

Chers ami(e)s
visiteurs,
en panne d'ordinateur depuis de nombreuses semaines,
c'est depuis le cyber-café que je viens déposer des articles de temps en temps.
Je m'excuse de cette absence bien involontaire sur vos blogs et vous remercie pour vos passages et vos commentaires.
La paresse s'étire
L'esprit et les sens engourdis
S'étale au point de prendre toute la place
Elle se moque du temps qui passe
Elle a saisi son seul espace
Elle ruine les volontés qui se hazardent à la contrer
Tenace réaction que celle de l'indifférente continuité
Dans son lit
L'infatiguable paresse se retourne
Comme pour mieux aprécier sa tranquille position
Tout lui parait insignifiant
Hormis son plaisir profond
Incroyable repos permissif
Elle laisse aux autres la raison
Elle ne doute de rien
Pourquoi désespérer ?
Le mot "repos" pour elle fut inventé
La paresse en a fait son maitre mot
Rien ne l'agresse
Ni la presse
La paresse invente son temps
Au grè de son seul mouvement
Ne pas la déranger
Même par grand vent
Elle risque de ne pas s'en remettre
Elle coule en lac dormant
Dans un silence environnant
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