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Ecrire est mon sport favori. J'aime observer. Voyager dans le monde de l'imaginaire. Je suis une flaneuse. Je marche souvent, et parfois mon vélo me porte au dehors de la ville. J'aime lire. Faire des recherches. Echanger de l'amitié ou de la culture.
Après mes chevaux, me voilà engagée sur le chemin d'Origny qui semble presque interminable.
En regardant derrière moi j'avais déjà fait pas mal de route. Une balade sympathique en cet après-midi de dimanche, car il faisait vraiment beau. L'invitation du soleil était sans appel. Il n'était
pas possible de rester chez soi. Pourtant, même à cette heure-là, j'étais seule dans la nature.
A part chevaux et vaches, puis de nombreux papillons et libellules, c'était le désert humain.
Sans doute étaient-ils sur d'autres sites.
Paisibles instants où les animaux vaquaient à leurs occupations principales.
De petits pas en petits pas, vaches et veaux cueillaient l'herbe, sous un azur céleste éclatant.
Ce jour-là je n'avais qu'une seule envie : regarder, observer. Je n'ai donc pas appelé ces animaux de la ferme. Je les ai laissé me surprendre. Seul un papillon est venu se poser sur le rouge de
mon tee shirt. Sans doute la couleur trop vive lui a laissé entendre que le terrain d'atterissage était fort avantageux. Après quelques frétillements d'ailes, il m'a abandonné à ma rêverie.
Les libellules étaient nombreuses. Leurs transparents éventails, arrondis au bout, elles les laissaient scintiller sous les rayons du soleil.
Quelques insectes volants ont traversé mon champ visuel. Juste pour annoncer leur présence.
Une petite montée s'annonçait. Je ne savais pas encore ce qu'il y avait au bout du sentier, mais comme je suis très curieuse, je n'ai pas hésité à me mettre à
découvert, pour savoir.
Un tunnel accueil et raffraichissant. Je me suis posée une demi-heure sur place avant de continuer. Le temps de me désaltérer et prendre un peu de fraicheur. Ce sont les oiseaux qui m'ont secoué de
ma paisible paresse.
J'ai suivi la longue ligne de cette terre battue, pour rejoindre un autre chemin. Des maisons, et encore des chevaux de part et d'autres. Les propriétaires des lieux ont parfois des maisons
qui ressemblent à de petits chateaux.
Un bien délicieux voyage, dont je n'ai pas encore parcouru le quart.
Je vous livrerais la suite de mon voyage, dès les prochaines pages....
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