La curiosité est une excellente chose. Elle ouvre la voie à une foule de questionnements. Donc, des réponses au bout.
Elle nous permet de voyager dans des lieux que l'on croyait fermés. Elle développe notre côté imaginaire. C'est une permission ouverte pour élargir nos connaissances.
La curiosité se met à notre service. A condition que ce ne soit pas une curiosité malsaine. Auquel cas, nous deviendrions son esclave, et serions conduits là où nous n'aurions même pas voulu être.
L'appetit de curiosité connait également ses déviances.
Nous nous attacherons seulement à la curiosité qui se développe naturellement en nous, et qui ne fait de tort à personne.
A partir de quand notre curiosité vient chatouiller l'esprit ?
En fait, bien avant d'apprendre à marcher.
Dans son berceau déjà, le petit "d'homme", est piqué d'une grande curiosité. Ce qu'il fait savoir à chaque instant, dès qu'il ouvre ses yeux. Son premier geste est de s'interroger sur
l'absence de l'un des parents au dessus de son berceau ou de son lit. Il gazouille ou bien pleure. Approchons un objet, ou notre doigt, qu'aussitôt, sa petite main potelée s'en saisie pour loucher
dessus, ou le mettre dans sa bouche. C'est une manière à lui de goûter ce qu'il ne connait pas bien encore.
Il évalue la matière, et ses mouvements. Il grandit avec ce besoin d'en savoir toujours plus. Son esprit est pris d'une telle frénésie. Ce qui nous parait banal à nous, ne l'est pas pour lui. Avec
la parole, l'art de pouvoir exprimer en mots ce qui soulève sa grande curiosité, déferle en une véritable avalanche de questions. On n'y coupe pas.
Sans doute vous souvenez vous de toutes ces questions pertinentes, durant ces années enfance, qu'ils vous ont soumises. Ou bien vous vivez en plein dedans.
Ne pas répondre à ses questions, même les plus insignifiantes, et on se prépare à un futur sans dialogue, avec cet enfant. Les questions font parties d'une bonne communication. Sans communication,
aucune passerelle avec l'autre. Le silence, c'est l'aboutissement de malentendus à répétitions qui s'installent au fil du temps.
On ne fini jamais d'être curieux, d'observer, d'écouter, de s'embaler, de chercher. La curiositié est salutaire dans tous les domaines. Ce qui nous pousse à en savoir toujours plus. C'est de la
connaissance acquise.
Mais il est évident qu'on ne peut être curieux de tout en même temps. Cela n'ira qu'au rythme de notre propre demande, nos besoins, ou nos envies.
Même à 100 ans on peut s'interroger encore.
Toutefois, il y a des questions qui resteront sans réponses. Pour la simple raison qu'y répondre engage toujours d'une certaine manière, à agir ou réagir.
Tenez, par exemple aujourd'hui, l'humanité en général, s'interroge sur ce qui se passe ici ou là dans le monde.
Ou dans nos pays respectifs. Que de questions sans jamais de réponses... ou bien, des réponses vides de sens, tant l'esprit des dirigeants de ce monde, s'avère incapable de prendre les bonnes
décisions. Quand ils ne décident pas tout seuls dans leur coin, du sort de tout un peuple.
Le "Pourquoi ?" est ce qui s'impose le plus souvent sur les lèvres des gens, de nous... Jamais un homme politique ne répondra à cette question. C'est un vrai "gros mot !" Les intérêts
politico-religieux et commerciaux sont la priorité.
Heureusement, les humains ont la capacité de développer entre eux, les questions les plus compliquées.
Ses débats qui nous permettent d'apprendre, de savoir même qu'il y a toujours une réponse à nos questions les plus sensibles. Ce qui peut ouvrir la voix à des solutions...
Un seul problème : les solutions de "Monsieur Tout le Monde" n'interessent personne dans les hautes sphères.
Que cela ne nous empêche pas pour autant, de continuer d'être curieux.
C'est bon pour le moral...
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