Mon rêve

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  • : Ecrire est mon sport favori. J'aime observer. Voyager dans le monde de l'imaginaire. Je suis une flaneuse. Je marche souvent, et parfois mon vélo me porte au dehors de la ville. J'aime lire. Faire des recherches. Echanger de l'amitié ou de la culture. Je
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Lundi 18 février 2008

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C'est vrai, je disparais durant plusieurs jours. Je vais m'évader vers d'autres horizons. Je lache ma machine infernale. Une vraie escapade au delà de ce bureau, qui me tient parfois prisonnière de mon blog...
Et puis voilà que je reviens, pour vous offrir tout en vrac. Quel désordre !
Que voulez-vous, j'ai bien du mal à ne pas me sentir un peu aventurière. La clef des champs, ça me connait !
Je n'essaye même pas de changer cette petite chose que je véhicule au rythme de mes coups de coeur...
Les grands espaces pour faire peau neuve, c'est assez délicieux.
Un vrai pied de nez à la routine, et parfois à la nostalgie. La nature répare bien des choses. Notre tête en a parfois besoin.
Etre prisonnière de mon quotidien, j'ai connu. Alors, lorsqu'un jour on goûte enfin à la liberté de se retrouver soi-même, on saute sur l'occasion. Deux fois, plutôt qu'une.
Je n'ai rien inventé, mais je sais que pour beaucoup d'entre nous, des échappées en solitaire peuvent être réparatrices. Ou bien une aide pour faire un petit trie. Ou pour juste se faire un plaisir simple.

J'emporte partout mon cahier et mon stylo,  qui me permettent de faire la photographe, d'une manière différente. Ce qui justifie qu'après un long silence, je peux quelquefois déposer un petit livre d'écriture.
Il faut bien que je conserve quelque part, mes passages et mes flaneries...
Le soleil ces derniers temps est devenu une trop forte tentation. Je réponds très facilement à sa solicitation coquine. Celui-là, il m'a piégé depuis ma naissance...

Dès que je me pose par ici, après mes absences, je cueille avec un plus grand bonheur vos passages réguliers. Ils me disent combien vous apréciez  mes sorties, du côté de dame nature. Mais aussi que vous ne m'en voulez pas d'avoir ainsi déserté cet espace, ou le votre.

Encore des baisers qui s'envolent vers tous ceux qui me lisent...


 

par sonja publié dans : Regards
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Lundi 18 février 2008

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Les tournées matinales loin de la ville se présentent ainsi. 
C'est une campagne sans beaucoup d'arbres. Ce sont des chemins où la végétation est basse, et les feuillus rassemblés en un seul endroit. Puis c'est de nouveau des parterres d'herbes rases. Il ya également de petites forêts autour de quelques points d'eau. Ce qui ne me porte pas bien loin de Roanne. Nos forêts de sapins se trouvent elles, plus en hauteur sur les montagnes qui courent autour de la ville. Alors pour atteindre ces forêts là, même si je démarre à l'aube de chez moi, il me faut au moins trois heures pour y parvenir. En vélo et un peu à pieds lorsque je rencontre les côtes. Une seule fois j'ai parcuru à pieds 26 kilomètres. Je voulais me rendre jusqu'à la "Croix du Sud". La route principale est bordée de forêts magnifiques. On n'entend en ce lieu que le bruissement d'un vent léger. Ou le craquement du bois.
On peut y surprendre la biche matinale.
Il n'y a donc pas d'ours, ni de loups par ici. Je rencontre surtout des oiseaux. Et nos forêts sont habitées par les sangliers, les cerfs et de gracieuse biches. S'il y a un animal qui me ferait peur, ce serait le chasseur. Mais je ne fais jamais de randonnées le week end, alors, je ne risque pas d'en rencontrer.

Aux heures auxquelles je file, la campagne et nos petites forêts alentours sont désertes. Rien ne bouge. Mes premières rencontres c'est avec les rapaces qu'elles se font. Avec les lapins, voilà des habitants qui sont très matinaux. Les couleurs font un très beau balayage à ces heures là.
Suivre le canal de la Loire offre une balade différente et tout aussi merveilleuse. Là on peut observer les hérons ou l'aigrette. Un parcours plein de surprises avec les poids plumes.
Et lorsqu'on se porte vers le lac de Villerest, voilà bien un autre spectacle. La forêt de sapins est un beau parcours silencieux. On ne risque pas de s'y perdre puisque les chemins sont balisés. C'est aussi l'endroit le plus fréquenté dès l'été venue. Je m'y suis rendue en vélo, car c'est assez loin. 
Le printemps et l'été, lorsque les journées s'allongent avec la lumière, j'ose parcourir plus de kilomètres.

Le seul ours qui circule à ce moment là... c'est moi.

C'est Nadia qui s'inquiète pour moi, alors, voilà qui va la rassurer lors de son prochain passage dans mes lignes. 
Je souris de ces pensées, car il me semble que le danger bien souvent, est surtout dans la ville. Plus particulièrement dans les grandes. Là c'est comparable à une jungle. Et on peut rencontrer d'autres fauves...
La nature n'est pas fréquentée aux heures que je la visite. Elle est en somnolence. Avec un fusil, je serais l'unique prédateur pour notre belle nature.

Allez, je retourne à ma forêt...

par sonja publié dans : Regards
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Dimanche 17 février 2008

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Sortir de chez soi alors que les ombres se révêlent être des habitations... des arbres... un mur...Une végétation qui coure. C'est ainsi que j'ai cueilli ces derniers jours, la nature. En plein sommeil encore. Les voisins aussi d'ailleurs.
J'ai pris le chemin de l'école buissonnière, pour surprendre les paysages plongés dans la pénombre.
C'est un plaisir immense que de voir la nature se déshabiller de sa nuit. 
Vite sortir de la ville pour aller dire bonjour à la nature. Attendre sa majesté le "Soleil", dans un endroit retiré, bien à l'abri. Pour ne pas effrayer la faune. Celle de la nuit, puis celle qui se vétira de jour... De lumière....
C'est que ces petites bêtes n'aiment pas être bousculées dans leurs dernières minutes de chasseurs. Il y en a même qui vont sans doute jeuner, car leur recherche a pu s'averrer infructueuse.
J'ai surpris quelques matins sous le brouillard. Un véritable voile épais, ou à peine léger. On a l'impression que les ombres dansent, au fur et à mesure qu'on approche des lieux qu'elles emprisonnent. 
La terre exhale son parfum humide. Qui ressemble parfois à celui des champignons. C'est délicieux lorsque la terre vient mélanger son parfum à celui de la végétation.
J'ai pris tout mon temps pour observer les détails de ces instants offerts par l'aube naissante.
Que du silence autour de soi. C'est assez impressionnant de sentir le poids de cet espace qui nous appartient pour deux bonnes heures. Le temps s'écoule sans même qu'on puisse en avoir conscience tant on a l'impression que tout vient de s'arrêter. Le fait de voir se mouvoir la nature là sous nos yeux, à une heure où très peu d'humains circulent, c'est de l'émotion plein le coeur. L'oeil voit, mais c'est le coeur qui réagit.
Tout comme je le fais à chaque fois, loin de ma ville (entre cinq et huit kilomètres), je cherche un endroit où m'asseoir. 
J'ouvre grand mes yeux, et mes oreilles. Ca bouge. Ca froisse. Ca craque.
S'il y a de la brume, on voit moins bien, mais que de petits bruits... parfois effrayants. Normal, lorsqu'on ne sait pas ce qui va se présenter devant soi. 
Si le brouillard est absent, la luminosité prend le pas rapidement. 
Ces derniers jours, la campagne m'offre son sol gelé, ainsi que la végétation. Les arbres dénudés eux mêmes laissent couler une pellicule blanche. De quoi frissonner. Ce qui n'est pas un problème lorsqu'on s'habille bien. Une habitude que j'ai pris d'années en années.
Le soleil pointe son nez avec une superbe d'effronté. Les reflets les plus lumineux font comme moi, ils vagabondent sur les formes, que je ne reconnais pas toujours, vue l'heure à laquelle je me perds dans la nature.
Les oiseaux sont toujours les premiers à se réveiller. Avant même  que les premiers rayons fassent leur apparition. On les entend remuer sous les feuillages, et les fourrés. C'est un tel fremissement. Le signal assuré d'une proche envolée.
Il m'est arrivé de me retrouver en face d'une buse postée sur un pîquet. Ou un héron cendré tirant sur son duvet, juste sous les ailes. Des lapins courent déjà hors de leurs terriers. Je les surprend très régulièrement.
Dès qu'ils me voient, ils filent très vite. Je ne vois plus que leurs petits pompons blancs. Lorsqu'on se marie avec les lieux, ils reviennent et font les indifférents. Ils jugent que je ne suis plus un danger. 
Un jour une buse m'a observé durant presque une demi-heure. Mais ses yeux se portaient aussi très régulièrement sur le sol. Elle attendait sa proie. Quand à moi, bien que surveillée par le magnifique rapace, je n'avais vraiment pas envie de céder ma place. C'est l'oiseau qui a quitté le premier, et moi j'avais le fond de mon pantalon "très" humide. Le sol gelé s'etait changé en eau. Dans un tel contexte, on oublie très vite notre petite personne.
J'ai suivi, au dessus d'une forêt proche du lieu où je me trouvais, des corneilles attanquant une buse. Une dispute de territoire...
Lors de mes retours, j'ai dit bonjour à des chèvres, des moutons, des chevaux. Il suffit de les siffler, et ils accourent. Seul le mouton est assez timide. Il met du temps à arriver, si toutefois il ose.
J'ai fait courir des oies, et des pintades. Ces animaux là sont bruyants. Surtout la pintade. Heureusement, tout ce petit monde se trouvait derrière son grillage. Ces détours "fermes" sont assez amusants.
J'ai pris tout mon temps pour photographier la nature. Mentalement bien sur. 
Des souvenirs ajoutés à d'autres souvenirs.

Mais surtout, des escapades fortes, pleines de douceurs et de puissants coups de coeur.
La beauté, la puissance, l'ordre dans le cycle de la nature. Dans son mouvement. Dans la continuité. La constance. Des merveilles incontournables.  Des paysages qui laissent sans voix.
Des couleurs uniques qui semblent entrer dans l'oeil. Elles prennent tout l'espace visuel. 
Une seule pensée vient surprendre, c'est que cela ne puisse jamais finir...

Et encore, je ne vous raconte pas toutes mes rencontres... un prochain jour sans doute.
Ce n'était qu'un petit goûter. Et je vous l'offre à mon tour.


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par sonja publié dans : Regards
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Samedi 9 février 2008

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Couleurs soleil. L'aurore s'est ouverte colorée. Les rayons encore caché à l'horizon, ont dentelé les montagnes d'orange. Le bleu s'est mis à murir dans l'espace. De foncé, le voilà tendrement doux. Aves quelques esquisses assombries. La légère brume se lève peu à peu au dessus de la vallée de Riorges.
Souvent, Roanne se réveille sur ce voile transparent ou cotoneux, lorsqu'il se fait épais.
C'est annonciateur d'une belle journée, où les couleurs feront la fête. De quoi être plongé dans une mare de bonne humeur. Le soleil a le pouvoir de débusquer les sourires. On ne vas pas s'en plaindre... 
Que peut couter un sourire ? Le simple engagement sans doute, de faire sourire en chaîne. Un cadeau qui ne laisse pas de glace.

Ce sont les passereaux qui les premiers écoutent l'appel du ciel lumineux. Très vite ils s'envolent vers leurs habituelles activitées. Rien ne peut les arrêter. La lampe de jour s'allume, qu'ils  répondent déjà à l'appel.
Avez vous observé ces centaines d'oiseaux quittant leurs dortoirs, aux premières lueurs du jour ?
On a l'impressionqu'une boite vient d'être ouverte d'où s'échappe une explosion d'oiseaux ivres de liberté.
Telle la bouteille de champagne que l'on débouchonne sans précaution. Les bulles s'échappent sans retenue. De belles bulles qui se changent en mousse.
Les oiseaux du matin sont ainsi. Ils attendent un geste de sa Majesté, pour sortir de leurs bouteilles...
Par vague, la nature s'éveille en couleurs et enchante. 
Le grand peintre de la nature rince parfois ses pinceaux dans des lacs, ou des rivières qui prenent dès lors, des éclats de bleus, ou d'émeraude. Les matins sont favorables à de belles palettes peinture.
Une toile délicate s'installe druant l'heure qui précède le soleil. Mais la demi-heure qui suit son illumination est favorable à des scintillements uniques, qu'on ne peut plus retrouver ensuite dans la journée.
Même les couchers de soleil s'habillent autrement.
La beauté varie, avec l'heure du sablier.

J'ai quitté mon poste d'observation, un peu avant dix heures. J'avais un peu chaud dans ma veste. 
Mais oui, les rayons me tombaient dessus sans me demander mon avis.
J'ai quitté le rêve dans lequel je me baignais, pour tout de même aller à mon rendez vous.
Retour à Roanne.
Après cette courte obligation, je me suis installée pour cueillir une pause thé, dans un coin de la Taverne Alsacienne. Ce qui ne m'empêche pas de continuer de vagabonder. Mon esprit est si prompt à s'évader.
La terrasse de la Taverne est envahit par les clients. L'astre du jour a plongé les roannais dans la plus délicieuse des paresses. On s'attarde.
Pas un brin d'air. La temperature a atteint une incroyable ascension.
En ce vendredi après-midi, Roanne a fait sortir les renards et les loups, de leurs trous.
Sommes nous renard ou loup ?
Moi et ma manie de faire des comparaisons....
Allez, ne m'en veuillez pas trop, c'est amusant de s'imaginer un "peu", animal...
L'imagination est la grande réserve d'inventions en tous genres.
De fabrications écriture ou d'échappées belles.

Le soleil est déjà très haut à cette heure-ci. Roanne ne cesse de circuler. En voiture ou à pieds.
Je vais suivre ces allées et venues, puis je reviendrais sur mes pages d'écritures.

Ce n'était que l'esquisse d'une journée ordinnaire, dans l'univers magique de mon monde


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par sonja publié dans : Regards
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Lundi 28 janvier 2008

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Un contraste de paysages. Des amiitiés qui le sont tout autant.

Dans certaines régions, ou pays, le manteau blanc persiste. Il n'a pas fini de raffraichir les esprits. S'imprime alors sur la nature, de jolies couronnes. Les arbres dénudés ressemblent a des chevelures blanchies.
Les arbustes, les contours des jardins, sont flanqués de morceaux de coton. Ou bien s'alourdissent de motes blanches. 
La campagne est immaculée à perte de vue. Une belle épaiseur toute duveteuse. 
Les animaux s'y enfoncent eux aussi avec alégresse. Ils s'inventent des jeux ou des courses effrénées.
Les animaux domestiques font des rencontres entre eux. Dès le premier reniflage, il semblerait que ce soit le coup de foudre. Des amitiés naissent parfois ainsi, sur les chemins du hasard.
Un cheval tout humide et presque aussi blanc que la neige, vient au devant de son tout nouvel ami. La curiosité de ces deux là va les rapprocher. Ils vont sous peu sauter de joie. Ils échangeront et rieront à leur manière. 
Les photographes ont le don d'immortaliser les instants les plus tendres ou les plus amusants.
Ces photos là sont uniques et tellement délicieuses pour l'oeil qui s'y attarde....

Planté sur ses positions, notre chat, bien que curieux attend notre palmé pour savoir de quoi il en retourne.
Le gros bec s'y essaie lentement. On ne sait jamais avec ces moustaches qui ne cessent de s'agiter pour cueillir les odeurs de celui qu'il prend pour un importun. A se regarder dans les yeux, on a le temps d'évaluer.
Ami ou ennemi ? 
Là aussi, l'amitié a ouvert ses vannes. Le temps s'y prête. Le soleil réchauffe les esprits . La mini forêt herbeuse tend à imposer de douces pensées. Une fleur pour parfaire le décor, et le tour est joué.
De toutes petites choses font qu'on peut se plaire, dans l'instant même. Les animaux n'ont pas de mal à s'inviter à de telles gentillesses. 

J'ai vu des amitiés durables chez eux. Des amitiés de jeux, mais qui ne se defont plus jamais. C'est curieux tout de même que l'animal puisse ainsi composer avec un autre, même s'il ne lui ressemble pas. Parce que dans ces tendems, il y en a toujours un qui se montre plus impertinent dans l'affaire. Un caractère si fort qui en fait parfois voir, de toutes les couleurs à son compagnon. Mais on s'accomode de la différence de temperament. 
Pour exemple prenons le chat. Voilà un animal très libre dans sa tête. Lorsqu'un minou ne veut plus jouer, il se retire. Mais si en face de lui son compagnon veut poursuivre les belles échappées, il peut recevoir un bon coup de griffe pour le rappeler à l'ordre. Ce qui n'empêchera pas plus tard son ami, de revenir le chercher. Son seul objectif ce sera de garder l'amitié.
Dans le cas du cheval, le chien aussi s'avère être un grand joueur. Le cheval entre rapidement dans la danse. Mais très vite il peut se sentir débordé par la fougue de son compagnon. Même s'il essaie de faire comprendre sa fatigue, le chien lui n'a qu'une idée dans la tête. Les sauts et leurs danses à deux.
Le cheval reviendra toujours vers son compagnon, même s'il l'agace bien des fois.

Voilà des compositions qui m'amusent toujours lorsque dans un coin de ferme, ou dans la campagne, je rencontre des animaux en couples disparates.
Je m'amuse tout autant qu'eux.

Voilà pourquoi l'animal a lui aussi besoin d'espace. De liberté.
Il est encore plu beau, lorsque la nature lui sert de cour de récréation....


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par sonja publié dans : Regards
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Lundi 7 janvier 2008

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Fier, beau, racé, l'animal sauvage est un véritable cadeau de la nature.
Et les félins semblent avoir été crées dans un argile tout de souplesse et d'agilité. Une composition gracieuse, mais puissante. Une force tranquile se dégage d'eux. Qu'ils soient dans la catégorie des petits félins ou des grands félins. 
Même l'écriture de leur physique en impose, tout en nous faisant désirer les approcher, pour une caresse voler. Leur regard qui s'échappe ou qui se fixe, est d'une attirance incroyable.
Cette attitude tempérament réclame du respect de notre part.
Douceur et coups de violentes réactions dans un même animal, c'est presque incroyable. Mais comme chez tout animal sauvage, leur survie est à ce prix là. La faune mange et est mangée. Un cycle tout à fait naturel.
En observant même notre petit félin domestique, on peut retrouver certains aspects de ce comportement particulier de chasseur. 
C'est de la beauté en fourure et en muscles. Un peluche grandeur nature qui se nourrit d'espaces. De liberté.
Qui peut penser mettre son petit minou dans une cage ? 
Pourtant, c'est ce qui se passe dans un cirque. 
Animaux que l'on trimbale jusqu'à ce que mort s'ensuive, pour le plaisir de savoir ce qu'est un grand félin ?
Ou dans des zoos. Pour sauver quelques uns d'entre eux ? Pour qu'on voit ce que c'est que ces bêtes là ?
Il  y en a même qui les ont encagés pour leur plaisir propre.
On peut s'inventer toutes les excuses et les raisons de ce comportement. Est dupe qui veut...

Voilà un bébé tigre très mignon, qui sera protégé par les griffes de maman, si elle ne perd la vie avant.
La place dont dispose aujourd'hui cet animal, disparait à une vitesse incroyable. Il reste être le félin le plus en danger. Unique dans son genre, ce félin a du mal à résister à la chasse de son prédateur le plus acharné.
Sa liberté il la gagne à un prix très élevé. Son espace est réduit à chaque fois un peu plus.
Grand et fort, mais pas armé contre la bétise humaine. Le profit et l'ignorance en font encore un beau trophée. 
On peut l'imaginer dans sa jungle profonde, à chercher à se protéger du regard des hommes partis en chasse contre lui. Ce bel animal ne se connait aucun prédateur, hormis l'humain. Ni hier, ni aujourd'hui.
Il est pourtant celui qui est le plus en danger.... etonnant, n'est-ce pas ?

Les félins ont une classe, un chic impressionnant. 
Leur férocité n'est encore rien, en comparaison avec celle des hommes....

La liberté, c'est l'espace... 
Notre planète peut donner sa place au félin. Elle est assez grande pour que nous puissions cohabiter ensemble. 
Nous sommes seuls à avoir décidé qu'on ne peut vivre en bonne intelligence, chacun sur son territoire. 
Avoir peur de l'animal sauvage par ignorance, ne nous permettra pas de comprendre ce qui fait leur beauté et leur puissante présence à nos côtés, sur notre magnifique planète.

Comment comprend-on le mot liberté ? 
De la poudre aux yeux seulement ?

 

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par sonja publié dans : Regards
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Vendredi 4 janvier 2008

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Voilà bien un félin en peine devant autant de froide couverture. 
Son sol d'habitude moins glacial  surprend notre ami le chat. Il ne sait même plus où poser ses pattes coussinets. Il en a le poil qui se dresse sur son échine. Pas un seul petit arbrissot. 
Où sont donc passés les talus de son jardin ? Qui lui a volé sa pelouse verte ? Voilà que sa chasse matinale est fort contrariée. Quand à sa balade quotidienne, il se demande bien s'il va la faire.
Notre délicate bête, n'est pas à la fête. Son tempérament de princesse, s'agace de tant d'envahissante fraicheur neige. Le paysage s'en accomode fort bien, mais pour lui, tout cela n'est que poësie pour celui qui aime ce manteau blanc.
Trois petits tours, puis il rentre. Décidemment, il est bien mieux à l'intérieur. Le doux fauteuil du salon, ou son panier coussin, c'est autre chose. Notre félin attendra un jour plus favorable.

Voilà  qui n'est pas le cas de dame marmotte. Ses ébats hors de son terrier la font frissonner de plaisir. Ses courses effrénées avec ses compagnes lui donnent du coeur à l'ouvrage. Elle a un regard amusé sur son territoire qui s'étend sur les sentiers montagneux. Même sa forêt, un peu plus bas dans la plaine, porte beau ces grosses grappes blanches. Les branches se sont alourdies en une seule nuit. L'hiver a fait son entrée théatrale. Dans les hauteurs, la faune a préparé sa veillée à sa manière, pour cette saison froide.
Le spectacle est prometteur.
La nature invite tous les animaux, à s'accomoder de son nouvel espace. Les premiers pas, sur la neige laissent des étoiles, ou de points que l'on aime à reconnaitre.
On a sorti ses poils, et ses plumes, doublés d'une couette épaisse. On affiche les plus belles fourures, à ce défilé de mode nature.


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La faune des villes, à leurs restaurant d'hiver se sont accrochés.
Poids plumes composent une becquée en masse, avant de laisser la place, aux nouveaux arrivés. 
Nos becs effilés creusent dans leur succulent carré graisse. Le plaisir de faire le plein d'energie, pour attendre avec patience, le printemps qu'ils n'ont pas oublié. Ils ont même la tête pleine de ces évasions nature dans la campagne proche de leur domicile.
Affamé de mets délicats, nos ailés donnent de la voix, si bousculade il y a.
L'hiver n'empêche pas les jeux au dessus de la neige et de la bise.
Nos petites plumes,  leur éclat coloré nous offrent, avec toute la générosité d'une silhouette en mouvements.

La nature devient un conte de fée, dès que la neige recouvre nos campagnes. Les animaux sont un peu au ralenti. Mais les mouvements ne cessent jamais. Les chants sont en berne.  Pourtant, parfois on peut surprendre un chanteur isolé. 
Le silence semble avoir recouvert ces espaces blancs. Bien qu' on arrive à écouter les murmures de la nature. Une portion de neige glisse de sa branche et s'éclate dans un bruit sourd.
Un animal fait crisser sous ses pattes, la magnifique parure blanche. 
Un léger vent semble parfois faire reconnaitre son souffle venant dont ne sait où. 
Un silence feutré, où tout se fait doucement.  Sauf l'orsqu'on entend la course rapide d'un chasseur à poil. Ou d'un rapace fonçant sur sa proie qu'il guette depuis d'interminables minutes.

On est en veille, mais on continue de vivre...
Alors,  même si la neige dérange lorsqu'elle envathit nos villes, elle fait briller nos yeux d'une autre manière.





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par sonja publié dans : Regards
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Lundi 24 décembre 2007

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Pleine et d'un argent éclatant, c'est sur la lune que j'ai ouvert les volets. Pas un seul nuage pour la dissimuler. Sur une nuit totale, elle a servi de luminaire sur la ville et ses environs. La plupart des constellations étaient cachées. Quand aux étoiles, à peine quelques petits points lumineux. Dame lune s'est habillée pour nous faire son show. 
Je l'ai suivie durant un peu plus d'une heure dans sa course. Le détail de son sol était assez visible. Des taches qui se promenaient sur elle. Ainsi ouverte, il n'est pas étonnant que l'on ai envie de lui chanter quelques belles poésies. Même sans les lampadaires, on pouvait s'y retrouver dans le paysage. Elle rayonnait de tout son éclat. Graduellement, elle a suivi sa route à travers l'espace. Cela doit être agréable de s'imprégner de sa compagnie, le temps de son passage. 
J'aurais bien aimé être à l'extérieur, dans un coin de campagne pour écouter le murmure de la nuit, et de la nature. Mais à 5 heures du matin, voilà qui n'est pas faisable, surtout en hiver. Dommage !
Sa poursuite dans le ciel a attendu les premiers rayons de l'astre du jour, pour offrir une presque transparente parure. Gagnant presque l'horizon voilà qu'elle a un peu grossi, comme si elle voulait s'étaler dans notre univers proche. Notre satellite a pris une apparence de grande dame dans son voile irréel. Le soleil semblait lui intimer de lui laisser la place. Elle commençait déjà à s'accrocher au dessus des montagnes qui entourent Roanne.
Les toits des maisons me sont apparus très raffraichissants. Une fine pélicule de gelée courait de tuiles en tuiles. Une ville figée dans son lent réveil. J'entendais les premiers véhicules. Les mouvements de la ville. Les pas des courageux. Le froissement d'ailes. Les oiseaux ont bien envie de sortir, mais je crois qu'ils ont froid. C'est encore le silence de leur côté. Seul un merle est venu deux fois sur la jardinière du balcon. Il a du s'apercevoir que même l'herbe était glacée. Pas un coin pour se protéger.
L'azur du ciel s'est imposé, après les éclats chauds du soleil. En voilà un qui aura du mal à réchauffer l'atmosphère. Au loin, les immeubles lachent la fumée montante de leurs cheminées.
Les sapins et arbres dénudés semblent encore plus figés.
La chaine montagneuse elle même semble hiberner sous l'oeil pourtant favorable de l'astre du jour.  Une légère brume me refuse l'accès aux détails. 
La lune en a profité pour plonger au delà... la voilà partie sur l'autre versant de notre planète, pour éclairer des regards amoureux de ses jeux de lumière. Elle reviendra encore cette nuit, en seconde partie, pour le plaisir des yeux. 

Me voilà prête à faire comme elle. 
Flâner à volonté... je m'éclipse !

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par sonja publié dans : Regards
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Lundi 17 décembre 2007

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Un petit âne sous la canicule du soleil de son pays, fut mis à l'ombre d'une cabane improvisée. Dans son carré limité, le voilà broutant quelques pailles jetées à ses pieds. Sa vie se passe dans le tranquille mouvement des va et vient quotidiens. 
Le village se repose à cette heure de la journée. Plus un bruit à part l'oiseau sur sa branche, foisonnante de verts et de feux. La sécheresse s'installe d'année en années, sous les pas de notre âne qui ne demande que sa paisible portion du jour. S'il n'était attaché, son propriétaire irait souvent le chercher dans la campagne alentour. Un âne aime à parcourir son territoire qu'il étend lorsqu'il est occupé à regarder la brindille d'herbe qui semble s'étendre sous ses pattes. C'est un marcheur que rien n'arrête. Il aime galoper au delà de la ville, lorsque tout lui parait un moyen de profiter de jeux dont lui seul a le secret.
Il se sent libre et têtu lorsque parfois on veut lui imposer ce qu'il n'a pas en tête de faire. Il faut dire qu'il est si docile la plupart du temps, qu'on aurait mauvaise conscience de lui reprocher ses écarts ponctuels.
Son cousin des contrées humides, a lui aussi ses humeurs, quand son environnement lui semble trop étroit.
Il peut échapper à la surveillance de son possesseur. Sauf lorsqu'un petit vient imposer sa jolie présence à la mère attentive. Voilà notre anesse apprenant à son petit, les particularités d'une vie qu'il devra conduire seul, par la suite.
Petit âne a de timides habitudes. Mais très vite, impose ses manières un peu dans l'air du temps. Le suivre devient une pure douceur, lorsque notre oeil s'attache à sa vie si délicieusement racontée.
Il est amical, et oublie vite nos mauvaises manières envers lui. Son regard tendre il mettra dans le votre, et vous fera craquer d'amour pour lui. De caresses en caresses, il vous apprivoisera, alors que vous penserez que ce sera le contraire qui se passe.  Alors, si votre âne fait ce qui lui plait, à certains moments d'une journée, dites vous que ce n'est que passager... pourquoi ne pas lui accorder cette liberté ?
Un caprice s'efface aussi vite qu'il s'est imposé.
N'avons nous pas nous même nos caprices quelquefois ?
Un petit âne doit être cajolé. Même s'il est têtu, ne pas le frapper. La plupart du temps il nous sert sans réclamer sa portion de repos. Il est un ami fidèle, bien que si peu dompté. 
La violence il ne comprendra pas.Vous le rendrez malheureux, et vous considérera comme un mauvais propriétaire.
Lorsqu'un petit âne vous rencontrerez dans son enclos, dites lui de venir chercher une caresse. Vous ne serez pas déçus. Et si vous prenez l'habitude de faire sa connaissance, si un jour vous passez prêt de lui sans le saluer, vous serez surpris de l'entendre réclamer sa dose de caresses. Un âne qui se met à braire parce que vous l'oubliez, c'est un amusant appel qui s'entend de loin. 
Allez, si vous n'avez pas un petit âne dans votre entourage, cherchez celui d'un voisin. Il a moins d'élégance qu'un cheval, mais il est si beau en âne. Vous vous régalerez de ses habitudes un peu particulières...
Je vous les laisse les découvrir, si un jour vous prenez le temps, de cette rencontre qu'on ne recherche pas toujours...

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par sonja publié dans : Regards
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Mercredi 5 décembre 2007

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Nous avons rendez-vous avec une forêt. La plus proche de notre domicile suffira à faire notre bonheur.
Un petit chemin détourné, que déjà le parfum humide de la terre nous parle d'arbres et de bois.
Quel que soit le temps ou la saison, un peu de forêt ne nuit pas à la santé. 
Une balade improvisée, ou une randonnée préparée, les sous bois s'offrent en verts et en couleurs aussi. Mais surtout, durant notre marche ou notre flânerie, on va pouvoir cueillir tous les sons, les reflets, et les températures qui l'habite. 
Une forêt grouille de vie. Parfois on l'oublie. 
Même sous nos pas, des millions de petites choses circulent en même temps que nous. Elles sont là pour meubler la terre d'une façon merveilleuse. On ne voit rien, on n'entend rien non plus. Mais il se passe de ces choses sous nos pieds chaussés... ayons donc le pied léger si d'autres bruits ou murmures nous voulons écouter.
Un froissement nous surprend. Des coups d'ailes viennent nous avertir qu'un oiseau s'envole. Contre un arbre on toque. Un pic vert ou épeiche ? Des chants s'élèvent par milliers, si on prend le temps de se poser. On peut même reconnaitre certains passereaux qui nous sont familiers. On gratte le sol... notre pied surprend les vibrations. Un animal cherche sa nourriture.  On perçoit l'agitation du feuillage foisonnant, tout proche. Un animal sans doute, qui sort en balade. Ou qui part en reconnaissance. Des sabots semblent s'imposer à votre ouie. Ca déhambule avec délicatesse, ou d'un pas plus lourd. Biche ou cochon sauvage, vous voilà guettant le langage de la forêt. Une journée dans ses cours, et vous verrez comme vous serez impressionnés, par le nombre de mouvements que vous arriverez à reconnaitre...

Lorsqu'on la parcours en solitaire on peut se fondre en elle.
Ce qui semble plus difficile en groupe. Mais il y a d'autres avantages à la cueillir lorsqu'on est nombreux.
On peut la découvrir à deux, et partager ses petites connaissances personnelles. Ou bien on peut s'y poser pour des jeux en plein air. Entre adultes ou avec des enfants, la forêt est une cours de récréation magnifique.
S'y retrouver autour d'un feu de camp en fin de journée, c'est assez magique. Surtout si nous avons quelques petites choses à griller. Comme des chataignes par exemple. Mais on peut prolonger les heures pour y souper.  En ayant à coeur de faire son petit feu, dans un endroit autorisé, et bien dégagé. Sans oublier de  l'éteindre avant de quitter les lieux. 

J'ai encore en mémoire quelques soirées qui ont durées, dans certaines forêts autour de Roanne. Chacun apportait un petit quelque chose pour le partager. Mais il arrivait que sur place, de phénoménales omelettes cuitent sur place, fassent parties du menu. Ensuite, lorsque la nuit éteignait la forêt, c'était l'heure des histoires. Ou de faits vécus. L'humour nous enveloppait. Ainsi que la tendresse amicale. 
Lorsque le ciel était dégagé, nous recherchions les constellations. Les étoiles filantes venaient elles aussi mettre un peu de magie dans ces soirées exceptionnelles. Loin de la ville, de nos HLM, la douceur du temps qui passe, donnait une autre dimension à la vie. Il arrivait aussi, qu'une fine pluie nous surprenne en automne. Sous nos parapluies, nous continuons malgré tout à nous réchauffer sous la tendre amitié partagée. Mais d'un bon feu aussi.
Nous avons fait des rencontres nocturnes délicieusement belles. Notamment avec des cerfs ou des biches.
Chouettes ou hibous faisaient partis du cadre.
Merveilleuses forêts qui procurent un sentiment paisible. Grandioses et aussi majestueuses que les montagnes qui les portent.

Les dommages que nous lui causons sont bien inutiles. En plus, nous nous privons d'une nature qui a besoin de toutes ses forces, pour nous procurer toutes les joies de vivre. Les faire disparaitre ou les maltraiter, se retourne forcément contre nous même. 
Ceux qui l'habitent ont besoin de leur espace. Le ciel, le soleil, lui apportent une contribution non négligeable pour faire voyager quelques nuages. Elle respire avec tout ce qui la compose. Elle a besoin que nous ayons un regard respectueux sur elle. Et d'amour aussi, pour pouvoir prendre le plaisir qu'elle nous renvoit. 
Délicates forêts, dans leurs écrins verts ou couleurs.
Mais une puissante force de la nature qui marque toutes les compositions de la planète.

Allez donc prêter vos pas à la forêt qui vous tend ses bras... vous y perdre sera un doux plaisir.


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par sonja publié dans : Regards
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