Une journée sourires...

Publié le par sonja

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La lumière joue avec la nature. Elle est révêlatrice de beautés qui peuvent parfois nous échapper, lorsque la grisaille se trouve au dessus d'un paysage. Elle peut nous surprendre, lorsqu'on decouvre une cascade dissimulée dans une forêt de feuillus. Les debordements en chevelure blanchie, impressionnent dès le premier regard. Dans le Vercors, il y a de telles secrets raffraichissants. L'été ou l'hiver, vous aurez du plaisir à grimper ou descendre, à l'interieur de forêts qui se succèdent.

Un chemin de campagne. Ils sont si jolis ici en France. Le charme à chaque detour. 
Les rayons du soleil traversent le feuillage de quelques arbres qui semblent trainer par là. On peut rencontrer des fermes. Ecouter le gazouillis des passereaux, et les cris des oies. Le coq à toute heure s'imposera. Parfois, des pintades s'affoleront. Elles ne cesseront pas, tant qu'elles nous ont sous leurs regards. 
Pour la discretion, même les oies n'en font pas autant... Si on est a deux, plus de conversation possible, si on passe prêt de leur enclos. 
J'ai connu cette situation dans notre campagne roannaise. J'en souris encore lorsque je me remémore ce souvenir. Et pour couronner le tout, ce jour là, un gros chien est venu vers moi, frétillant de la queue. Il a mis ses deux pattes sur mes épaules. Vu ma taille, il n'a pas eu du mal à me dépasser d'une tête. Il avait tout du chien des montagnes. Celui qu'on montre parfois avec son baril attaché au cou...
Mes escapades dans la nature me valent quelquefois, des situations d'un tel comique....

Un champ de coquelicot ? Lorsque j'en vois un, j'ai trop envie de courir dedans jusqu'à atteindre l'autre versant.
C'est magique un parterre tapissé de coquelicots. C'est éclatant de lumière. C'est chaleureux comme impression.
Il me rappelle sans cesse mon enfance. J'en ai fait de ces champs au pas de course. J'ai bien souvent fini également sur le ventre. Des glissades dont les vêtements ne s'en sortaient plus aussi blanc qu'il l'étaient.

C'est la fin de ma journée et je suis encore en train de rêver...  c'est grave docteur ?
Bon, je vais faire avec.
J'aime me perdre de cette façon aussi...
Voilà que cette autre journée a été du sourire plein la tête, pour moi.

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Publié dans Regards

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Alrisha 13/08/2007 14:57

Les oies ne sont pas très commodes; j'en ai un très mauvais souvenir.Gamine, quand je revenais de l'école, je ne pouvais traverser la cour de la ferme. Elles m'attendaient, le jars en tête, pour me courser avec leur cou à raz du sol et en sifflant. J'étais obligée de passer par le jardin pour rentrer.Même actuellement, quand je rencontre des oies, elles ne m'aiment pas et me sentent de loin. J'en ai une "trouille bleue".Petit souvenir au passage.Bises