Fraicheur matinale m'invite
Dans le secret de sentiers encore humides
Lorsque le lierre coure
Que le feuillage habille les branches
La brume se lève à peine
Sous la baguette magique des rayons
L'herbe off're son tapis vert tendre
Les premiers pas de la nature réveillent l'horizon
Prennent le temps d'un ciel profond
Un drap blanc le couvre
Il nous dit la beauté du jour
De lumière scintille
La campagne alentour
Juste une rosée gelée
Les champs tapissent
Les arbres chantent
Sous les ailes frémissent
Prennent corps avec le paysage
Je m'évade sous l'espace
Cueille les premières fleurs
Raconte mes rêves de la nuit
Dépose des baisers douceurs
Sur le décor couleurs
A petits pas venez me retrouver
Dans mon royaume enchanté
Tout est si merveilleux
Pour quelques journées
Dans la nature me fondre
Lorsque je reviendrais
Je vous raconterais
par sonja
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Prose poétique
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Une lettre c'est une coupe de nouvelles pleines de promesses
C'est de la tendresse en dégradés
De la couleur à chaque coup de plume
Une lettre c'est du velours papillon
Des grappes arc-en-ciel
De la douceur en mots
Une lettre est un goûter savoureux
Une détente coeur
De la légéreté en composition
Une lettre c'est du sourire potion
On la relit dès qu'on le veut
On se laisse porter par le plaisir des notes
Une lettre est une belle esquisse amour
Elle est amicale
Ou remplit d'humour
Une lettre on l'attend toujours
Pour le bonheur des mots
La joie d'une secrète compagnie
Une lettre nous parle de l'absent
Nous fait vibrer au rythme de son coeur
Elle rime avec lumière
Une lettre anime la vie de celui qui reçoit
Lui procure le courage de l'attente
Lorsque la distance se prolonge
Une lettre n'est pas toujours belle
Mais celle là on peut la détruire
Dans les mauvais souvenirs la faire disparaitre
Une jolie lettre
C'es un papillon plié en deux
Des papillons j'aimerais cueillir
Pour m'envoler à mon tour
par sonja
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Prose poétique
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Charmante randonnée
Dans sa ville fleurie
Suivre les ruelles les plus décorées
Celles qui se livrent à l'air du temps
Qui ne craignent les saisons
Dédales impressionnants
En fleurs et parfums
Sur une marche s'installer
Pour un peu se reposer
En brassées délicates
Les couleurs bordent les rues de la ville
Pour le visiteur attirer
Le temps de la flânerie
Délicieuse campagne
De verts lumineux habillée
Forêt tunnel
Joliement foisonnante
Raffraichissante et acceuillante
Faune nombreuse et prudente
Dans ses cachettes s'est installée
Sur un sentier caillouteux
De fougères bordés
Au gré d'heures éparpillées
Par une balade se laisser bercer
par sonja
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Prose poétique
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Sous le galop de ses sabots
Resonne la tendre complicité de deux chevaux
Des jeux dessinent sur la toile
Sur des chemins nature
S'élancent pour taquiner les insectes
S'envolant sous leurs pas
Crinière au vent
La grâce en mouvement
Vole sa chevelure
A chaque détour
Sur de frêles chevilles
Sous sa puissante musculature
Le solitaire
Trotte sur la terre battue
Fière silhouette
De sa démarche majestueuse
Sa beauté impose
Trotteur joueur
Un peu de sa liberté nous fait rêver
Douceur du regard rencontré
Lorsque sur les routes de campagnes
Notre compagnie invite
A des caresses prolongées
Fidèle amitié
Son espace lui accorder
A ses jeux s'allier
Pour des évasions nature accrocher
par sonja
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Prose poétique
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Gentiement reposant
L'ours s'emporte dans une sieste oublieuse
Profondemment endormi
Délicatement posé
Une force envolée
Sur des rêves d'animal
Le temps de la fourure en sommeil
Son regard noir a disparu
Ses griffes au repos
L'ours nous révêle sa douceur
Depuis les profondeurs
D'un coeur mis en silence
Tendrement caressant
Le fauve laisse chanter son affection
Lionceau amour
Profite d'un sommeil réparateur
Pour s'adonner à ses jeux habituels
Infatiguable petite bête
Frotte sa fourure lumineuse
Sur mère douceur
Sous le soleil de l'Afrique
Nos gros chats s'adonnent aux joies du repos
Dans une familiale position
Savane délicieuse
Sous ses rayons chauds
Accueille la faune la plus merveilleuse
Vibrante planète
Sauvages paysages
Aux couleurs lumineuses
Nos yeux ne se rassasient
De tant de merveilles
La nature nous invite
Aux plus belles mélodies
A des détours magiques nous convie

par sonja
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Prose poétique
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Apprendre à aimer dès les premiers pas
Donner à l'enfant sa langue maternelle
Celle de l'amour
Enraciner profondemment dans son coeur
Cette douce chanson
Elle lui murmurera les plus jolies mélodies
Ne pas laisser passer les occasions
De dire des "je t'aime"
C'est du miel pour le coeur
Et des baisers plein les lèvres
Apprendre à aimer dès le matin
Lorsque sur la vie on s'éveille
Ne pas oublier de dire "merci"
Pour les leçons de la vie
La nature qui nous parfume
Le soleil qui nous éclaire
Le ciel qui donne de la couleur
Ils nous aiment
Apprendre à aimer
Même si on ne peut donner qu'un peu
Ne pas abandonner
Si on ne sait pas comment faire
L'amour du plus grand nombre s'est refroidi
Il ont oublié toutes les leçons
Les devoirs ils ne savent plus les écrire
Les bras ils ne tendent plus
Ils laissent s'en aller les générations
Sans un "je t'aime"
Pour consolation
Apprendre à aimer dès les premiers rayons de la vie
Si on veut savoir ce qu'aimer veut dire
Même si on n'est qu'une poignée à offrir
par sonja
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Prose poétique
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Lorsque parfois elle se retourne encore
Son regard rencontre de pâles reflets
Essayant de se frayer un chemin
La lumière a du mal à percer
L'hiver est déjà là
Raffraichissant son espace
L'herbe humide semble figée
Durant la nuit
La terre a durci
La rosée a blanchi
Même les ombres ont froid
Elle pense qu'il serait bon de cueillir la caresse
Celle qu'on a oublié de lui offrir
Les baisers qu'elle a distribué
De leurs mémoires se sont effacés
La journée a pris du soleil
Il réchauffe la plaine
La verdure se réveille dans son manteau chaleur
Elle ressent la douce saveur
De ce fruit qu'elle aimait tant
Mais elle se dit
Qu'aujourd'hui ses épines lui semblent
Bien plus dangereuses
Qu'au temps où elle ne les craignaient
Le ciel est bleu
Il a la couleur de la jeunesse
La profondeur de l'espérance
Et de l'évasion
Mais lorsqu'elle se retourne
Elle voit son horizon retréci
Comme s'il était tout petit
Elle voudrait effacer les montagnes
Pour aller au delà
Comme elle l'a fait si souvent
Mais la vieille dame sait
Que bientôt elle ne se retournera plus
La grande maison qu'elle avait batti
Déjà elle a presque oublié
Qu'elle existait
Dans sa retraite on l'a abandonné
On n'avait plus besoin d'elle
par sonja
publié dans :
Prose poétique
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Matinal abandon
S'éloigner de la ville occupée
Sur un chemin se jeter
Ses pensées trainer
Les arômes du jour cueillir
Au jeu de la curiosité animale se prêter
Magiques instants de tendresse
Par eux se laisser étreindre
Respirer la fraicheur de l'espace
Du temps qui passe
Se fondre dans un foisonnement verdure
Au grè de ses pas
Suivre dame nature
En insectes et sons feutrés s'offre
Rayon de soleil intérieur
Quelle que soit la température
Marcher du pas du plaisir
S'arrêter pour surprendre un murmure
Ou observer la faune en délire
Délicieuse randonnée
Belle échappée coeur
Pour une matinale flânerie
par sonja
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Prose poétique
6
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L'illusion'est comme une jolie fleur
Elle embaume le coeur
Elle donne de l'élan
C'est l'évasion de tous les instants
On cueille les couleurs
La beauté des mouvements
Et des mots
On se laisse bercer par la douceur de la composition
C'est magique comme un rêve
On échaffaude de jolies décors
Car une fleur a la grâce de son tempérament
Elle difuse de délicieux reflets
Se pare de lumière
Et chante l'été
Le ciel lui rend hommage
Pour sa générosité
Dans tous les tons s'habille
Princesses de la nature
Comme vous êtes attirantes !
Mais si une fleur on vient à cueillir
Peu de temps on la gardera
Sa beauté s'envolera
Ses pétales lachera
Une fleur se fâne
Illusion d'un temps
Il est doux de garder un peu d'illusion
Mais avec un brin de dentelles éveils
Sinon en solitaire
Le coeur se fânera
par sonja
publié dans :
Prose poétique
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L'oiseau marin
La route du pêcheur emprunte
Il suit son bateau
A grands coups d'ailes
Ou tel le planeur avisé
Se laisse porter
Il guette les filets
Les poissons que l'on rejette à l'eau
Au dessus des eaux turquoises
S'amuse à filer comme un cerf volant que l'on guide
Mer tranquille ou démontée
L'oiseau doit se nourrir
Le vent le pousse
Ou l'entrave
Mais la mouette courageuse
Par tous les temps
Surveille la mer généreuse
Majestueux oiseau
Jouant au dessus des côtes
Rêvant d'évasion et de grand large
De ses grands yeux
Balaie la ville
S'attarde sur le port endormi
Des le crépuscule venu
Gacieuse mouette en robe blanche
Donnant le ton à la mer
Aux bateaux en partance
A la beauté des villes portuaires
Un port sans mouette
Peut-on même l'imaginer ?
par sonja
publié dans :
Prose poétique
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