

Chers ami(e)s
visiteurs,
en panne d'ordinateur depuis de nombreuses semaines,
c'est depuis le cyber-café que je viens déposer des articles de temps en temps.
Je m'excuse de cette absence bien involontaire sur vos blogs et vous remercie pour vos passages et vos commentaires.
Une journée ordinnaire pas ordinnaire
Dès que les rayons du soleil ont commencé à écarter les nuages, j'ai senti cet appel du dehors comme une invitation
Pas une seconde je n'ai hésité
Je me suis chaudement vêtue, puis mes pas ai laissé aller
J'ai flâné le long des trottoirs, tout en me demandant quel chemin emprunter
Je n'ai rien prémédité
J'ai juste continué
En longeant un coin un peu retiré, j'ai repéré un banc solitaire
Il m'invitait déjà à lui tenir compagnie
La place était bonne et la cours fleurie derrière moi était agréable à resentir
Même le vent semblait avoir disparu
Alors qu'à quelques rues plus loin, la ville bruissait, ici il faisait bon se reposer
Un debut d'après midi assez jovial
Les passereaux derrière mon dos donnaient de leurs chansonnettes
Les rares passants semblaient étonnés de trouver le banc occupé
Certains me souriaient
Une belle manière de dire un "bonjour"
Moi, je souriais aussi à la nature
Douceur du temps qui passe
Il emplit ma tête de couleurs et de souvenirs venus à ma rencontre
Je me suis amusée à compter quelques nuages
Parfois ils jouaient avec moi
Ils me dérobaient le soleil
Etrange journée que l'on dit celle de la femme
Je l'ai trouvé si ordinnaire
Combien de femmes ont eu la possibilité de s'évader durant un moment, tout comme j'ai pu le faire ?
Une femme ne se repose jamais
Même lorsqu'elle s'arrête, elle est déjà en train de réfléchir à son programme du lendemain
Sa tête travaille même durant son sommeil
Combien de femmes ont reçu une rose aujourd'hui ?
Courageuses femmes qui donnent sans jamais compter
La nature est bien généreuse
Cette journée ordinnaire, je la cueille en plaisir mental
Même si mes pensées rejoignent celles de beaucoup de femmes
J'aimerais avoir des ailes
Justes le temps de m'envoler vers d'autres femmes
Pour leur dire combien je les trouve merveilleuses, dans leurs taches quotidiennes
Je me suis presque endormie sous la caresse du soleil
Une délicate brise est venue murmurer à mon oreille, que le temps s'en était allé
Voilà donc le moment de plier bagage, pour aller rejoindre mon poste de grand mère
Une soirée ordinnaire, dans une journée pas ordinnaire...
C'est parfois très fatiguant, de ne recevoir qu'une journée "de la femme" !
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