Mon rêve

Présentation

  • : roannemaville
  • roannemaville
  • : journalintime
  • : Ecrire est mon sport favori. J'aime observer. Voyager dans le monde de l'imaginaire. Je suis une flaneuse. Je marche souvent, et parfois mon vélo me porte au dehors de la ville. J'aime lire. Faire des recherches. Echanger de l'amitié ou de la culture. Je
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Commentaires Récents

Images Aléatoires

Vendredi 4 avril 2008


Enfin le printemps s'approche
A petits pas s'impose
Toits et jardins de bonheur roucoulent
La ville rosie sous les rayons soleil
Les terrasses de sourires explosent

Dès que la rosée matinale s'évapore
Les champs batifollent en fleurs
En murmures vagabondent

Enfin le printemps s'anime
A grands coups de couleurs
Vallons et forêts chantent leurs reflets
Une cascade bruisse de plaisir
Les montagnes se chevauchent en courbes
Dès que l'astre du jour s'élève
Le ciel embrase l'horizon

Enfin le printemps se donne
Sur les routes de campagnes
Un croisé de verts s'élance

En piquet
Le rapace sur l'herbe haute plonge
Le mammifère prend la fuite
L'oiseau décole
Un instant le papillon se pose
 A sa tige la coccinelle s'accroche
Le chevreuil 
Le sous bois rejoint

Une foison de lumières pétillent
Des contre-jour caressent les feuilles
Pour leur profondeur animer

Enfin
Le printemps organise sa magie
En couleurs, en parfum

par sonja publié dans : Prose poétique
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Vendredi 4 avril 2008



Dans ta jupe à volants
Ourlée de couleur tendre
Sur l'éclat de ta toile
Lentement
Glisse la rosée délicate

Oeillet discret
Dans la brune chevelure de l'Andalouse
Dansant un flamenco effréné
Tu poses

Le temps d'une soirée
A leur boutonnière
Les messieurs t'accrochent côté coeur

En bouquets serrés on t'offre

Sur ta longue tige
Fièrement dressée
A de nombreuses cérémonies
Tu es invitée

Petit oeillet d'inde
Ou sauvage dans les champs
Bordé de dentelles
Mille couleurs t'habillent
D'éclats soleil

Radieuse et secrète fleur des coeurs 
Tu es ma préférée







par sonja publié dans : Prose poétique
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Jeudi 3 avril 2008
 

Le mois d'avril est haut en couleurs lui aussi. Même si certaines régions drainent encore de la grisaille, il n'empêche que de jolies surprises nous attendent au detour des chemins...
Cette fois ci encore j'ai suivi l'accueillant reportage "Nature Sauvage", à travers leur carnet de saison. Je vous révèle donc leurs nombreux commentaires...
Une belle échappée du côté des régions volcaniques.
On nous rappelle qu'il faut savoir composer avec les volcans.
Que leur colère explose en nuées ardentes ou que leur coeur s'embrase en fleurs de feu, la vie attend. Et lorsque  le sang de la Terre filant des bouches enflammées a figé, elle reprend ses droits.

Le jardin secret...
Les sommets vocaniques des Petites Antilles réservent quelques surprises.
Qui a le courage de chatouiller la tête de ces géants assoupis y découvre un drôle de jardin qui ne regorge ni de parfums ni de couleurs. Les conditions de vie y sont rudes : il tombe plus de 10 mètres d'eau par an et la température peut descendre jusqu'à 8°C. Des végétaux se sont pourtant adaptés, formant une savane de haute montagne. D'un épais tapis de mousses et lycopodes émergent de petites fleurs. Pointent aussi les longues tiges de l'ananas sauvage montagne, aux inflorescences en flammes. Dans l'incertitude de la brume, elles ressemblent à des lances forgées par Vulcain, dressées en rempart contre les intrus.

Colibri...
Tel un ogre cuvant son rhum, la montagne Pelée roupille, la tête sur un coussin de nuages, depuis des années. Une éternité pour le feu follet bleuté qui s'agite sur les flancs du monstre. Papillon ? Non !
Ce sylphe au manteau brodé de turquoise et lapis-lazuli est un colibri à tête bleue. Une espèce endémique de la Martinique et la Dominique. Comme son hôte cyclopéen, l'oiseau-mouche alterne des phases d'acitivté et de torpeur, mais le pas de temps est différent. Déjà plus de soixante-quinze ans que la montagne n'a pas éructé ses cendres. Le colibri lui, est pris de torpeur chaque nuit : sa température diminue et son coeur ralentit. Il économise de l'énergie, qu'il dépensera ensuite dans la journée à papillonner de fleur en fleur.

Sur les traces du phaéton...
Présent dans les Petites Antilles et les îles Vierges, le phaéton à bec rouge, ou grand phaéton, est un oiseau pélagique. Des longues plumes caudales lui valent son autre nom de paille-en-queue. Il se reproduit sur les îlots à substrat volcanique, dans de grands trous, des crevasses ou sous des blocs de pierre. Si l'entrée du site de nidification, située à même le sol, n'est généralement pas facile à déceler, quelques traînées de fientes peuvent être un bon indice. Ces traces se retrouvent aussi sous des arbustes situés à proximité du nid que l'oiseau utilise comme reposoir d'attente.

L'herbier...
Une fois refroidies en surface, les laves accueillent une multitude de micro-organismes. Prennent possession de ces lieux vierges lichens, mousses et fougères, dont les lycocpodes, genre réparti dans les deux hémisphères, avec plus de 120 espèces répertoriées.
Lycopodium clavatum var. borbonicum, fougère indigène des îles de la Réunion et de Maurice, fait partie de ces plantes pionnières qui peuvent se développer sur des champs de laves ou de pierrailles presque stériles, secs ou humides. Plante pérenne, elle est dotée d'une longue tige rampante où apparaissent les rameaux feuillés dressé, ramifiés en Y, avec des feuilles très étroites et courtes et des épis sporangifères.

En France aussi nous avons nos volcans... et pas si loin de Roanne, la région de Clermont Ferrand est riche en autant de surprises...

Noir sur noir...
Quand le rougequeue noir, sur fond de basalte noir, lance son chant crissant du haut de la cathédrale de Saint-Flour, dans le Cantal il est amusant de penser que ce perchoir colossal lui a été fourni par l'activité volcanique. La pierre sombre de l'austère édifice provient en effet de la planèze de Saint-Flour, plateau basaltique entaillé de vallées et correspondant à une coulée de lave issue du massif volcanique du Cantal. Ces imposantes coulées, ont contribué à donner au paysage son caractère original. Autant dire que le basalte a eu le temps de refroidir avant que le rougequeue n'y pose les pattes pour dominer la cité auvergnate !

La rupestre attitude...
La voilà, elle est là ! L"hirondelle de rocher est revenue de son méditerranéen séjour pour s'installer, entre autres, dans le sud du Massif Central. Elle nidifie notamment sur les falaises basaltiques d'Arlempdes dans les gorges de l'Allier, où elle forme de petites colonies qui voisinent avec celles de sa cousine, la gracieuse hirondelle de fenêtre. Entre les épisodes de construction du nid en boue, l'hirondelle de rocher monte et descend le long des parois ensoleillées, surfant littéralement sur les vagues d'air chaud pour pêcher le moucheron. Un véritable plaisir des yeux que ces rondes d'arondes dans les cieux.

Les mouflets sont là...
Aujourd'hui, c'est la belle saison, l'ambiance est plus calme et prend des allures alpines lorsque fleurissent le trèfle des Alpes et la gentiane printanière. On croise même des marmottes et des chamois, introduits par l'homme qui amena aussi un autre mammifère : le mouflon. Les premières mises bas ont lieu en avril. Quelques heures à peine après leur naissance, les petits ongulés, couverts de laine, suivent déjà leurs mères.

Fleur de Pâques...
En Auvergne, cela fait belle lurette que l'oeil de braise des volcans ne pleure plus. Pourtant, quand au printemps éclosent les pulsatilles rouges, on croit voir, dans les prés et les landes, perler des petites larmes de lave. Le coeur d'étamines dorées brûlant dans le calice pourpré des pétales veloutés donne à la belle renonculacée un je-ne-sais-quoi d'incandescent. Une flamboyance qui n'a d'égal que la toxicité de la plante, surnommée "fleur de Pâques".
Dangereuse lorsqu'elle est fraiche, car, séchée, la larme florale a des vertus diurétiques et calmantes.

Un proverbe auvergnat dit :
"Quand le plomb du Cantal met son chapeau, le berger met son manteau".




par sonja publié dans : De reportages en reportages...
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Mercredi 2 avril 2008
 

Il suffit que la nature se mette à composer, pour qu'aussitôt nous voilà transportés sur de doux sentiers.
Mais ce qui frappe le plus, ce sont les couleurs. Elles se nichent partout. Rien ne se fait sans elles. Même le gris devient lumineux.
Le noir et le blanc, imposent une beauté corsée. Le mariage des couleurs  a de quoi faire palir de suffisance les plus grands couturiers.  Ils ne détiennent pas tous les secrets de la "haute couture" !
La nature sait de façon précise ce qui lui va. Rien ne choque dans toutes ses compositions colorées. Même les soies les plus belles, sont loin de refléter celles de la flore et de la faune.
Les plus beaux plumages, les plus magnifiques fourures appartiennent à dame nature.
Pas étonnant que certaines femmes se soient prises de jalousie, au point de dépouiller les animaux pour les porter sur leur dos.
Quelques grammes d'oiseau, pourtant, quel habit  !
Et dire que chaque espèce est vêtue par un couturier différent. Même le noir corbeau reflète des éclats bleu nuit. Il fallait y penser.
On a presque l'impression que seul un pinceau fin et long  a pu peindre ce passereau d'à peine quelques grammes. Un velours duvet couvre son corps, et en ailes porte manteau rouille. Le gris bleu pour coiffe, voilà qui donne une superbe supplémentaire à notre chanteur des iles.

Les fleurs ont toutes un charme particulier. Elles sont gracieuses ces voltigeuses aux robes légères. Elles semblent être toujours sur les pointes, pour un pas de deux. Ou bien en papillons ouvrent leurs corolles. Pompons ou clochettes, elles se vêtissent de crêpon, de soie, de laine ou de coton. Des drapés légers où toutes les couleurs s'amusent à pétiller. Couleurs fortes ou bien pastels, elles se font attirantes. Il faut bien plaire à ses butineurs.
C'est alors qu'on peut saisir le bref instant d'un mouvement...
L'émotion ressentie par un rayon de soleil sur une fleur, un contre jour sur une autre, un insecte qui se pose, une toile d'araignée tirant ses fils... Des émotions sans cesse renouvelées, jamais semblables.
La nature est toujours aussi belle, riche en couleurs, en surprises quand parade sa majesté le cygne, ou bien lorsque se querellent des foulques pour une portion de territoire.
On peut surprendre les cours d'eau limpides évoluant en une succession de cascades et de remous; dès qu'on prolonge une balade  "forêt"... ou bien au lit plus large et aux rives moins boisées accueillant plus de clarté.
Les plans d'eau au lever comme au coucher du soleil, les reflets, la brume, le vent, la lumière, les habitants des lieux, donnent toute cette magie à "dame nature".

La nature a une très grande influence sur nous. Pour peu qu'on s'y interesse et qu'on la détaille sous toutes ses facettes elle peut se révèler l'alliée la plus précieuse. Elle sait nous communiquer un brin de son tempérament.
Même lorsqu'on est triste, elle sait nous coudre un vêtement.
Se perdre dans ses cours, quelquefois, ce n'est pas une si mauvaise chose que ça. Elle transforme notre humeur, en très peu de temps.
Elle est belle et caline. Nous avons trop besoin de douceur ces temps ci... elle sait largement en donner. Elle n'est pas radine.

Elle nous murmure mille sollicitations... c'est une invitation à moins courir, pour aller la rejoindre. D'un pas tranquille... n'oubliez pas !



 

par sonja publié dans : Cadeaux
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mercredi 2 avril 2008


La paresse s'étire
L'esprit et les sens engourdis

S'étale au point de prendre toute la place
Elle se moque du temps qui passe
Elle a saisi son seul espace
Elle ruine les volontés qui se hazardent à la contrer
Tenace réaction que celle de l'indifférente continuité
Dans son lit
L'infatiguable paresse se retourne
Comme pour mieux aprécier sa tranquille position
Tout lui parait  insignifiant
Hormis son plaisir profond
Incroyable repos permissif
Elle laisse aux autres la raison
Elle ne doute de rien

Pourquoi désespérer ?
Le mot "repos" pour elle fut inventé
La paresse en a fait son maitre mot
Rien ne l'agresse
Ni la presse
La paresse invente son temps
Au grè de son seul mouvement

Ne pas la déranger
Même par grand vent
Elle risque de ne pas s'en remettre
Elle coule en lac dormant
Dans un silence environnant



par sonja publié dans : Prose poétique
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mercredi 2 avril 2008




Sur la toile aux froissés en dégradés
L'aurore vient de s'allumer
Un vol groupé
Emporte les premières brassées

Grandes ailes déployées
L'oiseau matinal coure vers son aventure

Guidé par les premières lueurs
Les passereaux  sortiront
Grands ou petits
Poids plumes voyageront
De branches en buissons

La nature cueille la flore et la faune
Sur sa pendule temps
Les routes du ciel se croiseront

La nature exhale les senteurs
Cueille les arômes
Respire le bonheur
Improvise des formes
Dès que la brise flâne au milieu de la végétation

Hauteurs estimables
Sa majesté le soleil entre en scène
Pour une magique embrasée

Rires en fleurs
Fête des coeurs
Ces reines de beauté
En attente de butineurs
Défilent sur leurs jolis pieds

Princes et princesses
A de délicieux ballets s'inviteront
Au bruissement de la valse  printemps
Leur grâce imposeront

par sonja publié dans : Prose poétique
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mercredi 2 avril 2008



Une nouvelle journée s'installe
S'accroche douceur

Je la veux printemps
C'est en rosée matinale
Qu'elle m'offre ses pétales

Aux aurores
De mon sommeil  m'éloigne
Pour cueillir les plus belles roses

Celles des premières lueurs

Des minutes avant le lever des hommes
De la ville m'échappe
Grisantes amours
En bouquets chanteurs
Les oiseaux  donnent

En dentelles
Les montagnes devine

Une brume légère s'élève
Pour voiler dame nature
Encore deshabillée

Une source murmure
Sa chanson douce
J'aimerais lui parler

A  ma voix demeure sourde

Le long de sa sinueuse route
Sème sa joie

Les ombres de la nuit
Déjà cueillent les premiers éclats
Les géants feuillus
Avancent vers moi
Ils ne sont plus en pyjama

Le paysage danse avec moi
Se teinte doucement

Dans la forêt me perdre
Une journée seulement
Pour  rêver d'autrefois 

La rose est en larmes de joie
La rosée vient de lui donner un baiser
Qu'elle garde encore un peu
Même si le soleil la caresse déjà



par sonja publié dans : Prose poétique
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Lundi 31 mars 2008


Lorsque les alentours de Roanne se présentent, ils offrent une campagne verdoyante où il fait bon se balader.
Dès que le soleil pointe son nez, tout comme aujourd'hui, une forte envie d'évasion vient surprendre nos pensées.
De nombreux chateaux nous font des clins d'oeil, lors de nos balades, au sortir d'une foisonnante forêt. Ou bien au détour d'un chemin. C'est une région où les chateaux sont nombreux. Pourtant, je ne suis jamais entrée dans l'un d'eux...

De petites rivières courent sinueuses et s'échappent dans un milieu tapissé de verts différents. A découvert, les vallées ont l'air de pelouses bien nettes. On se laisse facilement emporter par les sons et les murmures de la nature.
Courir la campagne est chose aisée, même à pied. On se retrouve très vite à l'extérieur de la ville. Ce n'est pas encore la grande ville  par ici. Et si on prend son vélo, en cinq minutes nous voilà hors de Roanne.
On laisse derrière soi les bruits des moteurs et des voix.
Les oiseaux peuvent nous suivrent de buissons en buissons. Leurs chants nous accompagnent. Ils sautillent ou prennent leur vol dès qu'on les approche de trop près. C'est le depaysement total si on décide de faire corps avec la nature durant toute une journée. La faune s'habitue à notre présence, nous pouvons donc lui appartenir durant plusieurs heures. Et si on emporte quelques graines, on peut même observer une petite pagaille ailée venir se disputer un repas un peu différent. Certains peuvent même oser venir se frotter à nos chaussures.
Si on se permet une pause sous un arbre, il peut arriver qu'on surprenne un pic epeiche que l'on ne derange même plus. Il suffit que ce soit son arbre et qu'il ait évalué que nous ne sommes plus un danger. Mais au moindre mouvement, il s'échappe.

C'est surtout en vélo que je rejoins tous ces cites alentours. Ainsi je peux aller plus loin. Je m'offre plus de paysages également.
Ma semaine étant assez chargée, je vais me retrouver un peu coincée à Roanne... ce qui ne m'empêche pas de réfléchir sur mes prochaines escapades.
Notre environnement roannais mérite le détour... ces photos ne sont qu'une toute petite ouverture sur notre belle contrée.





par sonja publié dans : roannemaville
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Samedi 29 mars 2008



Froissé de rose
Un bouton se déroule

En coupe
Offre son coeur ivresse

Tourbillons parfumés
Courent les murs
Des cours s'échappent
En cascades
Des fenêtres dégringolent

En bouquets
Dans les jardins se réunissent

Eclats scintillants
Caresses légères
Ses larmes matinales
La rosée  dépose

Rose du soir
Doucement
En arômes tendres
Le crépuscule la cueille

Beauté charmeuse
En reine s'impose
Sous la plume du poéte
Le temps suspend

Des noms célèbres
La main du jardinier lui compose

Un amour de rose
Tous les jours se donne

A sa tendre amie

Ou à la femme de sa vie

par sonja publié dans : Prose poétique
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Vendredi 28 mars 2008
pies-france-1041367976-1074450.jpg



C'est le temps où deux bavardes
D'un bon pas
Sur leur chemin échangent des nouvelles

Deux demoiselles
Au plumage damier
Des affaires de voisinage
S'en vont conter

Leurs ailes au repos
Flânent à pattes

Le printemps leur font rencontrer
Un couple en grisaille

Faisant courbettes amusantes
Des coups de becs douceurs
Sous le charme
Dame "pigeonne" s'en laisse raconter
Ce n'est plus l'heure du gôuter
Sous leurs pattes posé
Le repas est vite oublié

Le temps des balades amoureuses
S'accordent en notes délicieuses

Goûteuses randonnées
Au fil des rencontres "nature"
Tendresse et sourire
Pour des envolées ailées

pigeons-amour-autres-oiseaux-nogent-le-rotrou-france-1032068134-893369.jpg


par sonja publié dans : Prose poétique
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander

Nous sommes le:

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus