver les yeux ouverts, que voilà un drôle de sport.
Mais quel plaisir, que de garder une portion de coeur "enfance" !
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