

Chers ami(e)s
visiteurs,
en panne d'ordinateur depuis de nombreuses semaines,
c'est depuis le cyber-café que je viens déposer des articles de temps en temps.
Je m'excuse de cette absence bien involontaire sur vos blogs et vous remercie pour vos passages et vos commentaires.
Accrocher le coeur de tes enfants tu as su.
Lentement, de leurs longs sommeils il se sont levés.
Grandeur et générosité, de leurs mains blessées,
En un seul mouvement, ils ont donné.
Rêves d'autrefois, le présent rejoignant.
Irriguer le pays ils ont osé.
En un seul mouvent, ils ont aimé.
De beauté tu t'es parée,
et à ta noce tu t'es présentée.
Une juste mesure tes enfants ont réclamé.
Dans la beauté de leurs yeux,
leurs désirs,
cueillir tu le peux.
Leur mémoire,
effacer tu n'es autorisé.
Car pour leur terre ils ont sacrifié.
La richesse de tes enfants, ce sont...
ses plages au sable fin...
ses côtes escarpées...
le turquoise de sa mer...
Mais si de curiosité tu veux t'investir,
sur ses majestueuses montagnes,
ton regard poser.
En de vaporeuses dentelles,
entre villes et villages s'allongent...
Si dans le maquis tu acceptes de plonger,
ses impressionnantes forêts vont te sourire...
Depuis la Kabylie,
et jusqu'aux portes de l'algérois,
l'oranie tu ne dois oublier.
Toutes ses villes visiter.
Si être envouté désirer,
tes pieds vers le Sud porter.
Entre dunes et oasis,
magie de l'espace indéfinissable.
Toi l'étranger,
le flâneur qui passe,
un regard plus qu'ordinnaire tu dois poser.
Une caresse tu es invité à chanter.
Ces enfants d'Algérie,
une perle, à leur coeur ils ont attaché.
Leur fierté d'être,
pour la meurtrissure infligée.
Dans un écrin d'hospitalité,
à l'étranger offrir.
Dans leur coeur,
la lumière de leur soleil.
En partage te le donner.
Si leurs gestes d'amitié tu n'as saisi,
la Méditerranée tu ne dois traverser.
Algérie,
tes enfants jamais ne t'ont trahi.
En hommage,
leurs murmures écouter..
Attachants tu les as trouvés.
Lésés ils furent mais,
Grandir ils ont voulu.
Etouffés, ils sont tombés...
Relevés, cette bataille aussi ils ont gagné.
Idéaliser leur avenir ils ont essayé.
Errer, leur coeur a refusé.
Toi l'étranger,
qui es-tu pour l'avoir jugée ?
Votre courage,
comme une couronne,
dans votre coeur vous le portez,
vous,
ENFANTS D'ALGERIE
(A Roanne le 27 juin 2005)
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