Mon rêve

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  • : Ecrire est mon sport favori. J'aime observer. Voyager dans le monde de l'imaginaire. Je suis une flaneuse. Je marche souvent, et parfois mon vélo me porte au dehors de la ville. J'aime lire. Faire des recherches. Echanger de l'amitié ou de la culture. Je
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Mercredi 18 juin 2008







Sous le délicat d'un visage d'enfant
L'éclat du sourire de la petite Marie
Illumine son espace

Ses cils velours
A plonger dans l'Océan de ses yeux nous invitent

Pétillant de soleil
Bleu regard nous emporte avec lui
Douceur de l'enfance confiante


L'ondulante chevelure
Comme le blé mur
S'agite sous la brise caline


La petite Marie nous ravie
Sa jolie voix porte ses mots
Lui donne un mouvement joyeux
Avec elle on veut rire


Entre les bras de cette jeunesse en graine
Un peu se laisser emporter


Gracieuse petite Marie
C'est de la couleur pour des heures
De la dentelle pour les yeux
Une amitié joliement brodée
Offerte à tous ceux qu'elle aime


Heureux grands-parents

Pour le plaisir de la petite Marie
Toute de charme
Et de tendresse contenue


Quel amour immense pour leur enfant !





par sonja publié dans : Prose poétique
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Mercredi 18 juin 2008

Voilà une pause dont la classe est impressionnante. Petits coussinets pour chiens et chats. Même le jouet favori a été emporté. Quand aux gamelles, si ce n'est de l'argenterie, elles ont tout de même un bel aspect.
Que ne ferait-on pas pour son toutou ou son minou...
Tout ce petit monde s'est fort bien accomodé du clinquant et du confort "trois étoiles".
S'allonger sur la pelouse ce serait trop leur demander. Un léger courant d'air par grand soleil, entre portes ouvertes.
On en viendrait presque à rêver un brin du même service à domicile.

Les pieds sous la table, le couvert dréssé, les plats avancés... et après le café, la pause palmée.
C'est à dire sous son parasol, ou son palmier. Et pourquoi pas la mer à quelques pas... juste pour écouter le doux frémissement de ses vaguelettes.
Du bleu à perte de vue. Jouant entre le turquoise et l'émeraude. Le silence en voix mais pas en chants d'oiseaux et cigales.
Tiens, de délicats papillons peuvent même venir froisser leurs ailes tout contre l'oreille.
La brise tendrement voyageuse, entre feuillage et sable fin. Léger murmure de la végétation. Foisonnante et colorée de fleurs... et on se laisse aller... 

Le soleil a marqué sa venue sur Roanne depuis ce matin. Après une épaisse brume, il a changé notre ville et notre paysage environnant. Même les roannais éclatent d'une joie intérieure. Dans leurs yeux pétillants se lit leur satisfaction.

Le rêve est permis. Même sur la toile. Une petite évasion sur des photos, que je cueille toujours avec un bonheur malicieux. J'aime retrouver cette parole donnée aux photos, dont tous les photographes sont les maitres artistes.
Les détails que j'y relève, ils l'ont déjà capté dans leur oeil. Et nous les offrent tels quels !
Je n'ai toujours pas de machine, alors, dès que j'ai quitté l'association, je suis vite venue faire ma pause dans la salle du cyber centre de Roanne. Gardant portes ouvertes les mercredis, entre midi et quatorze heures, je n'ai pas hésité une seconde. Avant mon retour au sein de l'association, une vue sur mon blog me semblait necessaire.
Cette heure de détente me permet de sourire sur tous vos commentaires, et me procure la joie de courir un peu sur vos tendres pensées.
Vous êtes de bien fidèles visiteurs. C'est toujours une réelle surprise de vous sentir si proches. Même lorsque je tarde un peu à revenir dans vos mondes magiques.

Je rêve toujours de nature, même lorsque je suis coincée quelque part.
Que de voyages je dois aux photographes de l'internet... j'espère qu'ils ne me reclameront pas une part de mes cachets.

Je vous laisse à vos pauses ou à vos rêves... et au plaisir de vos détentes passions.

par sonja publié dans : Sourires
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Mardi 17 juin 2008

Ce qu'il y a de fabuleux avec la nature c'est qu'elle nous permet d'éprouver un sentiment de liberté. L'espace libre nous est acquis. Sans même que nous ayons à calculer. Il s'impose de lui-même.
L'idée de profondeur est dans la nature. Vivante et vibrante 24h/24, elle se renouvelle sans cesse devant nos yeux.
Saison après saison, heure après heure, elle s'abandonne volontier à ce cycle superbe qui motive sa vitalité.
Même dans sa mort, on peut dire que le végétal vit ailleurs ou sous une autre forme. Parfois brève et pourtant se réclamant de l'infini, elle nous survit. Il y a une telle complicité entre tout ce vivant, qu'il nous semble impossible que cela puisse aboutir à une fin...
Naturellement en symbiose, cette complicité entre végétaux et monde animal tient de la magie. Quand ce n'est pas entre végétaux eux-mêmes. Tout dans la nature s'imbrique, s'épouse à la perfection. Le ciel est son complice en déversant sur elle la pluie réparatrice, et la neige protectrice. Le soleil lui apporte l'énergie nécessaire à sa grandeur. Quand à la nuit, mine de rien, elle la tient dans un demi-sommeil qui lui permet de calculer le chemin parcouru jusque là. Du moins, je le suppose... car je n'avance qu'au filing avec elle.

Avec la nature on peut s'improviser scientifiquement-rêveur.
On en sait un peu plus sur elle aujourd'hui. Forcément, avec tous ces amoureux de la nature.
Mais si on lui accorde un regard plus qu'ordinnaire, on peut découvrir cet aspect de son tempérament qui donne envie de la découvrir autrement. Une science un peu différente. Entre la poésie et le léger de l'observation personnelle. Une certaine phylosophie de la nature, qui nous entraine en dehors de la vraie science.
Nul besoin d'être un fin spécialiste pour voyager dans le wagon "chlorophylle et faune en délire".
Doucement imposante, elle nous pousse à lui accorder tout notre crédit. Voilà pourquoi en retour, elle s'offre sans fausse modestie. La grâce et la classe est à chaque détour de chemin.
De sa beauté elle nous aveugle. Toutes ses couleurs se réfléchissent sur le cristal de nos yeux. Elle attire notre attention de façon subtile. Maline nature qui nous promène sur les courbes de ses montagnes et ses pics vertigineux.
Le regard nous échappe dès que l'on pénètre dans une forêt ou que l'on s'essaie à se perdre à l'horizon de l'Océan ou d'un ciel étoilé.
Elle prend possession, sans aucune retenue, de notre ouïe, dès que l'oiseau chante son couplet, ou que le vent siffle ses fuites continues entre le feuillage.
Malgré nous, l'esprit s'échappe ou court, au risque de se perdre aux croisées de magiques rencontres.
Le temps et l'espace disparaissent. On n'arrive plus à calculer.
Ce qui est heureux !
On ne retient plus rien lorsque la nature s'empare de nous. On s'éloigne jusqu'à nous y perdre.
Qu'y-a-t-il de plus pressant que le bien-être éprouvé, lorsque la notion du temps n'est plus rien ?
Oublier notre environnement hostile quotidien, est si facile si la nature pointe son nez...

Tous ceux qui cultivent leur morceau de jardin savent cela. Les aventuriers et les photographes aussi.
Ecrire la nature, revient à prendre sa température. C'est une autre manière de ne plus compter les heures.
La nature c'est de la liberté par brassées. Une profusion de liberté.
Y goûter même un peu, c'est déjà une histoire d'amour que l'on commence. Et qu'on ne finit jamais.
Ceux qui s'emballent pour dame "Nature" savent très bien pourqui il faut la protéger.
N'est-elle pas notre plus fidèle alliée, alors que tout le reste s'écroule autour de nous ?

Elle rythme notre vie d'une si belle manière.
Sa source d'eaux vives c'est autant de bouffées d'oxygène volées. Dérobées, au temps qui passe...

Pouvons nous dire que la liberté est dans les champs ? Dans les prairies, les monts et nos forêts ?
L'homme s'est même inventé des ailes pour jouer à l'oiseau...
Espace et liberté, telle est la pensée de celui qui veut échapper à tout le mal être galoppant. Même la nature est atteinte par la violence de cet enfermement...

Puissions-nous continuer d'honorer notre mental avec les magnifiques messages que dame "Nature" nous envoie !





par sonja publié dans : Le temps de la reflexion
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Lundi 16 juin 2008

Fine et continue
La pluie masque la saison
Humide est son horizon

Le printemps
Timidement s'est mis à exploser
En couleurs
Fleurs et feuillages se sont imposés
Aussi vite que l'oiseau  s'est envolé
De sa présence mouillée nous a honoré

Au rythme de la pluie
De beauté la nature parle

Sans l'éclat du soleil
Nous échappe

Ses murmures éclatent
En gouttes explosent

L'été va ouvrir ses portes
A travers les nuages campe sa douceur
De reflets en ombres
Dame nature nous emporte

Perles de pluie
A travers nos campagnes dessine le paysage

Aventurier calendrier
Laissant voyager les saisons
Et le voyageur désorienter



 

par sonja publié dans : Prose poétique
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Vendredi 13 juin 2008



Troublante
De magie la capitale se pare

Sous un ciel bleu nuit
S'illumine peu à peu

Sous ses reflets
S'enflamment les rues 

C'est l'heure où le crépuscule ouvre ses portes

A l'ombre du port en sommeil
Les couleurs étincellent

Sur la Mediterranée
Disparaissent les mouvements
Les bateaux et les barques sont en pose

Le ciel diffuse sa dernière touche de lumières
 De sa longue journée
Alger la blanche se repose

Dans son écrin bleu sombre
L'esprit du port vagabonde
Le temps et l'espace s'arrêtent
 
La beauté de la ville s'impatiente
S'endort sous les étoiles
Dans le velours de ses formes
En rêves nous emporte

Alger la délicieuse
Jongle avec les ombres
Dans la douceur d'une nuit blanche
S'envole en images tendres
 



par sonja publié dans : Prose poétique
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Jeudi 12 juin 2008

 



La nature nous manque
Qu'aussitôt on l'invente
Quoi de plus facile
Que de tirer un fil
Celui qui la tient liée dans un coeur

Elle s'étale majestueuse
N'oublie pas d'être vibrante
Ou bien étonnante

La nature est une joueuse
Elle s'habille comme un mannequin
Flirte avec les saisons
Impose ses monuments
Elle se fait coquine
Pour les butineuses amoureuses
Elle donne le vertige
Lorsque ses arômes explosent

La nature se fait belle
Coiffe ses forêts 
De douceur pare ses fleurs

Les voiles les plus magiques
En mouvements vagues
Volent en délicatesse

La nature Sourit en couleurs
En perles goutte sur la verdure
Reflets matinaux voyagent
Dessinent rosées et courants

De belles brassées tendresses
Pour les promeneurs solitaires

Des étreintes lumineuses
A l'âme nostalgique offre

La nature chante ses refrains
Le temps d'une chanson
Et du rêve passager...


par sonja publié dans : Prose poétique
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Jeudi 12 juin 2008


Lorsque la nature s'éveille
Elle fait des merveilles

Elle trace ses dessins

Des traits délicats
Juste un brin de silhouettes

Les ombres sortent de la nuit
A petits pas fuient

Des chevelures en feuillage
Trainent sur le paysage

De généreuses formes
 Du crépuscule s'échappent

Roulent tapis verts
Autour du fleuve
 Ondulants s'élancent

Les champs et les forêts
Embrassent ses jolis nivelés

Avant que les rayons ne l'inonde
La nature
Son voile brumeux envoie
Au dessus du paysage
Lache ses gouttelettes

Raffraichissante respiration
Sur une foisonnante végétation
Offre son doux mouvement

Un léger frisson me parcourt
Le plaisir d'un nouveau jour
Tendre appel de la nature

Dès le réveil la rejoint
Pour le premier vertige en couleurs et parfums



par sonja publié dans : Prose poétique
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Mercredi 11 juin 2008

Sur les pas de "Terre Sauvage", dans la magie de ses reportages je vous emmène. Le mois de juin est lui aussi propice à de merveilleuses cueillettes nature.
La faune et la flore vous fera danser ce mois ci aussi.
Je vous laisse aprécier le parfum et la couleur de vos émois...
C'est pourquoi je vous citerais pour ouvrir les pages de la saison, ce que "Terre Sauvage" murmure sur notre mois de Juin.
"Nature, ton nom ne s'écrit jamais aussi bien qu'en juin. En capitales d'étoiles ou minuscules de libellules. A
 l'encre de chlorophylle, de rosée ou en lettres de feu d'un soleil amoureux.
 Et la promesse de te protéger à jamais, signons-la de notre sang pour qu'elle ne reste pas lettre morte."

Un drôle de chansonnier
Le soleil, déjà haut dans le ciel, a mis les oiseaux en veilleuse, sauf un. L'irréductible bruant jaune continue de pousser sa chansonnette. Laquelle est, avouons-le, un brin monotone. Une note aiguë, répétée six fois, puis un son appuyé en guise de chute. Couplet que le passereau ressasse à n'en plus finir. Fièrement, en plus, à voir son bec gaillardement pointé vers le ciel et son torse largement bombé !
Allez, pour son adorable frimousse couleur bouton-d'or, on est prêt à écouter sa rengaine jusqu'en août.

Nichée sur l'eau
Un feu follet virevolte et papillone au-dessus de l'étang. Ce lutin aérien, en costume gris et beret noir, est une guifette moustac.
Telle une bergère d'azur, elle surveille fébrilement le troupeau d'insectes qui bourdonne à fleur d'eau. Pour les protéger ? Sûrement pas ! D'un coup, elle s'élance en piqué sur la nuée, et repart, son bec carmin orné d'un trophée : une splendide libellule. En deux coups d'aile, elle rejoint son nid, plate-forme flottante installée au milieu des nénuphars, où s'impatientent trois poussins gardés par leur père. Lequel s'envole aussitôt pour chercher fissa la suite du repas... Une libellule pour trois, c'est plutôt léger !

L'iris des marais
En grec, iris signifie "arc-en-ciel". Comme lui, l'iris des marais a besoin d'eau pour s'exprimer. Une mare, un étang, voire un fossé font l'affaire de celui qu'on appelle aussi faux acore. Du météore, la fleur n'a pris que deux couleurs. Le vert d'abord, dans la longue tige et ses feuilles en lame de sabre. Le jaune ensuite, dans les pièces florales, éclatantes comme des citrons de Sicile. Les maniaques qui n'ont de cesse que d'assécher les zones humides prennent sans doute cette plante pour une vulgaire "traîne-fossés". Qu'ils sachent que la fleur recèle des propriété dépolluantes, mais aussi moult vertus médicinales. Pour couronner le tout, une légende prétend que Clovis choisit l'iris, et non le lys, comme emblème de la royauté.

Nymphe d'eau
Dans le ruisseau, les feuilles filiformes de la renoncule flottante ondulent au gré du courant comme une chevelure d'ondine. Féerie aussi au-dessus du miroir où une myriade de sylphes vivrevolte parmi les plantes aquatiques. Corps d'aiguilles et ailes hyalines, ces insectes sont des demoiselles, les cousines des libellules. Le soleil qui joue sur leurs ailes irisées les fait pétiller dans les airs. Au repos, la lumière danse encore sur le corps bleu métallisé des coloptérys éclatants. Un nom d'espèce digne d'Astérix ! A l'instar du héros gaulois, l'animal est victime, comme tant d'autres, d'un envahisseur. Saurez-vous trouver lequel ?
Deux indices devraient vous mettre sur la voie : pollution et rectification des cours d'eau.

Chut ! Naissances...
Quelle malle aux trésors, le grenier ! Bien sûr, il y a les photos, les vieilles dentelles et leur cortège de souvenirs. Mais s'y cachent aussi quelques bijoux vivants, telle la sérotine commune, une chauve-souris plutôt timide. A peine a-t-on ouvert la porte du galetas que la vingtaine de femelles ayant élu domicile sous le toit disparaît aussi sec. Reste l'abondant guano sur le plancher qui trahit leur présence.
Juin est une période délicate car c'est la saison des naissances. Alors, limitez le va-et-vient dans les combles pour ne pas déranger ce petit monde ailé.
Les premiers jours sont cruciaux pour les bébés, aveugles et nus, encore incapables d'entrer en léthargie pour survivre à un éventuel épisode de mauvais temps.
Decidemment, j'aime trop ces chauves-souris, de quelque nom qu'il soit. J'aime les observer dès le crépuscule venu, dans leurs grandes rondes rapides. Ce petit animal qui m'a parfois frolé, lorsque sur mon balcon je me tenais...

Céleste rencontre
Le 30, une heure et demie après que l'astre diurne nous a quittés, regardez au-dessus de l'horizon, à l'ouest...
Vous verrez la planète rouge, Mars, à proximité de Régulus, l'étoile principale de la constellation du Lion. Une rencontre qui se fera sous l'observation d'un chaperon ! En effet, à leur gauche et un peu au-dessus, se trouvera Saturne....

La digitale pourpre
Cette grande digitale de la famille des scrophulariacées, aux multiples noms vernaculaires, apparait spontanément dans les coupes forestières, clairières et lisières des bois, dès que la lumière peut atteindre le sol. Vivace, elle se conserve sous la forme d'une rosette, avant d'émettre, au printemps, une longue hampe pouvant atteindre deux mètres de haut. Celle-ci, creuse et robuste, porte des feuilles velues et grisâtres, puis, de juin à septembre, une succession de fleurs pourpre clair, avec quelques taches plus soutenues à l'intérieur du calice en forme de cloche.
Cette digitale préfère les sols siliceux et frais. Elle est absente de la région méditerranéenne et des Landes.
La plante est toxique car elle contient de la digitaline. Plusieurs cultivars ornementaux existent pour les jardins.

Ce petit tour d'horizon nature, on s'y est un peu pris les pieds, et c'est tant mieux.
La nature nous régale si souvent de ses belles parures lumineuses.


par sonja publié dans : De reportages en reportages...
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Mercredi 4 juin 2008

Le parfum de l'amitié
En encolie voyage aussi
Un joli ruban noué
A la douceur du regard s'offre

Délicate fleur
Parée de tendre couleur

Violette ou mauve
En corolles lumineuses éclatent

Juste une tendre pensée
Pour l'amie délicieuse
Sur son blog rencontrée
Un jour où ses premières photos elle déposait

Un échange suivi
Ensoleillé d'affectueuse amiitié

Une pluie de mots
De vagues délicates
De bleus reposants
De verts raffraichissants

Un arc-en-ciel de beautés
Pour les mêmes intérêts
La nature nous a réunie
Pour sur ses chemins naviguer

Le coeur joyeux
Nous voilà parties


par sonja publié dans : Prose poétique
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Mercredi 4 juin 2008

Une épinglée ensoleillée
Et des griffes palmées
Un petit oursin fleuri
De ses pics veloutés
Caresse l'amie
La butineuse sans saison

Une envolée amicale
Pour celle qui
Sur mon jardin vient flâner

Ou des courriers déposer
En blog ou en mail

Un ballet je voudrais composer
En mille mots lui exprimer
Toute mon amitié

Mais une toute petite fleur
De reflets ensoleillés
Ce matin est venue
A mon oreille murmurer
Que pour moi elle transmettrait
De douce pensées
A Lorraine mon amie

par sonja publié dans : Prose poétique
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