Lorsque la nature s'éveille
Elle fait des merveilles
Elle trace ses dessins
Des traits délicats
Juste un brin de silhouettes
Les ombres sortent de la nuit
A petits pas fuient
Des chevelures en feuillage
Trainent sur le paysage
De généreuses formes
Du crépuscule s'échappent
Roulent tapis verts
Autour du fleuve
Ondulants s'élancent
Les champs et les forêts
Embrassent ses jolis nivelés
Avant que les rayons ne l'inonde
La nature
Son voile brumeux envoie
Au dessus du paysage
Lache ses gouttelettes
Raffraichissante respiration
Sur une foisonnante végétation
Offre son doux mouvement
Un léger frisson me parcourt
Le plaisir d'un nouveau jour
Tendre appel de la nature
Dès le réveil la rejoint
Pour le premier vertige en couleurs et parfums
par sonja
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Prose poétique
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Le parfum de l'amitié
En encolie voyage aussi
Un joli ruban noué
A la douceur du regard s'offre
Délicate fleur
Parée de tendre couleur
Violette ou mauve
En corolles lumineuses éclatent
Juste une tendre pensée
Pour l'amie délicieuse
Sur son blog rencontrée
Un jour où ses premières photos elle déposait
Un échange suivi
Ensoleillé d'affectueuse amiitié
Une pluie de mots
De vagues délicates
De bleus reposants
De verts raffraichissants
Un arc-en-ciel de beautés
Pour les mêmes intérêts
La nature nous a réunie
Pour sur ses chemins naviguer
Le coeur joyeux
Nous voilà parties
par sonja
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Prose poétique
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Une épinglée ensoleillée
Et des griffes palmées
Un petit oursin fleuri
De ses pics veloutés
Caresse l'amie
La butineuse sans saison
Une envolée amicale
Pour celle qui
Sur mon jardin vient flâner
Ou des courriers déposer
En blog ou en mail
Un ballet je voudrais composer
En mille mots lui exprimer
Toute mon amitié
Mais une toute petite fleur
De reflets ensoleillés
Ce matin est venue
A mon oreille murmurer
Que pour moi elle transmettrait
De douce pensées
A Lorraine mon amie
par sonja
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Prose poétique
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Fier et royal
Sans cesse sur le qui-vive
L'oeil perçant l'horizon
Du haut de la coline
Ou du sommet d'un arbre
L'aigle déploie ses larges ailes
Se lance dans le vide
En un coup d'aile rapide
Fond sur sa proie
Rousse ou brune pelisse
Renards et marmottes
Dans les serres du rapace emprisonnés
L'animal fragile
Renonce à une bataille
D'avance inutile
De ses ailes en éventail
L'aigle couvre sa proie
Battant fièrement des ailes
Dans un ciel pur plane
Jouant des courants montants et descendants
Majestueuse présence
Au dessus des montagnes escarpées
Lorsque l'aube vient à peine de s'allumer
Ses longs orbes se dessinent
Sur les chemins du ciel
Délicatement teintés
par sonja
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Prose poétique
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Délicate danseuse
De dentelles et de jupons
Un froissé de douceur s'envole
Sous la caresse du vent
Tourne dans son crépon
De blanc illumine
Dans ses roses
Impose ses étoiles
De reflets profonds
Colore l'espace
Couture festonnée
En points s'évapore
Dans un gracieux mouvement
Papillonne sur son pied
L'ancolie rayonne
De ses couleurs nous énivre
Fragrances déliceuses
Parfument l'horizon
Tourne les têtes
Rivalisant de beauté
Lorsque sortent les butineurs
Pour des baisers nectars
par sonja
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Prose poétique
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L'irritant cri de la mouette occupe l'espace
L'air marin en poupe
Dans le sillage des oiseaux
Au coeur des prémices d'un jour d'ailes
Et de vent
Une joyeuse invitation à s'embarquer
Diffuse une délicate émotion
Les claquements de bec sonores
Au timbre de castagnettes
Au dessus de son nid affairée
La cigogne acceuille le visiteur
Fascinant animal
Sur ses pattes rouges démesurées posé
D'ailes blanches habillées
Aux noires rémiges dentellées
Immense voilure imposante
La cigogne impressionne
En formation serrée
L'animal s'élève au dessus des continents
Périple automnal et printanier
La côte Atlantique rejoint
Perché en vigie sur sa plate forme
Le grand oiseau
Sa beauté impose
Aux oiseaux sédentaires se mêle
Pour goûter à la quiétude d'un parc
Forêts et marécages
Abritent le migrateur
Gîte et couvert assurés
La cigogne s'installe à demeure
par sonja
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Prose poétique
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Dans un drapée de pourpre
Sur la douceur de la soie
En habit de mariée
Au satin léger
L'amaryllis danse sans se gêner
L'éclat de la lumière
Comme une caresse
Sur la trame nuancée
Promène ses reflets
Petits rubans pistils
En coeurs corolles frissonnent
Jolis sillons moissonnent
Des graines fleurs
Papillon amaryllis s'envole
Se donne délicat
En vagues ondulantes
S'emporte toile
Splendeur étoilée
Le coeur emprisonne
Pour l'amour d'une fleur
Qui chante le bonheur
Flâneur
Le regard s'attarde
par sonja
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Prose poétique
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Sur mes pensées envahissantes m'attarde
Elles m'entrainent sur le tumulte d'aspérités venant par vagues
Autour de moi tout semble vasciller
Telle une tempête arrivant du fond de l'Océan
Les vents
Les nuages
Et la pluie de mes émotions
Je ne peux les contenir
C'est dans le silence de mes pensées
Que je poursuis mon voyage
Sans que je les prononcent
Les mots résonnent en moi
Ils ont trouvé une frontiière
Celle de tous les solitaires
La solitude peut-elle parler ?
Sa langue maternelle est le silence
Elle ne cherche même pas à se faire comprendre
Elle demeure sans voix lorqu'on l'interroge
La solitude est prétexte à vagabonder
C'est son atout majeur
Elle peut plonger dans les profondeurs du coeur
¨Pour ses mémoires cueillir
Le temps ne lui est pas compté
Elle s'amuse à observer ce qui l'entoure
De beautés je m'énivre
Pour mes tensions faire disparaitre
J'ouvre la porte aux souvenirs les plus doux
Mon île avance à ma rencontre
De Nouméa à Koné
Le rêve se met en place
Il m'emporte vers un horizon qui ne m'est pas inconnu
Lagons et baies s'offrent dans leurs splendeurs
Régulièrement
La nature vient à ma rencontre
Pour les nuages balayer
La sérénité reprend sa place
Délicatement m'embrasse
Pour finir sur une note délicate
par sonja
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Prose poétique
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Doucement
Sur la ville
Avance le crépuscule
Les lampes s'allument
Mille lumières s'élèvent de son coeur
Elle se repose de ses tourments
Sous l'étouffante moiteur de la nuit
Les fenêtres restent ouvertes
Au dessus des toits
La lune murmure ses couplets
Les étoiles embrassent le firmament
Les planètes dansent en silence
Lentement
La brume enlace les rues désertes
S'infiltre entre les arcades
Libère ses perles humides
Le sommeil tarde à venir
Derrière les portes closes
Les rires éclatent dans la nuit
La tristesse s'impose elle aussi
Chaque foyer porte sa joie
Sa peine ou ses humeurs
Profondeur des ombres
Elles envahissent mon coeur
Sur mon lit me retourne
Attendant l'éclat d'une étoile
Pour sourire aux souvenirs
Tendrement
Mes rêves
Dans la nuit m'emportent...
par sonja
publié dans :
Prose poétique
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D'où qu'elle vienne
L'enfance est un bouquet de violettes
Frémissantes petites fleurs
Aux nuances plein le coeur
Leurs jeux et leurs chants
Parfums joyeux et grisants
S'offrent aux oiseaux
En de jolies farandoles
Font des rondes lumineuses
Plumes et rires
Dans les villes
Eclatent cristalins
S''envolent de villages en villages
Pour rejoindre leurs mirages
Fragile enfance
Croque la vie
S'agite sous la brise du temps
Ou se blesse sur les roches de la violence
Délicate petite fille du Niger
Sous une masse de cheveux en désordre
Eclate comme un soleil
Tendre enfant du Vietnam
Sous son chapeau vagues
Interroge avec douceur
D'où qu'elle vienne
L'enfance est un bouquet de fraicheur
Elle n'a que des rêves
Garder son espace liberté
Ne pas grandir trop vite
Découvrir de nouvelles choses
Donner des baisers
Demander une caresse
Dire des "Je t'aime"
Sourire avec leurs yeux
Courir vers les bras tendus
Pleurer un tout petit peu
Se laisser consoler beaucoup
D'où qu'elle vienne
L'enfance est un bouquet d'amour
Une violette bonheur
par sonja
publié dans :
Prose poétique
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