Se brise la force tranquille

Publié le par sonja

 

La Côte et El Tintero 247

 

 Elles arrivent du large comme trotte le poulain.

Avant de surprendre le tranquille rocher,

La vague se forme roulant sur elle même.

Le vent la porte sur les côtes généreuses.

Claquant des pas,

Ou clapotant contre les coques d'un bateau.

Elles n'ont pas la fureur de l'animal au grand galop.

Leur retenue se dessine sur la grande bleue.

Se brise la vague venue de loin.

Son souffle s'éparpille,

Jetant sa colère contenue,

Au pied du rivage endormi.

A l'heure où Malaga boude joliement,

Elle mousse ses ondulations.

Ou en éventail s'élance.

Sa force pique du nez,

A l'instant où sa course fini.

Elle ne se lasse de revenir,

Sur son rocher,

Et ses plages mouillées.

Sa marque salée imprime les côtes de la Méditerranée

Avant de se retirer.

 

La Côte et El Tintero 250

Publié dans Prose poétique

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l'Angleterre passionnément 14/11/2010 20:12



jolie poême et bien illustré.



nadia-vraie 21/06/2010 21:18



Belles photos ainsi que ton texte.


Tu as fait plusieurs articles pendant mon absence.


À bientöt Sonia.


Amicalement



LUBY Emy :0059: 18/06/2010 20:08



sublime, merci à toi, bonne soirée, bisous



Malika 16/06/2010 17:08



Joli. Bon mercredi malgré la pluie.



chantal74 16/06/2010 16:21



Que j'aime ta prose poétique Sonia.. Superbe sur la première photo on se croirait en bateau sur la mer et arrivant au point d'horizon..


bonne après-midi


bises


chatou