

Chers ami(e)s
visiteurs,
en panne d'ordinateur depuis de nombreuses semaines,
c'est depuis le cyber-café que je viens déposer des articles de temps en temps.
Je m'excuse de cette absence bien involontaire sur vos blogs et vous remercie pour vos passages et vos commentaires.
De petits pas,
un peu courir,
du ballon qui fuit,
s'emparer il voudrait.
Des cailloux il se saisit,
que sur la murette,
son oncle a déposé.
D'un bond,
à le rattraper Marc s'y essait.
Mais l'indien,
de ses petits pieds,
lui échapper il a réussi.
A bouder,
sa cousine s'est essayée.
Mais très vite elle a abandonné.
Nos taquineries l'ont dissuadée.
Râler après son père elle a démarré.
Sur l'humeur de son indifférence elle s'est éloignée.
Cécilia,
son ennui, autour de la maison a porté.
Ainsi s'est fait surprendre.
Comme une âme en peine elle a déhambulé.
Nos sourires amusés ne l'ont point découragée.
Affairé à sa besogne,
notre ramasseur de pierres,
le petit indien n'a pas vu approcher.
Manon s'est éloignée,
pour du jardin disparaitre.
Au petit trot,
Lydie,
la hache de guerre a déterré.
Son indien elle prend en chasse.
Une discution animée,
avec sa soeur elle vient d'engager.
Monsieur Mistral les as raffraichies.
Une petite laine elles vont chercher.
Aurélien,
du grillage s'est approché.
Aux jeux des voisins s'y ajouter il aimerait.
Derrière une fenêtre,
Cécilia observe son mari,
sérieusement préoccupé à alligner ses cailloux.
Tonton s'amuse à présent.
Il se mesure à l'indien pour un ballon trop vite oublié.
Douceur du moment,
qu'en famille les enfants étallent avec intention.
A l'écart,
du regard,
une grand-mère les embrasse généreusement.
Pour la délicatesse de l'instant.
Rires et sourires,
pour ce temps qui passe doucement...
incroyable voyage,
au coeur de ses enfants.
(A Pierrelatte le 20 aout 2005)
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