Mon rêve

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  • : Ecrire est mon sport favori. J'aime observer. Voyager dans le monde de l'imaginaire. Je suis une flaneuse. Je marche souvent, et parfois mon vélo me porte au dehors de la ville. J'aime lire. Faire des recherches. Echanger de l'amitié ou de la culture. Je
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Lundi 26 mars 2007

Les écluses des cieux se sont ouvertes,
pour sur la ville,
mouiller trottoirs et toits.
Rares sont les passants,
Qu'en cet après midi,
à l'extérieur mettent leurs pas.
Pour mieux aroser la région,
les nuages roulent lentement.
A la pluie tenue prisonnière,
le mistral a laissé la place.
Et si le paysan s'en trouve satisfait,
le promeneur a préféré se cacher.
Seul le courageux flâneur,
la campagne s'en est allé respirer.
Les passereaux ont attendu la pause espérée,
pour gratter l'herbe mouillée.
Leurs trilles enchantées,
sont des bouquets aériens.
Sur les routes du ciel,
seul le rapace n'a pas encore déserté.
Ses longs orbes le font s'éloigner.
Ce planeur infatigable sa journée n'a pas terminé.
Sa révérence il n'a pas encore tiré.
Les lapins ont osé accompagner hors de leur terrier,
leurs petits en mal de curiosité.
Mais prudents ils se sont montrés.
Le guetteur,
du danger les as avertis.
Derrière sa vitre,
le nostalgique a recherché une éclaircie.
Mais les gouttes légères,
leurs lentes descentes ont suivies.
La transparence des carreaux,
elles se sont amusées à sillonner.
Sur le rebord de la fenêtre,
des éclats perlés ont éclatés.
L'humidité ainsi a pénétré,
les champs et les jardins assoiffés.
La pluie est la bienvenue.
Accueillons là avec admiration,
car pour nécessaire elle est tenue.

(A Pierrelatte le 27 aout 2005)

par sonja publié dans : Prose poétique
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Lundi 26 mars 2007

L'homme a pensé,
et sur les chemins de la réflexion,
quérir il est allé.
La fraicheur dans les maisons il a imposé.
Mais bien avant son invention,
leurs nids les termites ont climatisé.
En coordonnant leurs efforts,
des milliers d'ouvriers aveugles,
leur astucieux édifice ils ont élevé.

L'homme a pensé,
et sur les chemins de la reflexion,
découvrir il est allé.
Des avions ils ont tracé,
pour nos voyages écourter.
Mais l'oiseau a su avancer,
bien avant cette randonnée.
Merveille de technique,
que ces ailes déployées,
si gracieusement dessinées.

L'homme a pensé,
et sur les chemins de la reflexion;
ouvrir il est allé.
Dans les radiateurs des voitures,
du glycol il a ajouté.
Mais les insectes des lacs glacés,
leur propre antigel ils ont fabriqué.

L'homme a pensé,
et sur les chemins de la reflexion,
enhardit il s'est trouvé.
Pour des plongeurs,
l'air il a emprisonné.
L'aquatique coléoptère,
avant de s'immerger,
sous son élytre une bulle d'air il a piégé.

L'homme a pensé,
et sur les chemins de la reflexion,
il a composé.
Le cadran solaire,
aux horloges sophistiquées,
sa place il a laissé.
Mais le crabe appelant,
lorsque sombre il devient,
à marée basse décide de sortir.
Lorsque sa teinte s'éclaircit,
La marée haute lui dit,
que dans son terrier il doit revenir.

L'homme a pensé
et sur les chemins de la reflexion,
partir il a tenté.
Les premiers navigateurs l'ont applaudi.
Mais cette découverte,
aux bactériens l'ont emprunté.
Les oiseaux et les abeilles...
Les papillons et les dauphins..
de magnétite sont induits.
Merveille de la nature,
avec la boussole se laisser guider.

Et si d'électricité tu es pourvu,
     si l'incubateur les fait éclore,
     si la propulsion par réaction les fait avancer,
     si le papier t'apporte le confort,
     si le sonar et le radar ont détecté,
     si le sous marin,
     en profondeur s'est éloigné...
C'est que l'homme a pensé.
Et sur les chemins de la reflexion,
s'est mis à imiter.

De la nature nous approcher,
pour qu'à notre tour,
apprendre à réfléchir,
et le Créateur honorer.

(A Pierrelatte le 23 aout 2005)

 

par sonja publié dans : Prose poétique
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Lundi 26 mars 2007

Voyageur au long cours,
infatigable et endurant,
trente cinq mille kilomètres est ton parcours.
Le champion de la distance parcourue,
tu es devenu.
La fin de l'été s'imposant,
de t'envoler tu es tenu.
Sur la banquise tu pourras hiverner.
Le tour complet du continent effectué,
deux régions polaires,
une abondante nourriture vont te donner.
Sterne arctique est ton nom.
Le respect tu as mérité.

L'automne venu,
depuis que de l'Alaska tu t'es envolée,
le Canada tu rejoins.
Ton poids plume,
un changement climatique attendant,
avec tes vingt grammes t'élevant,
un front froid te portant,
à destination de l'Amérique tu t'en es allée.
C'est pourtant vers l'Afrique que tu t'es dirigée.
A une altitude vertigineuse tu es montée.
Depuis tes six mille mètres d'altitude,
un vent dominant t'a poussé.
Fauvette délicieuse,
un voyage de quatre mille kilomètres,
en un vol ininterrompu tu as voulu.

Ta gorge rubis,
trois grammes de finesse,
tes semblables tu ne réussis à concurrencer.
En franchissant le Golfe du Mexique,
mille kilomètres est tout ce que tu peux donner.
Tes minuscules ailes fouettant l'air,
tu ne sais plus t'arrêter,
jusqu'à destination arriver.
Impressionnant colibris,
qu'emprisonner on aimerait,
pour mieux observer.

Que tu sois cigogne ou courlis,
puffins, manx ou pigeons...
notre esprit s'interroge.
Comment avez-vous su,
le moment venu,
prendre le chemin de toutes les migrations ?
Vous savez vous orienter,
même la nuit venue.
Des navigateurs extraordinnaires vous êtes devenus.
Votre horloge interne et votre boussole ne peuvent vous suffire.
Même si une carte dans votre tête vous portez,
si ignorant votre position vous êtes...
Le soleil et les étoiles sont vos amis,
mais ils  ne peuvent tout expliquer.

A votre Créateur,
des louanges vous chantez,
lorsque votre instinct vous pousse à décoller.

(A Pierrelatte le 23 aout 2005)

par sonja publié dans : Prose poétique
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Lundi 26 mars 2007

De petits pas,
un peu courir,
du ballon qui fuit,
s'emparer il voudrait.
Des cailloux il se saisit,
que sur la murette,
son oncle a déposé.
D'un bond,
à le rattraper Marc s'y essait.
Mais l'indien,
de ses petits pieds,
lui échapper il a réussi.
A bouder,
sa cousine s'est essayée.
Mais très vite elle a abandonné.
Nos taquineries l'ont dissuadée.
Râler après son père elle a démarré.
Sur l'humeur de son indifférence elle s'est éloignée.
Cécilia,
son ennui, autour de la maison a porté.
Ainsi s'est fait surprendre.
Comme une âme en peine elle a déhambulé.
Nos sourires amusés ne l'ont point découragée.
Affairé à sa besogne,
notre ramasseur de pierres,
le petit indien n'a pas vu approcher.
Manon s'est éloignée,
pour du jardin disparaitre.
Au petit trot,
Lydie,
la hache de guerre a déterré.
Son indien elle prend en chasse.
Une discution animée,
avec sa soeur elle vient d'engager.
Monsieur Mistral les as raffraichies.
Une petite laine elles vont chercher.
Aurélien,
du grillage s'est approché.
Aux jeux des voisins s'y ajouter il aimerait.
Derrière une fenêtre,
Cécilia observe son mari,
sérieusement préoccupé à alligner ses cailloux.

Tonton s'amuse à présent.
Il se mesure à l'indien pour un ballon trop vite oublié.
Douceur du moment,
qu'en famille les enfants étallent avec intention.

A l'écart,
du regard,
une grand-mère les embrasse généreusement.
Pour la délicatesse de l'instant.
Rires et sourires,
pour ce temps qui passe doucement...
incroyable voyage,
au coeur de ses enfants.

(A Pierrelatte le 20 aout 2005)

par sonja publié dans : Prose poétique
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Lundi 26 mars 2007

Accrocher le coeur de tes enfants tu as su.
Lentement, de leurs longs sommeils il se sont levés.
Grandeur et générosité, de leurs mains blessées,
En un seul mouvement, ils ont donné.
Rêves d'autrefois, le présent rejoignant.
Irriguer le pays ils ont osé.
En un seul mouvent, ils ont aimé.


De beauté tu t'es parée,
et à ta noce tu t'es présentée.
Une juste mesure tes enfants ont réclamé.
Dans la beauté de leurs yeux,
leurs désirs,
cueillir tu le peux.
Leur mémoire,
effacer tu n'es autorisé.
Car pour leur terre ils ont sacrifié.
La richesse de tes enfants, ce sont...
ses plages au sable fin...
ses côtes escarpées...
le turquoise de sa mer...

Mais si de curiosité tu veux t'investir,
sur ses majestueuses montagnes,
ton regard poser.
En de vaporeuses dentelles,
entre villes et villages  s'allongent...
Si dans le maquis tu acceptes de plonger,
ses impressionnantes forêts vont te sourire...

Depuis la Kabylie,
et jusqu'aux portes de l'algérois,
l'oranie tu ne dois oublier.
Toutes ses villes visiter.
Si être envouté désirer,
tes pieds vers le Sud porter.
Entre dunes et oasis,
magie de l'espace indéfinissable.

Toi l'étranger,
le flâneur qui passe,
un regard plus qu'ordinnaire tu dois poser.
Une caresse tu es invité à chanter.
Ces enfants d'Algérie,
une perle, à leur coeur ils ont attaché.
Leur fierté d'être,
pour la meurtrissure infligée.
Dans un écrin d'hospitalité,
à l'étranger offrir.
Dans leur coeur,
la lumière de leur soleil.
En partage te le donner.
Si leurs gestes d'amitié tu n'as saisi,
la Méditerranée tu ne dois traverser.
Algérie,
tes enfants jamais ne t'ont trahi.
En hommage,
leurs murmures écouter..

Attachants tu les as trouvés.
Lésés ils furent mais,
Grandir ils ont voulu.
Etouffés, ils sont tombés...
Relevés, cette bataille aussi ils ont gagné.
Idéaliser leur avenir ils ont essayé.
Errer, leur coeur a refusé.

Toi l'étranger,
qui es-tu pour l'avoir jugée ?

Votre courage,
comme une couronne,
dans votre coeur vous le portez,
vous,

                  ENFANTS D'ALGERIE

(A Roanne le 27 juin 2005)

par sonja publié dans : Prose poétique
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Lundi 26 mars 2007

Ta confiance en l'homme tu as perdu.
Toi qui cherche la stabilité.
Ta joie s'en est allée,
avec les promesses vite oubliées.
Toi qui observe les actes de voisinage.
L'amitié... l'amour... tu les recherches.
A l'appel de ton coeur,
l'écho ne répond.
Tu marches dans la nuit et c'est dans la solitude,
que tes pas s'installent.
Crier tu voudrais,
mais le désert t'environne.
Qui pourrait entendre ta longue plainte,
si l'absence se prolonge ?
Retenir l'attention tu aimerais.
Imposer une grande ouverture,
l'échange, ainsi tu le comprendrais.
mais c'est du silence que tu es prisonnier.
Nostalgique errance,
vers d'autres pensées courir...
Légitime besoin de tendresse.
Une simple caresse.
Une douceur de langage.
Alors,
en partage,
donner le meilleur de soi.
Mais seul le silence avance vers toi.

Homme irréfléchi,
regarde autour de toi.
Au sommet de la montagne garde ton pied,
et prête l'oreille à sa sagesse.
Tel le soleil qui pénêtre le feuillage,
la sérénité de la nature te comblera.
Le vent,
de sa fraicheur te remplira.
Les orages,
de leur énergie,
la vigueur qui te manquera.
En feuilles d'automne,
un à un,
tes soucis tomberont.
Majesté.
Stabilité.
Force.
Depuis ses hauteurs,
les chutes grandioses s'élancent.
Splendides lacs,
pour d'enchanteur paysage.
La montagne,
en partage elle te donnera.
A ton coeur elle offrira ce qui lui manque le plus.
La joie de voguer sur les eaux de la vie.
Le bonheur de trouver la perspicacité,
qu'avec ton esprit tu as recherché.
C'est avec tes yeux que tu la rencontreras.

Allez !
Laisse toi guider par l'amitié qui t'est proposée.
Même si éloignée de toi elle est.
Celle-là,
jamais elle ne te blessera.
Même si pour l'instant tu n'y crois.

Tu es en attente de poésie.
Mais c'est d'amitié qu'elle t'inonde.
Que veux tu de plus homme déraisonnable ?
Si tu le sais,
alors exprime-le !

Mais pour toi aujourd'hui,
le sourire de l'amitié je t'envoie...

(A Roanne le 10 fevrier 2005)

par sonja publié dans : Prose poétique
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Lundi 26 mars 2007

Légère, délicate, à peine une brise,
elle se pose, elle est une caresse.
On l'offre, on la partage,
elle occupe l'esprit et le coeur.
Aucune force au monde n'est autorisée à nous la voler.

A  comme  Affection
M comme  Merveilleuse
 I   comme  Illumine
T  comme  Tendre
 I  comme   Intense
E  comme  Elan

Tendresse et générosité la font grandir.
Un peu d'humour,
Une pincée d'endurance.
Une grande rasade de longanimité.
Telle une plume se posant sur une mer calme,
l'amitié effleure nos qualités.
Elle fait des ronds délicats sur notre personnalité.
Des tempêtes la bouscule mais ne la font pas chavirer.

Amitié de rencontre, de passage, d'un jour,
mais par dessus tout,
celle qui demeure,
qui prend de l'espace.
Qui prend de l'ampleur, de l'assurance.
Elle a la beauté d'une pierre précieuse.
Indestructible car supportant tout.

Elle s'habille de couleurs.
De mélodies.
De parfums délicieux.
Nos sens en éveils en sont captifs.
Notre coeur en devient prisonnier.
Mais par dessus tout,
l'amitié tout comme l'amour,
ne passent jamais.

L'amitié n'a pas de frontières.
Elle n'a pas de couleur.
Elle n'a pas de race.
Elle refuse la guerre.
Elle donne la vie.
Elle s'appelle  Affection
Elle est          Merveilleuse
Elle                Illumine
Elle est          Tendre
Elle est          Intense
Elle est          Elan

                  "A M I T I E"... je t'aime !

(A Roanne le 18 mars 2004)

par sonja publié dans : Prose poétique
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Lundi 26 mars 2007

Un jour une amie,
de son coeur m'a donné.
Touchée j'ai été,
pour l'honneur particulier.
Et si ici je l'écris,
c'est que de ces pages je ferais,
un bouquet de pensées.
Un jour en Algérie,
de mon voyage ramené,
les présents les plus jolis.
Partout où je suis allée,
c'est de sourire qu'il s'est agit.
Comment résister,
devant cette amitié...
où la générosité s'est réunie...
et avec l'hospitalité,
de douceur s'est habillée ?
Un jour une amie,
avec son coeur m'a dit,
qu'en son pays,
la bienvenue je suis.
Et aujourd'hui,
si en Algérie mon voyage poursuis,
c'est pour d'autres amis aussi,
qu'avec mon coeur,
je dis,
un grand merci !

(A BEJAIA le 25 décembre 2005)

par sonja publié dans : Prose poétique
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Lundi 19 mars 2007

Le temps s'écoule lentement,
ou bien s'échappe rapidement.
Il joue à cache-cache,
si on n'y prend garde.
C'est lui qui est le directeur de nos patiences,
et de nos impatiences.
Il est le maître de nos angoisses.
Il peut se montrer efficace,
ou cruel.
Nos attentes sont balayées.
il nous retire son amitié.
Il n'a aucun regret,
il ne sait pas le faire,
car il ne revient jamais en arrière.
Il avance sans se retourner.
Mais toi qui vois filer le seigneur du temps,
apprends à le maitriser.
Si tu sais le gagner,
le temps favorable que tu voulais,
en partage il va te donner.
Le temps s'écoule lentement,
ou bien s'échappe rapidement.
C'est à toi de gérer tes choix,
et de réfléchir,
que jamais tu ne pourra l'arrêter
C'est donc à toi de t'adapter,
si par l'impatience tu ne veux être dominé !
Trop court il s'est avéré,
pour celui qui n'avait plus de sable à compter.
Très long il s'est imposé,
parce que tu as su négocier.
Mais de toute façon,
quelle que soit ta pensée,
laisser le temps au temps,
est la meilleure des possilités.

(A Pierrelatte le 27 aout 2005)

par sonia publié dans : Prose poétique
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Lundi 19 mars 2007

Langoureusement,
de tout son long,
sur le sol,
sa grâce il a déposé.
Sa patte velours il a observé.
Et sa toilette commencé.
Un allongé derrière son oreille.
Avec son poing fermé,
de ses griffes rentrées,
sa robe délicate,
il s'amuse à lustrer.
Sa longue queue,
en mouvements légers,
sa féline caresse il accentue
Sa langue voyageuse,
à son long poil,
une minutieuse exploration il impose.
Ses oreilles pointues,
vers l'imprudent rampeur,
se sont tournées.
Ses paupières à demi-fermées,
sa proie en danger,
il attendait...
Dans son sommeil,
faisant mine de plonger,
du silence il s'est imposé.
Minutes interminables,
qui laissent l'observateur ébahi.
Et d'un bond,
le dos rond,
sur le lézard confiant,
il a plongé.
De ses crocs éffilés,
un prisonnier il en a fait.
L'animal ainsi embrassé,
ne fait pas mine de s'échapper.
Laché il s'est retrouvé,
le félin voulait jouer...
En un rien de temps,
ses jeux l'agaçant,
son repas il a achevé.
La loi du plus fort l'emportant,
notre chat,
une boule redevenant,
à sa caline position,
de nouveau s'est abandonné.
Ronronnements du chasseur paresseux,
dans sa satisfaction installé.
Un looping sur le sol pelousé,
et de l'autre côté retourner.
Le soleil,
de ses rayons dardant notre chat,
dans son sommeil s'éloignant...
De sa féline indifférence,
l'observateur il a ignoré.
Notre chat,
régulièrement vient nous interpeller,
de ses caresses,
jamais ne sommes rassasiés.

(A Pierrelatte le 23 aout 2005)

par sonia publié dans : Prose poétique
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