Entre canards on se comprend...

Publié le par sonja

 

092

 

Nous voici donc à pied d'oeuvre. Les palmés ne vont pas tarder, il n'y a plus qu'à leur faire signe. Le bon, cela va de soi. On a le choix entre battre l'eau, ce qui a l'avantage de raffraichir sa main. Mais on peut aussi partager son goûter. Et là, c'est l'appel du coeur... ou du bec.
Aurélien est à la fête, c'est le grand rassemblement devant ses genoux.
Une pause attendue, avant de continuer notre randonnée à petits pas.
On s'aére, on se laisse réchauffer par les rayons, on prend du bon temps. La journée appartient à mon petit indien.

 

 

112

 

 

C'est la révolution parmi les rois de l'étang. Ces gourmands ont flairé les petits gateaux. D'ordinnaire on distribue du pain, mais faute de pain, on va leur offrir deux gourmandises. C'est amusant, et ça leur fait faire des pirouettes. Ou plonger dans le liquide mouvementé. 
Un quart d'heure plein de rebondissement. De coups d'ailes et de becs.

 

 

132

 

 

Et lorsque le goûter s'est envolé, il faut bien trouver autre chose...
Pourquoi ne pas devenir canards ? Je ne sais pas si la nôte était juste, mais il a essayé.
Il n'a réussi qu'à faire peur à la gent ailée. Quand à moi j'ai eu bien du mal à garder plus longtemps mon sérieux. 
C'était bien essayé.
Il ne lui manquait que les palmes avant de plonger à son tour... ce qu'il n'a pas fait, même si l'envie était trop forte.

 

 

162

 

 

Courir en face et prendre le ponton d'assaut, avant d'appeler de joyeux lurons à venir s'ébattre devant soi.
Est-ce qu'ils s'approchent croyant avoir droit à une rallonge sur le goûter ? Ils arrivent nombreux, et prêts à consentir quelques tours pour la galerie.

Ils sont tout de même étonnants  les canards. Dès qu'ils s'habituent à une situation, on peut leur faire confiance. Ils sont disposés à suivre les visiteurs.
Pour Aurélien qui n'a pas cessé d'aller et venir autour des lieux, c'était le jeu bien trouvé. Quand aux palmés, ils ont élégament glissé sur l'eau, pour le plaisir des yeux.

 

 

188

 

Il est temps de laisser canes et canards à leur tranquille émotion. Les derniers kilomètres à parcourir sont encore à venir.
Je siffle le ralliement. Un petit fou passe en trombe devant moi pour aller dnner un dernier salut à ses nouveaux copains.

Notre petit paradis nous l'abandonnons également aux pêcheurs des lieux, qui devaient sans doute souhaiter notre départ, depuis quelques minutes. Le poisson devait subir des turbulences météo sous les pattes des plamés.
Nous laissons notre verdoyante protection pour revenir sur le chemin de la maison, et se poser encore, et présenter les moutons du coin à mon petit indien.
C'était la journée animalière...

 

 

163

 

Publié dans roannemaville

Commenter cet article

Dolus1 14/11/2010 18:56



Aurélien aimerait sans doute visiter le moulin d'Hauville et le village de la Haye de Routot ... il y a aussi des ifs millénaires, un musée du sabot et la campagne normande qui est belle. Vous
pourriez visiter, aussi, la maison du lin. Ce n'est pas infaisable ... Bises de Lydie



Alrisha 01/11/2010 15:00



Pareil avec ma petite Océane. Elle adore donner à manger aux cygnes et aux canards à Château-Thierry.


Pour toi, partie de plaisir que de voir Aurélien en pleine communication avec cette gent ailée !


Bises amicales Sonia !



Louisette 28/10/2010 01:15



Superbes photos,bizz de Belgique.


 


Blog golden Louisette


Profil + Blogs Louisette





 



jardin zen 26/10/2010 22:50



super les photos au ponton !!!
les canards et les pêcheurs ne sont prêts de vous oublier !
bizzzzzzz



Capucyne 25/10/2010 20:53



Je me régale aux récits de cette longue balade!