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Lundi 16 juin 2008

Fine et continue
La pluie masque la saison
Humide est son horizon

Le printemps
Timidement s'est mis à exploser
En couleurs
Fleurs et feuillages se sont imposés
Aussi vite que l'oiseau  s'est envolé
De sa présence mouillée nous a honoré

Au rythme de la pluie
De beauté la nature parle

Sans l'éclat du soleil
Nous échappe

Ses murmures éclatent
En gouttes explosent

L'été va ouvrir ses portes
A travers les nuages campe sa douceur
De reflets en ombres
Dame nature nous emporte

Perles de pluie
A travers nos campagnes dessine le paysage

Aventurier calendrier
Laissant voyager les saisons
Et le voyageur désorienter



 

par sonja publié dans : Prose poétique
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Vendredi 13 juin 2008



Troublante
De magie la capitale se pare

Sous un ciel bleu nuit
S'illumine peu à peu

Sous ses reflets
S'enflamment les rues 

C'est l'heure où le crépuscule ouvre ses portes

A l'ombre du port en sommeil
Les couleurs étincellent

Sur la Mediterranée
Disparaissent les mouvements
Les bateaux et les barques sont en pose

Le ciel diffuse sa dernière touche de lumières
 De sa longue journée
Alger la blanche se repose

Dans son écrin bleu sombre
L'esprit du port vagabonde
Le temps et l'espace s'arrêtent
 
La beauté de la ville s'impatiente
S'endort sous les étoiles
Dans le velours de ses formes
En rêves nous emporte

Alger la délicieuse
Jongle avec les ombres
Dans la douceur d'une nuit blanche
S'envole en images tendres
 



par sonja publié dans : Prose poétique
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Jeudi 12 juin 2008

 



La nature nous manque
Qu'aussitôt on l'invente
Quoi de plus facile
Que de tirer un fil
Celui qui la tient liée dans un coeur

Elle s'étale majestueuse
N'oublie pas d'être vibrante
Ou bien étonnante

La nature est une joueuse
Elle s'habille comme un mannequin
Flirte avec les saisons
Impose ses monuments
Elle se fait coquine
Pour les butineuses amoureuses
Elle donne le vertige
Lorsque ses arômes explosent

La nature se fait belle
Coiffe ses forêts 
De douceur pare ses fleurs

Les voiles les plus magiques
En mouvements vagues
Volent en délicatesse

La nature Sourit en couleurs
En perles goutte sur la verdure
Reflets matinaux voyagent
Dessinent rosées et courants

De belles brassées tendresses
Pour les promeneurs solitaires

Des étreintes lumineuses
A l'âme nostalgique offre

La nature chante ses refrains
Le temps d'une chanson
Et du rêve passager...


par sonja publié dans : Prose poétique
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Jeudi 12 juin 2008


Lorsque la nature s'éveille
Elle fait des merveilles

Elle trace ses dessins

Des traits délicats
Juste un brin de silhouettes

Les ombres sortent de la nuit
A petits pas fuient

Des chevelures en feuillage
Trainent sur le paysage

De généreuses formes
 Du crépuscule s'échappent

Roulent tapis verts
Autour du fleuve
 Ondulants s'élancent

Les champs et les forêts
Embrassent ses jolis nivelés

Avant que les rayons ne l'inonde
La nature
Son voile brumeux envoie
Au dessus du paysage
Lache ses gouttelettes

Raffraichissante respiration
Sur une foisonnante végétation
Offre son doux mouvement

Un léger frisson me parcourt
Le plaisir d'un nouveau jour
Tendre appel de la nature

Dès le réveil la rejoint
Pour le premier vertige en couleurs et parfums



par sonja publié dans : Prose poétique
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Mercredi 11 juin 2008

Sur les pas de "Terre Sauvage", dans la magie de ses reportages je vous emmène. Le mois de juin est lui aussi propice à de merveilleuses cueillettes nature.
La faune et la flore vous fera danser ce mois ci aussi.
Je vous laisse aprécier le parfum et la couleur de vos émois...
C'est pourquoi je vous citerais pour ouvrir les pages de la saison, ce que "Terre Sauvage" murmure sur notre mois de Juin.
"Nature, ton nom ne s'écrit jamais aussi bien qu'en juin. En capitales d'étoiles ou minuscules de libellules. A
 l'encre de chlorophylle, de rosée ou en lettres de feu d'un soleil amoureux.
 Et la promesse de te protéger à jamais, signons-la de notre sang pour qu'elle ne reste pas lettre morte."

Un drôle de chansonnier
Le soleil, déjà haut dans le ciel, a mis les oiseaux en veilleuse, sauf un. L'irréductible bruant jaune continue de pousser sa chansonnette. Laquelle est, avouons-le, un brin monotone. Une note aiguë, répétée six fois, puis un son appuyé en guise de chute. Couplet que le passereau ressasse à n'en plus finir. Fièrement, en plus, à voir son bec gaillardement pointé vers le ciel et son torse largement bombé !
Allez, pour son adorable frimousse couleur bouton-d'or, on est prêt à écouter sa rengaine jusqu'en août.

Nichée sur l'eau
Un feu follet virevolte et papillone au-dessus de l'étang. Ce lutin aérien, en costume gris et beret noir, est une guifette moustac.
Telle une bergère d'azur, elle surveille fébrilement le troupeau d'insectes qui bourdonne à fleur d'eau. Pour les protéger ? Sûrement pas ! D'un coup, elle s'élance en piqué sur la nuée, et repart, son bec carmin orné d'un trophée : une splendide libellule. En deux coups d'aile, elle rejoint son nid, plate-forme flottante installée au milieu des nénuphars, où s'impatientent trois poussins gardés par leur père. Lequel s'envole aussitôt pour chercher fissa la suite du repas... Une libellule pour trois, c'est plutôt léger !

L'iris des marais
En grec, iris signifie "arc-en-ciel". Comme lui, l'iris des marais a besoin d'eau pour s'exprimer. Une mare, un étang, voire un fossé font l'affaire de celui qu'on appelle aussi faux acore. Du météore, la fleur n'a pris que deux couleurs. Le vert d'abord, dans la longue tige et ses feuilles en lame de sabre. Le jaune ensuite, dans les pièces florales, éclatantes comme des citrons de Sicile. Les maniaques qui n'ont de cesse que d'assécher les zones humides prennent sans doute cette plante pour une vulgaire "traîne-fossés". Qu'ils sachent que la fleur recèle des propriété dépolluantes, mais aussi moult vertus médicinales. Pour couronner le tout, une légende prétend que Clovis choisit l'iris, et non le lys, comme emblème de la royauté.

Nymphe d'eau
Dans le ruisseau, les feuilles filiformes de la renoncule flottante ondulent au gré du courant comme une chevelure d'ondine. Féerie aussi au-dessus du miroir où une myriade de sylphes vivrevolte parmi les plantes aquatiques. Corps d'aiguilles et ailes hyalines, ces insectes sont des demoiselles, les cousines des libellules. Le soleil qui joue sur leurs ailes irisées les fait pétiller dans les airs. Au repos, la lumière danse encore sur le corps bleu métallisé des coloptérys éclatants. Un nom d'espèce digne d'Astérix ! A l'instar du héros gaulois, l'animal est victime, comme tant d'autres, d'un envahisseur. Saurez-vous trouver lequel ?
Deux indices devraient vous mettre sur la voie : pollution et rectification des cours d'eau.

Chut ! Naissances...
Quelle malle aux trésors, le grenier ! Bien sûr, il y a les photos, les vieilles dentelles et leur cortège de souvenirs. Mais s'y cachent aussi quelques bijoux vivants, telle la sérotine commune, une chauve-souris plutôt timide. A peine a-t-on ouvert la porte du galetas que la vingtaine de femelles ayant élu domicile sous le toit disparaît aussi sec. Reste l'abondant guano sur le plancher qui trahit leur présence.
Juin est une période délicate car c'est la saison des naissances. Alors, limitez le va-et-vient dans les combles pour ne pas déranger ce petit monde ailé.
Les premiers jours sont cruciaux pour les bébés, aveugles et nus, encore incapables d'entrer en léthargie pour survivre à un éventuel épisode de mauvais temps.
Decidemment, j'aime trop ces chauves-souris, de quelque nom qu'il soit. J'aime les observer dès le crépuscule venu, dans leurs grandes rondes rapides. Ce petit animal qui m'a parfois frolé, lorsque sur mon balcon je me tenais...

Céleste rencontre
Le 30, une heure et demie après que l'astre diurne nous a quittés, regardez au-dessus de l'horizon, à l'ouest...
Vous verrez la planète rouge, Mars, à proximité de Régulus, l'étoile principale de la constellation du Lion. Une rencontre qui se fera sous l'observation d'un chaperon ! En effet, à leur gauche et un peu au-dessus, se trouvera Saturne....

La digitale pourpre
Cette grande digitale de la famille des scrophulariacées, aux multiples noms vernaculaires, apparait spontanément dans les coupes forestières, clairières et lisières des bois, dès que la lumière peut atteindre le sol. Vivace, elle se conserve sous la forme d'une rosette, avant d'émettre, au printemps, une longue hampe pouvant atteindre deux mètres de haut. Celle-ci, creuse et robuste, porte des feuilles velues et grisâtres, puis, de juin à septembre, une succession de fleurs pourpre clair, avec quelques taches plus soutenues à l'intérieur du calice en forme de cloche.
Cette digitale préfère les sols siliceux et frais. Elle est absente de la région méditerranéenne et des Landes.
La plante est toxique car elle contient de la digitaline. Plusieurs cultivars ornementaux existent pour les jardins.

Ce petit tour d'horizon nature, on s'y est un peu pris les pieds, et c'est tant mieux.
La nature nous régale si souvent de ses belles parures lumineuses.


par sonja publié dans : De reportages en reportages...
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Mercredi 4 juin 2008

Le parfum de l'amitié
En encolie voyage aussi
Un joli ruban noué
A la douceur du regard s'offre

Délicate fleur
Parée de tendre couleur

Violette ou mauve
En corolles lumineuses éclatent

Juste une tendre pensée
Pour l'amie délicieuse
Sur son blog rencontrée
Un jour où ses premières photos elle déposait

Un échange suivi
Ensoleillé d'affectueuse amiitié

Une pluie de mots
De vagues délicates
De bleus reposants
De verts raffraichissants

Un arc-en-ciel de beautés
Pour les mêmes intérêts
La nature nous a réunie
Pour sur ses chemins naviguer

Le coeur joyeux
Nous voilà parties


par sonja publié dans : Prose poétique
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Mercredi 4 juin 2008

Une épinglée ensoleillée
Et des griffes palmées
Un petit oursin fleuri
De ses pics veloutés
Caresse l'amie
La butineuse sans saison

Une envolée amicale
Pour celle qui
Sur mon jardin vient flâner

Ou des courriers déposer
En blog ou en mail

Un ballet je voudrais composer
En mille mots lui exprimer
Toute mon amitié

Mais une toute petite fleur
De reflets ensoleillés
Ce matin est venue
A mon oreille murmurer
Que pour moi elle transmettrait
De douce pensées
A Lorraine mon amie

par sonja publié dans : Prose poétique
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Mardi 3 juin 2008

Fier et royal
Sans cesse sur le qui-vive
L'oeil perçant l'horizon

Du haut de la coline
Ou du sommet d'un arbre
L'aigle déploie ses larges ailes
Se lance dans le vide

En un coup d'aile rapide
Fond sur sa proie

Rousse ou brune pelisse
Renards et marmottes
Dans les serres du rapace emprisonnés

L'animal fragile
Renonce à une bataille
D'avance inutile

De ses ailes en éventail
L'aigle couvre sa proie

Battant fièrement des ailes
Dans un ciel pur plane
Jouant des courants montants et descendants

Majestueuse présence
Au dessus des montagnes escarpées
Lorsque l'aube vient à peine de s'allumer
Ses longs orbes se dessinent
Sur les chemins du ciel
Délicatement teintés

par sonja publié dans : Prose poétique
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Mardi 3 juin 2008

Lorsqu'on emploi le mot "bavardage", on pense immédiatement aux femmes. Par essence même, les femmes sont bavardes. C'est du moins la réputation qu'on leur fait depuis la nuit des temps. Il en est des "bavardes" comme des histoires de "blondes". Ca leur colle au corps... et à la langue.
C'est évident, les femmes sont d'horribles bavardes.
Mais en restant sur ce raisonnement, il nous échappe que les hommes le sont tout autant. Ils n'ont rien à envier aux femmes. Croyez-moi !

Je n'ai pas fait ma petite enquête. Ni mis des écouteurs sous une table. Mais je vous emmène faire un petit tour du côté de bavards habitués de ce sport... international.

 Il n'est rien de' pire qu'un homme qui se lache à ce niveau. Leur esprit galoppe bien plus rapidement que celui d'une femme, quand il s'agit de lancer la critique. Je ne parle pas de critique positive, bien sûr.
Il est question de bavardage, tout ce qu'il y a de plus raz les paquerettes. Et franchement, il y a de quoi prendre le fourire.

Décidemment, la Taverne Alsacienne réserve bien des surprises. Je m'amuse intérieurement de ce bavardage dont trois compères tiennent cession ouverte.
Ils sont installés très à l'aise autour d'une table, et ressemblent plus à des comploteurs qu'à des hommes tenant une position sociale au dessus de la moyenne, comme aiment à le rappeler pas mal de personnes s'installant en ce lieu.
En l'espace d'un temps records, ils ont réussi à habiller et à déshabiller quelques passants, de l'autre côté de la baie vitrée.
Ces trois amis en veston cravate, sont intarrissables. Ils n'ont même pas peur d'étaler la situation familiale de certains dossiers dont ils ont connaissance. Il y en a même qui apportent leur travail de bureau ici, dans cette Taverne où il fait bon s'asseoir.
Au départ, un couple était avec eux, pour discuter de "je ne sais" quelle affaire les concernant.
Je n'ai été interpellée qu'à partir du moment où les dites personnes les ont quitté. Les langues allaient bon train. Il ne fait pas bon tourner le dos à de tels personnages qui ne demandent qu'un coup d'envoi pour assassiner, sur le plan privé.
Ensuite, la conversation s'est envolée vers d'autres horizons. Un autre sujet est venu à passer par là. Vous pensez bien que ces messieurs ne pouvaient pas louper la chose.
De regards entendus, en sourires de connivence, sans oublier quelques chuchottements pour qu'on ne les entende pas, ils ont nagé dans les plaisirs du "qu'en-dira-t-on". En fait de chuchottements, la moitié de la salle pouvait entendre leurs petites envolées aigre-douce.
Depuis ma place, je n'ai rien loupé. Vous pensez bien qu'ils se sont oubliés dans les méandres de leur voyage.
Papautage oblige, je ne les ai pas du tout dérangé.
Ces messieurs semblaient connaitre la moitié de Roanne. Rassurez-vous, je fais partie de l'autre moitié des Roannais qu'ils ne connaissent pas...
En plus, ils en connaissent un bout sur la personnalité des gens. Du moins en sont-ils convaincus, dans leur petit monde étroit, de "bavards". On peut même ajouter qu'il n'y a pas plus ignorant que ces colporteurs de " bruits et de chuchottements".
Passer devant de tels personnages c'est se préparer à un debalage dans les formes. Quand à la compassion, surtout il ne faut pas trop y compter. D'ailleurs, ce mot là, il ne fait pas parti de leur dictionnaire du savoir.
Ces véloces de la langue se sont adonnés à un numéro de haute voltige.

En costume-cravate, ou en robe à deux sous, le bavardage est universel et touche tous les échelons de la société.
Voilà un tout petit membre bien caché à l'intérieur de notre bouche, capable du bon comme du mauvais.
C'est le seul membre également qui ne souffrira jamais de rhumatisme.

Bon, ici ces messieurs me font rire, car la prétention dont ils n'ont aucune gêne à faire valoir autour d'eux, est du meilleur numéro de clown lorsqu'on les surprend dans un contexte différent. Un numéro qui m'a fait penser  à celui des "vamps".
Ces messieurs n'avaient pas des langues, mais des tapis roulants.

Les femmes bavardes ?

Allons donc...

par sonja publié dans : Le temps de la reflexion
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Vendredi 30 mai 2008

A quelques pas de moi, le merle élève son chant mélodieux aux modulations claires. Son bec jaune généreusement ouvert  laisse échapper des nôtes. La femelle écarte quelques feuilles éparses sur la pelouse qu'elle piétine.
A deux bancs du mien, une grande flaque d'eau stagne. Sans doute la pluie de ce matin. Deux corneilles atterissent à proximité. Elles plongent leur bec, qu'elles dressent ensuite. Raffraichissante boisson désaltérante !
Les mésanges mélangent leurs sifflements délicats et pointus, à celui du pinson des arbres.
J'ai aperçu un rouge-queue faisant du rasemotte au dessus des pelouses du parc.
L'ambiance est à la chansonnette des poids plumes.

Après une journée très chargée et épuisante, une pause-nature c'est du baume pour le coeur. Et les oiseaux sont particulièrement apaisants, même s'il s'agit de ceux qui nous attirent le moins.
Toutes ces ailes déployées, ou suivant la courbe de leur corps gracieux, c'est du spectacle pour l'observateur.
Si en plus de la couleur vient s'ajouter à leur parure, de jolies formes, l'oeil éprouve un délicieux plaisir.
Leurs ébats de joueurs prêtent à sourire.
Je me délecte vraiment de l'instant qui passe, dans ce parc des Promenades à Roanne.

Après une journée où la pression a été forte, j'ai pu constater combien bénéfique est ce détour nature.
Rien ne saurait être plus délicieusement bon que ce temps qu'on s'accorde dans un tel environnement.
Laisser venir la nature à soi...
Lui donner l'occasion de nous raff'raichir, de nous faire frémir d'aise...
A tire d'ailes s'envolent les soucis.
Il est impératif de prendre un peu du temps nécessaire à notre relaxation mentale. Même si tous le stress ne disparait pas, il peut l'aténuer. Cela peut éviter une accumulation continue.
Il n'y a rien de pire que d'ajouter du stress à celui qu'on n'a pas encore eu le temps d'évacuer. Cet empilement mental génère une pollution qui peut prendre à la longue, des proportions désagréables.

Parfois il est vrai, le temps peut prendre de cour, même celui qui est motivé par les meilleures intentions, pour s'échapper un peu.
Les agressions extérieures sont sans cesse là pour nous rappeler que la réalité est loin d'être aussi idéale qu'on voudrait le croire.
Très peu de choses sont prévisibles. D'où l'importance de se poser pour faire le point.
Une analyse s'impose toujours. Il y a des problèmes passagers, et ceux qui s'installent pour très longtemps, ou à jamais.
C'est alors une question de gestion. Ce qui n'est pas toujours évident, ni simple.
Mais pouvons-nous changer toutes les situations, en s'y arrêtant dessus ? Si cela était, ça se saurait, et la souffrance humaine ne serait pas endémique.

On peut seulement se permettre quelques évasions positives. Mais d'évasions en évasions, on entasse des corbeilles de "sourires".
La nature est l'une des clefs ouvrant la porte à des merveilles, parfois insoupçonnées. En détournant son esprit de ce qui fait mal, on arrive quelquefois à relativiser...
Cela parait simple lorsqu'on le dit ainsi.
Pourtant, même une simple demi-heure par jour, le regard ailleurs, en l'occurence la nature, et on se prend à sourire. Ou même à rire.
La nature est vibrante d'une vie qui peut émoustiller nos pensées. Ses moindre mouvements nous emportent au-delà de notre présent. Elle se donne ouvertement.
De saison en saison, elle s'amuse à nous envoyer des signaux pétillants. Nos yeux sont pris d'assaut, dès que notre regard se pose sur ses milliers de parures colorées et parfumées.
La nature peut être un régulateur de tension nerveuse.
C'est ainsi qu'elle nous offre gratuitement tous les ingrédients dont elle dispose.
Les couleurs, les parfums, les mouvements, les formes, la lumière, la chaleur, la grâce, la beauté...
On lui doit bien le temps de l'observation pour tout ce qu'elle représente.
Il suffit de lui permettre d'être l'alliée de tous les instants de notre vie.

Les photographes et tous les amoureux de la nature en savent quelque chose.
Nature peut rimer avec bonheur, même s'il n'est que momentané.
Pour ceux qui habitent une grande ville, c'est un peu plus compliqué, mais notre imagination est à notre service.
On peut donc user pour trouver des moyens différents, dans notre monde imaginaire, pour partir à l'assaut d'un certain bien-être nature.

La nature, c'est des vacances...

Vive les vacances !


par sonja publié dans : Regards
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