- Dis donc le zébré, on peut leur demander de nous faire une petite place, pour aller jusqu'au carrefour prochain.
- Tu as raison, osons. On prend une fenêtre chacun. Tu expliques à la dame notre fatigue passagère.
Moi je m'occupe du chauffeur.

- Dis donc longues oreilles, tu ne m'avais pas dit que tu aimais les croquettes ?
- Tu ne m'as jamais demandé quels étaient mes goûts !
- Tu es gonflé mon lapin !

- La prochaine fois qu'il vient faire ses bulles à la surface, je plonge la patte. Je vais lui faire passer l'envie de
me narguer à cet oiseau à écailles !
J'ai tout mon temps...

On peut bien partager ses graines aussi... et son coin de toit.
La queue en panache notre peluche rousse ne se laisse pas détourner de son repas.
Dame pie s'en va quérir un endroit plus clément. Le bruit du grignottage incommode l'incommode !

- Décidemment, les hommes ne savent pas quoi inventer pour nous empêcher de prendre notre repas sur place.
Ce n'est pas ce panneau qui me fera partir.

Un petit coin de puits pour un brin d'ombre cueillir.
Un repos bien mérité pour deux chasseur épuisés.
La somnolence s'installe délicatement.
Sur un dernier regard aux alentours... et interdiction de passage aux chiens !
Et si j'allais cueillir la pause nuit ?
Sans remord, je vous abandonne !
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