Mon rêve

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  • : Ecrire est mon sport favori. J'aime observer. Voyager dans le monde de l'imaginaire. Je suis une flaneuse. Je marche souvent, et parfois mon vélo me porte au dehors de la ville. J'aime lire. Faire des recherches. Echanger de l'amitié ou de la culture. Je
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Lundi 26 mars 2007

Voyageur au long cours,
infatigable et endurant,
trente cinq mille kilomètres est ton parcours.
Le champion de la distance parcourue,
tu es devenu.
La fin de l'été s'imposant,
de t'envoler tu es tenu.
Sur la banquise tu pourras hiverner.
Le tour complet du continent effectué,
deux régions polaires,
une abondante nourriture vont te donner.
Sterne arctique est ton nom.
Le respect tu as mérité.

L'automne venu,
depuis que de l'Alaska tu t'es envolée,
le Canada tu rejoins.
Ton poids plume,
un changement climatique attendant,
avec tes vingt grammes t'élevant,
un front froid te portant,
à destination de l'Amérique tu t'en es allée.
C'est pourtant vers l'Afrique que tu t'es dirigée.
A une altitude vertigineuse tu es montée.
Depuis tes six mille mètres d'altitude,
un vent dominant t'a poussé.
Fauvette délicieuse,
un voyage de quatre mille kilomètres,
en un vol ininterrompu tu as voulu.

Ta gorge rubis,
trois grammes de finesse,
tes semblables tu ne réussis à concurrencer.
En franchissant le Golfe du Mexique,
mille kilomètres est tout ce que tu peux donner.
Tes minuscules ailes fouettant l'air,
tu ne sais plus t'arrêter,
jusqu'à destination arriver.
Impressionnant colibris,
qu'emprisonner on aimerait,
pour mieux observer.

Que tu sois cigogne ou courlis,
puffins, manx ou pigeons...
notre esprit s'interroge.
Comment avez-vous su,
le moment venu,
prendre le chemin de toutes les migrations ?
Vous savez vous orienter,
même la nuit venue.
Des navigateurs extraordinnaires vous êtes devenus.
Votre horloge interne et votre boussole ne peuvent vous suffire.
Même si une carte dans votre tête vous portez,
si ignorant votre position vous êtes...
Le soleil et les étoiles sont vos amis,
mais ils  ne peuvent tout expliquer.

A votre Créateur,
des louanges vous chantez,
lorsque votre instinct vous pousse à décoller.

(A Pierrelatte le 23 aout 2005)

par sonja publié dans : Prose poétique
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Lundi 26 mars 2007

De petits pas,
un peu courir,
du ballon qui fuit,
s'emparer il voudrait.
Des cailloux il se saisit,
que sur la murette,
son oncle a déposé.
D'un bond,
à le rattraper Marc s'y essait.
Mais l'indien,
de ses petits pieds,
lui échapper il a réussi.
A bouder,
sa cousine s'est essayée.
Mais très vite elle a abandonné.
Nos taquineries l'ont dissuadée.
Râler après son père elle a démarré.
Sur l'humeur de son indifférence elle s'est éloignée.
Cécilia,
son ennui, autour de la maison a porté.
Ainsi s'est fait surprendre.
Comme une âme en peine elle a déhambulé.
Nos sourires amusés ne l'ont point découragée.
Affairé à sa besogne,
notre ramasseur de pierres,
le petit indien n'a pas vu approcher.
Manon s'est éloignée,
pour du jardin disparaitre.
Au petit trot,
Lydie,
la hache de guerre a déterré.
Son indien elle prend en chasse.
Une discution animée,
avec sa soeur elle vient d'engager.
Monsieur Mistral les as raffraichies.
Une petite laine elles vont chercher.
Aurélien,
du grillage s'est approché.
Aux jeux des voisins s'y ajouter il aimerait.
Derrière une fenêtre,
Cécilia observe son mari,
sérieusement préoccupé à alligner ses cailloux.

Tonton s'amuse à présent.
Il se mesure à l'indien pour un ballon trop vite oublié.
Douceur du moment,
qu'en famille les enfants étallent avec intention.

A l'écart,
du regard,
une grand-mère les embrasse généreusement.
Pour la délicatesse de l'instant.
Rires et sourires,
pour ce temps qui passe doucement...
incroyable voyage,
au coeur de ses enfants.

(A Pierrelatte le 20 aout 2005)

par sonja publié dans : Prose poétique
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Lundi 26 mars 2007

Accrocher le coeur de tes enfants tu as su.
Lentement, de leurs longs sommeils il se sont levés.
Grandeur et générosité, de leurs mains blessées,
En un seul mouvement, ils ont donné.
Rêves d'autrefois, le présent rejoignant.
Irriguer le pays ils ont osé.
En un seul mouvent, ils ont aimé.


De beauté tu t'es parée,
et à ta noce tu t'es présentée.
Une juste mesure tes enfants ont réclamé.
Dans la beauté de leurs yeux,
leurs désirs,
cueillir tu le peux.
Leur mémoire,
effacer tu n'es autorisé.
Car pour leur terre ils ont sacrifié.
La richesse de tes enfants, ce sont...
ses plages au sable fin...
ses côtes escarpées...
le turquoise de sa mer...

Mais si de curiosité tu veux t'investir,
sur ses majestueuses montagnes,
ton regard poser.
En de vaporeuses dentelles,
entre villes et villages  s'allongent...
Si dans le maquis tu acceptes de plonger,
ses impressionnantes forêts vont te sourire...

Depuis la Kabylie,
et jusqu'aux portes de l'algérois,
l'oranie tu ne dois oublier.
Toutes ses villes visiter.
Si être envouté désirer,
tes pieds vers le Sud porter.
Entre dunes et oasis,
magie de l'espace indéfinissable.

Toi l'étranger,
le flâneur qui passe,
un regard plus qu'ordinnaire tu dois poser.
Une caresse tu es invité à chanter.
Ces enfants d'Algérie,
une perle, à leur coeur ils ont attaché.
Leur fierté d'être,
pour la meurtrissure infligée.
Dans un écrin d'hospitalité,
à l'étranger offrir.
Dans leur coeur,
la lumière de leur soleil.
En partage te le donner.
Si leurs gestes d'amitié tu n'as saisi,
la Méditerranée tu ne dois traverser.
Algérie,
tes enfants jamais ne t'ont trahi.
En hommage,
leurs murmures écouter..

Attachants tu les as trouvés.
Lésés ils furent mais,
Grandir ils ont voulu.
Etouffés, ils sont tombés...
Relevés, cette bataille aussi ils ont gagné.
Idéaliser leur avenir ils ont essayé.
Errer, leur coeur a refusé.

Toi l'étranger,
qui es-tu pour l'avoir jugée ?

Votre courage,
comme une couronne,
dans votre coeur vous le portez,
vous,

                  ENFANTS D'ALGERIE

(A Roanne le 27 juin 2005)

par sonja publié dans : Prose poétique
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Lundi 26 mars 2007

Ta confiance en l'homme tu as perdu.
Toi qui cherche la stabilité.
Ta joie s'en est allée,
avec les promesses vite oubliées.
Toi qui observe les actes de voisinage.
L'amitié... l'amour... tu les recherches.
A l'appel de ton coeur,
l'écho ne répond.
Tu marches dans la nuit et c'est dans la solitude,
que tes pas s'installent.
Crier tu voudrais,
mais le désert t'environne.
Qui pourrait entendre ta longue plainte,
si l'absence se prolonge ?
Retenir l'attention tu aimerais.
Imposer une grande ouverture,
l'échange, ainsi tu le comprendrais.
mais c'est du silence que tu es prisonnier.
Nostalgique errance,
vers d'autres pensées courir...
Légitime besoin de tendresse.
Une simple caresse.
Une douceur de langage.
Alors,
en partage,
donner le meilleur de soi.
Mais seul le silence avance vers toi.

Homme irréfléchi,
regarde autour de toi.
Au sommet de la montagne garde ton pied,
et prête l'oreille à sa sagesse.
Tel le soleil qui pénêtre le feuillage,
la sérénité de la nature te comblera.
Le vent,
de sa fraicheur te remplira.
Les orages,
de leur énergie,
la vigueur qui te manquera.
En feuilles d'automne,
un à un,
tes soucis tomberont.
Majesté.
Stabilité.
Force.
Depuis ses hauteurs,
les chutes grandioses s'élancent.
Splendides lacs,
pour d'enchanteur paysage.
La montagne,
en partage elle te donnera.
A ton coeur elle offrira ce qui lui manque le plus.
La joie de voguer sur les eaux de la vie.
Le bonheur de trouver la perspicacité,
qu'avec ton esprit tu as recherché.
C'est avec tes yeux que tu la rencontreras.

Allez !
Laisse toi guider par l'amitié qui t'est proposée.
Même si éloignée de toi elle est.
Celle-là,
jamais elle ne te blessera.
Même si pour l'instant tu n'y crois.

Tu es en attente de poésie.
Mais c'est d'amitié qu'elle t'inonde.
Que veux tu de plus homme déraisonnable ?
Si tu le sais,
alors exprime-le !

Mais pour toi aujourd'hui,
le sourire de l'amitié je t'envoie...

(A Roanne le 10 fevrier 2005)

par sonja publié dans : Prose poétique
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Lundi 26 mars 2007

Légère, délicate, à peine une brise,
elle se pose, elle est une caresse.
On l'offre, on la partage,
elle occupe l'esprit et le coeur.
Aucune force au monde n'est autorisée à nous la voler.

A  comme  Affection
M comme  Merveilleuse
 I   comme  Illumine
T  comme  Tendre
 I  comme   Intense
E  comme  Elan

Tendresse et générosité la font grandir.
Un peu d'humour,
Une pincée d'endurance.
Une grande rasade de longanimité.
Telle une plume se posant sur une mer calme,
l'amitié effleure nos qualités.
Elle fait des ronds délicats sur notre personnalité.
Des tempêtes la bouscule mais ne la font pas chavirer.

Amitié de rencontre, de passage, d'un jour,
mais par dessus tout,
celle qui demeure,
qui prend de l'espace.
Qui prend de l'ampleur, de l'assurance.
Elle a la beauté d'une pierre précieuse.
Indestructible car supportant tout.

Elle s'habille de couleurs.
De mélodies.
De parfums délicieux.
Nos sens en éveils en sont captifs.
Notre coeur en devient prisonnier.
Mais par dessus tout,
l'amitié tout comme l'amour,
ne passent jamais.

L'amitié n'a pas de frontières.
Elle n'a pas de couleur.
Elle n'a pas de race.
Elle refuse la guerre.
Elle donne la vie.
Elle s'appelle  Affection
Elle est          Merveilleuse
Elle                Illumine
Elle est          Tendre
Elle est          Intense
Elle est          Elan

                  "A M I T I E"... je t'aime !

(A Roanne le 18 mars 2004)

par sonja publié dans : Prose poétique
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Lundi 26 mars 2007

Un jour une amie,
de son coeur m'a donné.
Touchée j'ai été,
pour l'honneur particulier.
Et si ici je l'écris,
c'est que de ces pages je ferais,
un bouquet de pensées.
Un jour en Algérie,
de mon voyage ramené,
les présents les plus jolis.
Partout où je suis allée,
c'est de sourire qu'il s'est agit.
Comment résister,
devant cette amitié...
où la générosité s'est réunie...
et avec l'hospitalité,
de douceur s'est habillée ?
Un jour une amie,
avec son coeur m'a dit,
qu'en son pays,
la bienvenue je suis.
Et aujourd'hui,
si en Algérie mon voyage poursuis,
c'est pour d'autres amis aussi,
qu'avec mon coeur,
je dis,
un grand merci !

(A BEJAIA le 25 décembre 2005)

par sonja publié dans : Prose poétique
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Samedi 24 mars 2007

Dans le parc des Promenades on peut se poser.
Et observer le temps qui passe, à l'ombre, sur l'un des bancs qui invitent.
Du côté de l'espace jeux, des enfants s'activent, sous le regard bienveillant d'une maman ou d'un papa.
Deux jeunes gens asiatiques, sur le gravier, leurs vélos ils poussent à leur côté. Les voici prenant d'assaut un  banc, face à moi, pour une halte appropriée.
Sur ma droite, deux mamies, de leurs chiens accompagnées, sont en pleine conversation. Prêt d'elles, quatre messieurs regardent les mouvements humains. L'un d'entre eux lit et n'entend plus rien.
Les arbres, leur feuillage ont retrouvé. Il frissonne sous l'appel d'un vent léger.
Des amoureux sont occupés.
De jeunes enfants courent autour du kiosque à musique.
Des pigeons viennent de se poser. En dodelinant, deux d'entre eux s'essaient à une approche.
Sur la pelouse, derrière moi, ils picorent le tapis vert.
Des rayons de soleil se sont à présent infiltré jusqu'à moi.
Un second pigeon passe, tout prêt. De sa démarche chaloupée il s'éloigne.
Un jeune homme, bière en main vient de passer, laissant derrière lui les effluves de l'alcool. Aux quatre messieurs est allé se joindre.
Le pigeon roucoule, et autour de sa conquète fait des ronds.
L'Asie vient de se lever. Sur leurs vélos ils disparaissent.
Un passant avance, son portable au coin de l'oreille. Sa conversation il est loisible de suivre.
Décidemment, ce n'est pas le téléphone à tendance discrète. Celui qui s'en sert, a toutes les chances de dévoiler ses secrets.
Autour de ce parc, les voitures circulent. Cet encerclement, je l'avais un peu oublié. Pourtant, cette puissance continue se fait parfois agressive.
Si à se déconnecter de la ville on s'essaie, ce sont les mélodieuses trilles du merle ou des mesanges qui s'imposent. Délicates symphonies qui s'ajoutent lorsque des gazouillis s'invitent.
Actifs passereaux qui couvent ou nourrissent leur première portée.
Envolées larges et désordonnées des corneilles des lieux. Leurs désagréables cris sont un rappel, pour le gêneur qu'elles ont surpris.
C'est aussi l'heure où des passants traversent la place des Promenades, après une longue journée de labeur.
Le soleil rasant me réchauffe encore un peu. Je ne saurais m'attarder. Bien qu'envie de me laisser porter je le voudrais.
Le moment est agréable et si je n'y prends garde, je risque de somnoler à l'intérieur de mes pensées.

Avez-vous déjà essayé d'observer tout le monde, et personne ? Tout et rien ?
Une douce composition peut s'emparer de vous, pour vous faire naviguer au rythme des mouvements.
Délicieuse somnolence qui s'empare de vous.

Allez, je ne vais pas faire cela aujourd'hui !
Ce sera pour une autre fois...
Et avec moi je vous inviterais à vous éloigner.

(A Roanne le 2 mai 2006)

par sonja publié dans : roannemaville
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Samedi 24 mars 2007

Il y a eu de belles fleurs. On pouvait y faire des balades colorées. Il dégageait des parfums attirant. Son entretien m'a demandé des efforts constants. Une énergie parfois difficile à parter. Mais j'aimais ce beau jardin.
Les années ont passé, et mes cinq fleurs ont grandi, puis elles se sont coupées. Elles se sont aussi plantées ailleurs.
Je les regarde parfois et je m'interroge...
Le silence, quelques ronces, la solitude... je n'aime pas toujours ce jardin.
Pourtant, extérieurement, sous le regard du passant, il semble toujours aussi beau.

C'est mon jardin et pour l'instant, il restera en l'état !

Je dois être un peu paresseuse !

par sonja publié dans : Atelier d'Ecriture
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Samedi 24 mars 2007

Un matin de la semaine. Par n'importe quel temps.
Après le départ de mes grands parents, en compagnie de tante Marie, nous entrions presque gaiement, dans un jardin du souvenir.
Les allées interminables, bordées d'arbres, nous menaient jusqu'à la nouvelle demeure de pépé et mémé.
C'était l'heure du ménage sur la pierre brillante. Les pots dont les fleurs avaient fanées, étaient vidés et lavés à grande eau. Marguerites, oeillets, ou glaïeuls y étaient déposés.
Un chiffon sec était passé avec délicatesse sur le marbre.
Et puis le moment tant attendu venait. Je m'asseyais sur le  bord de la pierre fraichement lavée. Tante Marie me tendait le goûter si désirable. Un morceau de pain, avec deux carreaux de chocolat. Un vrai délice ! C'est dans le silence le plus complet que j'observais les couleurs et les formes de tous ces jardins particuliers.
L'enfant que j'étais se réagalait de ce qui resta longtemps le mystère de ces années là.
Le souvenir de ce jardin a laissé quelques traces...

Aujourd'hui, lorsque par obligation je m'y rend, je ne m'attarde plus...

... et je n'aime plus le chocolat !

par sonja publié dans : Atelier d'Ecriture
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Samedi 24 mars 2007

Lorsque devant mon bureau je fais une pause-écriture, le samedi ou le dimanche matin, c'est l'expression de la nature qui vient à moi.
Lever ma tête de la page blanche, c'est aussi me perdre au delà de ce balcon qui me sépare de l'extérieur.
De l'autre côté de la rue, une habitation. Un sapin devenu une HLM pour des passereaux. Gazouillis et trilles s'en échappent. Le frémissement de quelques branches m'avertit du futur départ de l'un de ses locataires. Amusant va et vient de ces poids plumes qui s'échappent en solitaire, ou à deux.
Mon regard s'impose à présent entre deux maisons et rejoint l'horizon. Une chaine montagneuse où je devine une forêt, qui s'habille certains  hivers de bonnets blancs.
Ce sont aussi des couchants que je peux capter. J'y ai surpris l'éclat de quelques dégradés pastels, ainsi que des palettes d'ors et d'oranges.
L'été, c'est depuis ces hauteurs, que je peux suivre les magiques échappées des montgolfières qui traversent une partie de Mably Village.
Depuis mon observatoire, je peux suivre sur les routes du ciel, quelques buses faisant de lents et longs cercles afin de s'élever.
Des canards passent en rangs serrés.
Un héron cendré, puis un autre, de leurs larges ailes, allient la grâce à la beauté.
Tous se dirigent vers la Loire.
L'azur céleste s'illumine, ou  bien pousse quelques nuages moutonneux.
Des avions laissent leurs traces éphémères.

Et si je n'y prends garde, ma page blanche le restera.
Le rêve étant au bout de mon stylo, y revenir est un réel plaisir.

par sonja publié dans : Atelier d'Ecriture
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