Mon rêve

Présentation

  • : roannemaville
  • roannemaville
  • : journalintime
  • : Ecrire est mon sport favori. J'aime observer. Voyager dans le monde de l'imaginaire. Je suis une flaneuse. Je marche souvent, et parfois mon vélo me porte au dehors de la ville. J'aime lire. Faire des recherches. Echanger de l'amitié ou de la culture. Je
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Texte Libre

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Commentaires Récents

Images Aléatoires

Mardi 29 janvier 2008

chevaux-montendry-france-1152654872-1101546.jpg

Sous le galop de ses sabots
Resonne la tendre complicité de deux chevaux
Des jeux dessinent sur la toile
Sur des chemins nature
S'élancent pour taquiner les insectes
S'envolant sous leurs pas

Crinière au vent
La grâce en mouvement
Vole sa chevelure

A chaque détour
Sur de frêles chevilles
Sous sa puissante musculature
Le solitaire 
Trotte sur la terre battue

Fière silhouette
De sa démarche majestueuse
Sa beauté impose

Trotteur joueur
Un peu de sa liberté nous fait rêver
Douceur du regard rencontré
Lorsque sur les routes de campagnes
Notre compagnie invite
A des caresses prolongées

Fidèle amitié
Son espace lui accorder
A ses jeux s'allier
Pour des évasions nature accrocher

chevaux-varennes-france-1129063860-1135315.jpg

par sonja publié dans : Prose poétique
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Lundi 28 janvier 2008

53469.jpg

Gentiement reposant
L'ours s'emporte dans une sieste oublieuse
Profondemment endormi
Délicatement posé
Une force envolée
Sur des rêves d'animal
Le temps de la fourure en sommeil
Son regard noir a disparu
Ses griffes au repos
L'ours nous révêle sa douceur
Depuis les profondeurs
D'un coeur mis en silence

Tendrement caressant
Le fauve laisse chanter son affection
Lionceau amour
Profite d'un sommeil réparateur
Pour s'adonner à ses jeux habituels
Infatiguable petite bête
Frotte sa fourure lumineuse
Sur mère douceur
Sous le soleil de l'Afrique
Nos gros chats s'adonnent aux joies du repos
Dans une familiale position
Savane délicieuse
Sous ses rayons chauds
Accueille la faune la plus merveilleuse

Vibrante planète
Sauvages paysages
Aux couleurs lumineuses

Nos yeux ne se rassasient
De tant de merveilles

La nature nous invite
Aux plus belles mélodies
A des détours magiques nous convie

895598.jpg



par sonja publié dans : Prose poétique
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Lundi 28 janvier 2008

chevaux-neiges-hiver-les-abrets-france-5697900653-883547.jpg

Un contraste de paysages. Des amiitiés qui le sont tout autant.

Dans certaines régions, ou pays, le manteau blanc persiste. Il n'a pas fini de raffraichir les esprits. S'imprime alors sur la nature, de jolies couronnes. Les arbres dénudés ressemblent a des chevelures blanchies.
Les arbustes, les contours des jardins, sont flanqués de morceaux de coton. Ou bien s'alourdissent de motes blanches. 
La campagne est immaculée à perte de vue. Une belle épaiseur toute duveteuse. 
Les animaux s'y enfoncent eux aussi avec alégresse. Ils s'inventent des jeux ou des courses effrénées.
Les animaux domestiques font des rencontres entre eux. Dès le premier reniflage, il semblerait que ce soit le coup de foudre. Des amitiés naissent parfois ainsi, sur les chemins du hasard.
Un cheval tout humide et presque aussi blanc que la neige, vient au devant de son tout nouvel ami. La curiosité de ces deux là va les rapprocher. Ils vont sous peu sauter de joie. Ils échangeront et rieront à leur manière. 
Les photographes ont le don d'immortaliser les instants les plus tendres ou les plus amusants.
Ces photos là sont uniques et tellement délicieuses pour l'oeil qui s'y attarde....

Planté sur ses positions, notre chat, bien que curieux attend notre palmé pour savoir de quoi il en retourne.
Le gros bec s'y essaie lentement. On ne sait jamais avec ces moustaches qui ne cessent de s'agiter pour cueillir les odeurs de celui qu'il prend pour un importun. A se regarder dans les yeux, on a le temps d'évaluer.
Ami ou ennemi ? 
Là aussi, l'amitié a ouvert ses vannes. Le temps s'y prête. Le soleil réchauffe les esprits . La mini forêt herbeuse tend à imposer de douces pensées. Une fleur pour parfaire le décor, et le tour est joué.
De toutes petites choses font qu'on peut se plaire, dans l'instant même. Les animaux n'ont pas de mal à s'inviter à de telles gentillesses. 

J'ai vu des amitiés durables chez eux. Des amitiés de jeux, mais qui ne se defont plus jamais. C'est curieux tout de même que l'animal puisse ainsi composer avec un autre, même s'il ne lui ressemble pas. Parce que dans ces tendems, il y en a toujours un qui se montre plus impertinent dans l'affaire. Un caractère si fort qui en fait parfois voir, de toutes les couleurs à son compagnon. Mais on s'accomode de la différence de temperament. 
Pour exemple prenons le chat. Voilà un animal très libre dans sa tête. Lorsqu'un minou ne veut plus jouer, il se retire. Mais si en face de lui son compagnon veut poursuivre les belles échappées, il peut recevoir un bon coup de griffe pour le rappeler à l'ordre. Ce qui n'empêchera pas plus tard son ami, de revenir le chercher. Son seul objectif ce sera de garder l'amitié.
Dans le cas du cheval, le chien aussi s'avère être un grand joueur. Le cheval entre rapidement dans la danse. Mais très vite il peut se sentir débordé par la fougue de son compagnon. Même s'il essaie de faire comprendre sa fatigue, le chien lui n'a qu'une idée dans la tête. Les sauts et leurs danses à deux.
Le cheval reviendra toujours vers son compagnon, même s'il l'agace bien des fois.

Voilà des compositions qui m'amusent toujours lorsque dans un coin de ferme, ou dans la campagne, je rencontre des animaux en couples disparates.
Je m'amuse tout autant qu'eux.

Voilà pourquoi l'animal a lui aussi besoin d'espace. De liberté.
Il est encore plu beau, lorsque la nature lui sert de cour de récréation....


914773.jpg

par sonja publié dans : Regards
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Dimanche 27 janvier 2008

539091631_4fa7ade3c6.jpg

Apprendre à aimer dès les premiers pas
Donner à l'enfant sa langue maternelle
Celle de l'amour
Enraciner profondemment dans son coeur
Cette douce chanson
Elle lui murmurera les plus jolies mélodies

Ne pas laisser passer les occasions
De dire des "je t'aime"
C'est du miel pour le coeur
Et des baisers plein les lèvres

Apprendre à aimer dès le matin
Lorsque sur la vie on s'éveille

Ne pas oublier de dire "merci"
Pour les leçons de la vie
La nature qui nous parfume
Le soleil qui nous éclaire
Le ciel qui donne de la couleur
Ils nous aiment

Apprendre à aimer 
Même si on ne peut donner qu'un peu
Ne pas abandonner 
Si on ne sait pas comment faire

L'amour du plus grand nombre s'est refroidi
Il ont oublié toutes les leçons
Les devoirs ils ne savent plus les écrire
Les bras ils ne tendent plus
Ils laissent s'en aller les générations
Sans un "je t'aime"
Pour consolation

Apprendre à aimer dès les premiers rayons de la vie
Si on veut savoir ce qu'aimer veut dire
Même si on n'est qu'une poignée à offrir

undefined
par sonja publié dans : Prose poétique
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Dimanche 27 janvier 2008

hiver-france-8271600605-427071.jpg

Lorsque parfois elle se retourne encore
Son regard rencontre de pâles reflets

Essayant de se frayer un chemin
La lumière a du mal à percer

L'hiver est déjà là
Raffraichissant son espace

L'herbe humide semble figée
Durant la nuit
La terre a durci
La rosée a blanchi

Même les ombres ont froid

Elle pense qu'il serait bon de cueillir la caresse
Celle qu'on a oublié de lui offrir
Les baisers qu'elle a distribué
De leurs mémoires se sont effacés

La journée a pris du soleil
Il réchauffe la plaine 
La verdure se réveille dans son manteau chaleur

Elle ressent la douce saveur 
De ce fruit qu'elle aimait tant
Mais elle se dit 
Qu'aujourd'hui ses épines lui semblent
Bien plus dangereuses
Qu'au temps où elle ne les craignaient

Le ciel est bleu
Il a la couleur de la jeunesse
La profondeur de l'espérance
Et de l'évasion

Mais lorsqu'elle se retourne
Elle voit son horizon  retréci
Comme s'il était tout petit
Elle voudrait effacer les montagnes
Pour aller au delà
Comme elle l'a fait si souvent

Mais la vieille dame sait 
Que bientôt elle ne se retournera plus

La grande maison qu'elle avait batti
Déjà elle a presque oublié
Qu'elle existait

Dans sa retraite on l'a abandonné
On n'avait plus besoin d'elle

 

905451.jpg

par sonja publié dans : Prose poétique
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Samedi 26 janvier 2008

946980.jpg


Telles des perles de rosée, jeudi soir, nous étions onze attablés dans une salle de la médiathèque, autour d'Anne Poiré notre écrivaine préférée. Beaucoup de nouveaux auprès de nous, pour une manifestation particulière. L'atelier d'écriture était au rendez-vous. Voilà trois années déjà que je m'y glisse avec délice.
Nous avons notre Robert dont on ne sait plus quel age il a, et qui a une palette de souvenirs extraordinnaires.
Tout comme son grenier, il nous offre tellement de son passé, qu'il nous laisse à chaque fois émerveillés. Et dans l'attente aussi d'une suite. 
On ne saurait plus se passer de lui. Il est plein de jolies choses dans sa tête. On se régale à le laisser nous lire ses textes composés, pour l'assemblée.
A cet atelier chacun lit son texte, après le temps qu'Anne nous accorde pour fabriquer nos idées selon ses directives. 
Ce sont des échanges pleins d'humour, de tendresses, mais parfois il y a quelques petites larmes. Certaines pages d'écritures coutent à leurs auteurs. Car il y a une part de leur coeur qui s'y dévoile, même de façon détournée. Difficile, plume en main, de ne pas aller dans la profondeur de ses souvenirs.
Cette année, une toute jeune fille s'est jointe à nous. Fraiche comme une rose. Un sourire qui fleure bon la lavande. Une gaieté aux couleurs de l'arc-en-ciel. Comme elle écrit bien !
D'ailleurs, tout le monde écrit d'une manière délicieuse.
Nous n'avons que deux messieurs parmi nous. Mais ils se font entendre. On aprécie leurs écrits.
Il y a de la poésie dans l'air. Tout comme les autres années.
Anne, notre chef d'orchestre, pétillante et toujours pleine de bonne humeur est notre petit cadeau fleur.
Au fur et à mesure des ateliers, je vous présenterais les unes ou les autres... vous verrez, ils sont captivants.
Je vous fais un peu entrer dans la danse...
Suivez moi...
Et la première idée à coucher sur la page blanche nous disait :

969119.jpg

Si j'étais une fleur....

Si j'étais une fleur, je serais un oeillet. En jolie robe dentelle. Danseuse sur pointe. Fraiche comme une goutte de rosée. Timide en couleur. Curieuse de cueillir toutes les butineuses. J'aimerais me poser à côté de la reine des fleurs pour la regarder éclater de lumière. Enchantée de me fondre dans une assemblée. Sans parfum particulier, mais prête à partager mon nectar. Une longue tige pour pied, et vite m'envoler....


967427.jpg

Une sieste mémorable...

Quelques kilomètres à vélo, avant qu'un arrêt ne s'impose. 
Le décor est ombragé, et le Rhône est à deux pas. 
Je m'isole sous les arbres aux branches légèrement agités par monsieur Mistral. Mon dos posé contre une grosse pierre, je commence à écouter les murmures et les chants. Les passereaux se sont habitués à ma présence, les voilà repartis pour de longues trilles soutenues. 
Mais dames cigales composent leurs concerts à l'infini. Elles sont entrées dans ma tête, aussi surement que lorsqu'on pose un casque sur ses oreilles, pour écouter sa musique en solitaire. Elles me font tourner la tête celles là. 
Une péniche, dans le lointain, avance lentement en laissant derrière elle un son feutré. A peine perceptible. 
Sous un ciel bleu profond, mouettes ou canards empruntaient parfois les routes du ciel. Feuilles et broussailles s'agitaient sous la poussée du vent. Raffraichissante ombre pour un après-midi d'été en Drôme Provençale.
Je me suis un peu allongée. Puis beaucoup allongée. 
Bienfaisante course du soleil qui caresse formes et mouvements. Je percevais un glissement entre les fourrés proches. Sans doute un rampant. Quelques abeilles sont venues ronfler à mon oreille. En guise de reconnaissance... peut-être.
Douce musique de la nature. Me voilà tombant dans les profondeurs d'un monde encore inconnu. Puis tout à disparu. La nature avait tiré le rideau. Juste pour éteindre un peu la lumière...
Délice du temps qui passe. L'espace pour gardien. Je n'ai plus résisté.
Même la nature, si on n'y prend garde fait sa coquine. Elle nous tire par les pieds et nous endort facilement.
Une vraie sieste à la Pagnol !

dsc04908ws8.jpg

Le grenier...

Lorsque j'habitais chez ma tante, dans la maison de mes grands parents, je me souviens de mes escapades de petites filles, au grenier. Mon cousin m'y invitait régulièrement. Et sans réserve, à cause de mon esprit aventurier. Je ne craignais ni les bosses ni  les chutes. 
Pour y accèder il fallait placer une éhelle devant la porte qui nous ouvrait notre caverne d'Ali Baba. En dessous c'était la chambre du cousin. Personne ne pouvait donc entendre nos folles courses.
Le grenier nous appelait souvent, sans réserve. La fenêtre qui donnait côté rue nous fournissait un terrain de jeu non négligeable. Quelques passants se faisaient parfois mouiller. Ce qui les faisaient crier d'une belle voix. 
Depuis notre hauteur, nous pouvions aussi voir arriver les indésirables. Du moins, ceux qui n'étaient pas les bienvenus dans notre palais de bric et de broc. Il y avait en cet endroit un fouillis innommable.
Un vieux matelas qui nous servait de trempoline. C'était à celui qui sautait le plus haut et qui tombait le plus loin. Des bleus garantis. Nous ressembions à des fantômes une fois sortis de cet endroit magique.
Les meubles, boites, cartons, objets, vieux chiffons, chaussures, livres... tous cela sous une belle couche de poussière, nous nous amusions à les tourner et retourner.
La cousine n'était jamais la bienvenue. Son frère retirait cette si lourde échelle dès qu'il la voyait arriver à l'horizon. Ce qui la faisait hurler de colère et aller se plaindre à sa petite "maman". D'autant plus si elle recevait un objet sur la tête.
Les adultes n'y étaient pas autorisés non plus.
Je n'avais que 10 ans et mon cousin quatre années de plus que moi. Mais l'entente n'était pas feinte.
D'ailleurs, je ne me souviens pas qu'il m'ait traité comme une fille.
Ce grenier là a été le témoin de batailles rangées, avec tout ce qui nous tombait sous la main.
Lorsqu'on voulait se cacher ou seulement discuter de choses d'enfants, ou de petits secrets d'adolescent, c'était au grenier que nous allions.
Si nous voulions échapper à une correction méritée, le grenier s'avèrait la meilleure des hauteurs. Grimpe qui pourra...
Lorsque l'heure de se présenter devant les parents arrivait, il ne nous demandaient jamais d'où nous venions. Le grenier avait laissé des traces...

par sonja publié dans : Atelier d'Ecriture
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Samedi 26 janvier 2008

1084639.jpg

Matinal abandon
S'éloigner de la ville occupée
Sur un chemin se jeter
 Ses pensées trainer
 Les arômes du jour cueillir
 
Au jeu de la curiosité animale se prêter
Magiques instants de tendresse
Par eux se laisser étreindre
Respirer la fraicheur de l'espace
Du temps qui passe

Se fondre dans un foisonnement verdure
Au grè de ses pas
Suivre dame nature
 En insectes et sons feutrés s'offre
 Rayon de soleil intérieur
Quelle que soit la température
Marcher du pas du plaisir
S'arrêter pour surprendre un murmure
Ou observer la faune en délire

Délicieuse randonnée
Belle échappée coeur
Pour une matinale flânerie

1085464.jpg

par sonja publié dans : Prose poétique
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Jeudi 24 janvier 2008

1082152.jpg


Oh ! bien sur que nous sommes encore loin du printemps et de l'été.  Mais on peut déjà ouvrir une porte à la nature butineuse. 
Pour preuve, voilà bien une belle grappe en ailes velours, et fleurs merveilles.
Parfois, il y a déjà quelques fleurs qui poussent tellement fort, qu'elles croquent la terre sèche au dessus d'elles. Ces éphémères nous rappellent que le temps n'est qu'une question de soleil et d'eau. Alors, elles se présentent sans aucun respect pour la saison qui n'est pas prête à leur faire bon accueil. Elles n'en ont que faire. Le plus important est de se faire une toute petite place bien en vue. 
Il y eu ainsi au temps des rois, où sa Seigneurie se montrait exigeante avec ses sujets.

Le mimosa n'est-il donc pas dans l'air du temps du côté de la Provence ? On le ceuille déjà dans certaines contrées. J'ai vu des bouquets pleins les bras sur une photo sur le blog de mon amie qui porte pour nom "alrisha" (son blog bien sur).  
Voilà qu'elle a titillé mon monde imaginaire, pour en faire déjà sortir l'été...
Ne fait-il pas plus doux lorsqu'il fait chaud, juste un peu ?
Dans deux mois à peine, tous les photographes de ces blogs vont se précipiter dans leur campagne. Ce sera un beau jardin printanier. 
Moi, ma nouvelle saison je la fabrique avec ma tête qui est sans cesse à galopper de ci de là... je ne sais même pas photographier. Mais des images se bousculent dans mon esprit. 
Tellement, que ça en déborde.

Tenez, en Inde, il y a même de gentilles chèvres qui se font déjà la cour. D'une bien drôle de façon, mais il y a de la constance dans l'humour du moment. On compte fleurette à sa belle. De mille manières.
Une chèvre qui murmure à l'oreille des douceurs que seule la belle peut saisir, avouez que c'est assez amusant. Un petit pas de danse ensuite. Un crochet du flanc droit, avec un regard pétillant de malice.
Si ce n'est pas déjà le printemps....
Combien de temps a-t-il ainsi suivi sa dulcinée ?
Seul  le photographe le sait....

Moi, ce que je sais, c'est que toutes ces photos natures me font craquer et rire. Autant de tendresse chez l'animal... c'est tout de même étonnant. Du grand art !

Ces images sourires, sont pour mon amie Monique...

 

autres-animaux-de-ferme-inde-1101086984-1137710.jpg

par sonja publié dans : Sourires
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Jeudi 24 janvier 2008

1099509.jpg

L'illusion'est comme une jolie fleur
Elle embaume le coeur
Elle donne de l'élan
C'est l'évasion de tous les instants
On cueille les couleurs
La beauté des mouvements
Et des mots

On se laisse bercer par la douceur de la composition
C'est magique comme un rêve
On échaffaude de jolies décors
Car une fleur a la grâce de son tempérament
Elle difuse de délicieux reflets
Se pare de lumière
Et chante l'été

Le ciel lui rend hommage
Pour sa générosité
Dans tous les tons s'habille

Princesses de la nature
Comme vous êtes attirantes !

Mais si une fleur on vient à cueillir
Peu de temps on la gardera
Sa beauté s'envolera
Ses pétales lachera
Une fleur se fâne
Illusion d'un temps

Il est doux de garder un peu d'illusion
Mais avec un brin de dentelles éveils
Sinon en solitaire
Le coeur se  fânera

964825.jpg

par sonja publié dans : Prose poétique
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Jeudi 24 janvier 2008

mouettes-goelands-istanbul-turquie-1255636675-1153309.jpg

L'oiseau marin 
La route du pêcheur emprunte
Il suit son bateau
A grands coups d'ailes

Ou tel le planeur avisé 
Se laisse porter

Il guette les filets 
Les poissons que l'on rejette à l'eau
Au dessus des eaux turquoises
S'amuse à filer comme un cerf volant que l'on guide

Mer tranquille ou démontée
L'oiseau doit se nourrir
Le vent le pousse 
Ou l'entrave
Mais la mouette courageuse
Par tous les temps
Surveille la mer généreuse

Majestueux oiseau
Jouant au dessus des côtes
Rêvant d'évasion et de grand large

De ses grands yeux 
Balaie la ville
S'attarde sur le port endormi
Des le crépuscule venu

Gacieuse mouette en robe blanche
Donnant le ton à la mer
Aux bateaux en partance
A la beauté des villes portuaires

Un port sans mouette
Peut-on même l'imaginer ?

par sonja publié dans : Prose poétique
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander

Nous sommes le:

Janvier 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus